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La différence entre banque islamique et banque classique est bien expliquée dans le Coran

Difference banques participatives banques-classiques

Le Coran établit clairement la différence entre la marge des banques participatives et l’intérêt.

Le verset 275 de la Sourate Al Baqarah a répondu aux notables de Quraysh qui voulaient assimiler le Riba au commerce.

 « Ils disent [Quraysh] : “Le commerce est comme l’intérêt (Riba)… mais Allah a permis le commerce et interdit l’intérêt. » Coran 2:275

Dans un financement par Mourabaha par exemple, la banque “islamique” ou participative ne vous prête pas de l’argent à intérêt pour acheter une voiture ou une maison : elle achète la voiture ou la maison que vous avez choisie et vous la revend avec une marge de bénéfice (Ribh) et vous accorde des facilités de paiement avec des échéances étalées sur plusieurs années. C’est une opération commerciale, pas un crédit.

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Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le janvier 6, 2017 dans Charia

 

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Le Hadith des banquiers

Hadith des banquiers

Un Hadith authentique cité par l’imam Al Boukhari rapporte que le Prophète Mohammed, paix et bénédiction sur lui, a eu une vision dans laquelle il assiste avec les anges Gabriel et Michael à la récompense et au châtiment de diverses catégories de personnes après leur mort. Parmi les châtiments révélés au Prophète, celui des personnes qui pratiquent le Riba.

« Nous sommes arrivés près d’une rivière de sang dans laquelle se tenait debout un homme, et sur la rive, se trouvait un autre homme tenant des pierres à la main. Chaque fois que le premier voulait sortir de la rivière, l’autre lui jetait une pierre dans la bouche et le ramenait à son point de départ. Cette opération se répétait sans cesse. »

L’homme qui nage dans la rivière de sang est celui qui se nourrit de Riba. La pierre qu’on lui fait avaler symbolise l’argent illicite qu’il a acquis durant sa vie. La rivière de sang symbolise la peine des gens qui ont souffert pour rembourser leurs dettes majorées de Riba.

Un autre Hadith précise que sont égaux dans le péché : celui qui se nourrit du Riba (le banquier ou l’usurier), celui qui le paie (l’emprunteur), celui qui rédige le contrat ainsi que les deux témoins (les employés de banque sont susceptibles d’appartenir à l’une de ces deux dernières catégories).

Source : Le Journal de la Finance Islamique

Islamweb-Hadith-Riba Hadith authentique intégral (en Arabe)

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver tous les liens et la signature ci-dessus.

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Publié par le novembre 26, 2015 dans Charia, Charia - Fatwas - Zakat

 

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La finance islamique n’est pas gratuite

Allah a permis le commerce, et interdit le Riba

Editorial

Certaines personnes souhaiteraient que la finance islamique soit gratuite. D’autres reprochent aux banques islamiques de chercher le profit, tout comme les banques conventionnelles. La réalité c’est que les banques islamiques gagnent de l’argent en réalisant des opérations de commerce de la même manière qu’un marchand ne vend pas ses produits au même prix qu’il les a achetés.

Mais au fait, c’est quoi la finance islamique ? La réponse politiquement correcte est de dire que c’est une finance éthique. Les financiers vous diront que c’est une finance basée sur le partage des pertes et profits. Mais la réponse simple et directe, c’est de dire que c’est une finance halal. La viande halal n’est pas gratuite, la finance halal non plus.

Qu’y a-t-il de mal à chercher le profit ? Supprimez le profit et c’est toute l’économie qui s’effondre. La faillite du système communiste en est le meilleur exemple. Pourquoi les commerçants iraient ils au bout du monde nous rapporter les produits de consommation nécessaires à la vie s’ils n’étaient pas motivés par le profit ?

Différence entre marge commerciale et “loyer de l’argent”

Les banques islamiques financent l’économie réelle en servant d’intermédiaire entre d’un côté les épargnants et les investisseurs et d’un autre côté les entrepreneurs et les marchands. Les banques islamiques fournissent des services aux particuliers, aux entreprises et à l’ensemble de l’économie et ces services sont rémunérés de manière halal.

Les contrats des banques islamiques sont basés sur des opérations de commerce, pas sur le loyer de l’argent. L’Islam considère en effet que l’argent n’est pas un bien qu’on peut louer mais un instrument destiné à évaluer la valeur d’un bien réel ou d’une marchandise.

La finance islamique constitue la meilleure réponse aux dérives de la finance dématérialisée, aux bulles spéculatives, et à l’accaparement des richesses par les oligopoles bancaires qui “louent” à leur clientèle de l’argent virtuel.

L’Humanité continue de profiter des apports de l’Islam

La complexité du calcul des parts d’héritage en Islam est à l’origine du développement de l’arithmétique par les savants musulmans. La nécessité pour le musulman de déterminer la Qibla (la direction de la Kaâba) en n’importe quel point géographique où il se trouve, a conduit ces savants à enrichir la géométrie et l’astronomie.

De même, aujourd’hui les spécialistes de la finance islamique sont conviés à développer des instruments financiers permettant de maximiser la justice des transactions, pas seulement les profits. Ces pionniers préparent la relève d’un système fondé sur la financiarisation de l’économie qui arrive aujourd’hui au bout de ses contradictions. Le principe du « loyer de l’argent » est le ver dans le fruit du capitalisme financier.

La finance islamique moderne est une nouvelle contribution de l’Islam au progrès humain, et elle ne s’adresse pas qu’aux musulmans. Aux gens de bonne volonté de diffuser le message.

RIBH

 
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Publié par le mai 3, 2015 dans Editorial

 

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Le rachat de crédit islamique ou halal n’existe pas

intérêts

عَنْ جَابِرٍ قَالَ لَعَنَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ آكِلَ الرِّبَا وَمُؤْكِلَهُ وَكَاتِبَهُ وَشَاهِدَيْهِ وَقَالَ هُمْ سَوَاءٌ – مسلم و أحمد

Le rachat d’un crédit bancaire à intérêt ne peut être ni islamique ni halal.

L’Islam considère que le Riba – l’usure ou l’intérêt – est un péché très grave qui expose celui qui y a recours à la colère divine en ce monde et dans l’au-delà. De plus, le Prophète Mohammed, paix et bénédiction sur lui, a affirmé dans un Hadith (en arabe ci dessus) que sont égaux dans le péché : celui qui se nourrit du Riba (le banquier ou l’usurier), celui qui le paie (l’emprunteur), celui qui rédige le contrat ainsi que les deux témoins (les employés de banque sont susceptibles d’appartenir à l’une de ces deux dernières catégories).

Malgré cette interdiction, de nombreux musulmans cèdent à la tentation de s’adresser aux banques pour y chercher ce qu’ils croient être une solution à leurs divers besoins financiers : crédit auto, crédit logement, compte d’épargne, découvert, etc. Toutefois, avec le développement de la finance islamique et la prise de conscience croissante de la gravité du Riba, certains emprunteurs sont pris de remords et cherchent à se réconcilier avec Dieu.

A ce titre, de plus en plus de musulmans se posent la question de savoir si le rachat de leur crédit par une banque islamique peut constituer une solution. Le Hadith cité précédemment exclut clairement cette possibilité. En effet, racheter un crédit suppose de le rembourser par anticipation en renégociant avec la banque le montant des intérêts à payer. Une banque islamique ne peut pas racheter un crédit sauf à vouloir consciemment et volontairement commettre le péché de Riba en payant des intérêts à la première banque. Si une institution financière se prétend islamique tout en proposant de racheter des crédits alors elle ajoute au péché de Riba un péché d’hypocrisie pour justifier une opération lucrative.

Allah est clément et miséricordieux. Celui ou celle qui regrette d’avoir pris un crédit – par ignorance ou par insouciance de la faute commise – et qui veut soulager sa conscience a une solution très simple : la repentance sincère (tawba nasouh). Les conditions de cette repentance sont au nombre de trois : le regret profond (au point d’en pleurer), la sincérité avec Dieu, et la ferme décision de ne plus jamais recommencer. Si l’emprunteur a la possibilité de rembourser son crédit plus rapidement pour réduire le montant total des intérêts qu’il aura payé c’est une bonne chose, sinon qu’il s’en remette à la générosité d’Allah.

Et Dieu sait mieux.

RIBH

 

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