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L’institut Albanki assure une formation en Microfinance islamique au Maroc

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Les dispositions de la nouvelle loi bancaire concernent également les institutions de micro-crédit. A cette occasion, Albanki lance une formation destinée aux institutions et aux professionnels qui souhaitent profiter du nouveau cadre légal et réglementaire de la finance participative pour développer une activité de microfinance islamique au Maroc.

Objectifs de la formation :

• Donner un aperçu sur l’histoire et les principes de la microfinance conventionnelle globalement ainsi qu’un état des lieux de ce secteur au Maroc
• Définir les fondements de la microfinance islamique
• Parcourir les différents modes et instruments des micro-financements islamiques
• Etudier un cas pratique pour le Maroc

Cette formation s’adresse aux :

• professionnels de la microfinance
• institutions de microfinancement
• gérants et membres des associations, coopératives, amicales souhaitant élargir leurs activités et développer des microprojets
• professionnels des banques participatives
• gestionnaires de fonds d’investissement
• universitaires
• intéressés par le domaine de la microfinance

La formation est assurée par Abderrahmane BELBACHIR consultant et formateur en finance islamique (Certifié Ethica Institute, Dubai) qui dispose de plus de 25 années d’expérience dans le milieu bancaire et de microfinance : Wafabank, Attijari Wafa Bank, Western Union (Directeur région Nord Afrique), BNP Paribas (Directeur Général Banque de détail – Lybie), Fondep Micro Crédit (Directeur Général), IBF Group, etc. Le formateur dispose d’une expérience sur les projets de microfinance islamique en Afrique subsaharienne

La formation s’étale sur 3 journées complètes (3 samedis). Les participants peuvent choisir l’une des trois sessions de formation suivantes :
• Session 1 : 20/09, 27/09 et 04/10/2014
• Session 2 : 11/10, 18/10 et 25/10/2014
• Session 3 : 07/11, 08/11 et 09/11/2014

A propos de l’Institut Albanki

L’Institut Albanki, Alternative Banking Institute est un établissement d’enseignement privé spécialisé dans le domaine de la finance islamique. Albanki dispense des formations qui aident à en maîtriser les fondamentaux et à comprendre les enjeux des opérations financières islamiques, les avantages, les limites et les risques des contrats financiers islamiques, tout en respectant les normes internationales de formation dans ce domaine.

Brochure Télécharger la brochure Albanki Microfinance Islamique

Formation Albanki Microfinance Islamique – Formulaire de préinscription

Les lecteurs de RIBH bénéficieront d’une remise de 10% sur le tarif de la formation.

 
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Publié par le juillet 22, 2014 dans Formations, Maroc

 

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Comment se spécialiser en finance islamique ?

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Par Dr. Abdulbari Mashal – CEO RAQABA for Islamic Financial Consultations (UK)

Cette question fréquemment posée par les étudiants en économie et en finance n’a pas de réponse toute prête. Cet article présente cependant des directives issues de l’expérience pratique, susceptibles d’aider l’étudiant à s’engager dans une voie sûre pour acquérir une spécialisation en finance islamique.

Première règle : la spécialisation en finance conventionnelle est nécessaire. Aujourd’hui, il n’y a pas de spécialiste en finance islamique qui ne soit pas aussi spécialisé en finance conventionnelle. La spécialisation en finance conventionnelle est généralement acquise à travers un cursus académique composé de matières scientifiques basées sur le modèle capitaliste, ses valeurs et ses comportements. De même la spécialisation en finance islamique passe par l’acquisition d’un package équivalent de matières scientifiques. Ceci dit, ce package ne doit pas être une réplique du modèle conventionnel, mais doit mettre en relief les points de convergence et de divergence entre les deux modèles. Dans ce contexte, l’étude de l’économie et de la finance conventionnelles s’apparentera à une étude comparée et critique qui émane du point de vue de l’économie islamique.

Cette méthodologie s’applique de la même manière pour la spécialisation dans les divers métiers de la finance. L’universitaire ou le praticien qui souhaite se spécialiser dans l’une des branches de la finance islamique devra aussi se spécialiser dans une branche équivalente de la finance conventionnelle et en maîtriser la pratique, qu’il s’agisse de la banque islamique, des marchés de capitaux, ou des autres métiers de la finance contemporaine.

Deuxième règle : l’autoformation. En dépit de l’importance de la formation académique, la spécialisation dans l’une des branches de la finance islamique ne saurait se limiter à cet aspect. L’étudiant qui souhaite exceller dans ce domaine devra consentir un effort individuel de lecture et d’assimilation de livres choisis avec soin, en concertation avec des experts du domaine, afin de ne pas alourdir excessivement le volume de connaissances à assimiler. L’excellence dans la spécialité passe par une accumulation sélective de ces connaissances.

Troisième règle : l’organisation et la hiérarchisation des sources d’information. Malgré la profusion des livres et des communications scientifiques portant sur les diverses disciplines de l’économie et de la finance islamiques, une portion seulement de ces publications se distingue par sa qualité. Si l’étudiant s’engage dans l’étude systématique de toutes les parutions auxquelles il peut accéder, il risque de ne pas pouvoir maintenir sa progression : il est préférable qu’il se concentre sur les publications qui présentent la meilleure valeur ajoutée. L’étudiant trouvera ces matières essentiellement dans les revues scientifiques de référence, dans les travaux de recherche des spécialistes reconnus publiés à l’occasion de séminaires internationaux, ainsi que dans les publications des organisations internationales spécialisées.

En ce qui concerne les revues et publications, on peut citer principalement :
• la Revue d’économie islamique publiée par l’Institut d’Economie Islamique de l’Université King Abdulaziz de Jeddah (partenaire notamment de la Chaire éthique et normes de la finance – CENF, avec l’Université de la Sorbonne à Paris).
• la Revue d’études économiques islamiques de l’IRTI – Islamic Research and Training Institute, organe de la Banque Islamique de Développement à Jeddah.
• la revue de l’International Association for Islamic Economics.
• la revue de l’académie ISRA – International Shari’ah Research Academy for Islamic Finance créée par la Banque Negara en Malaisie.

Pour ce qui des colloques et séminaires, il est important de suivre les manifestations qui accompagnent l’évolution du secteur, comme les réunions d’instances telles que :
International Islamic Fiqh Academy, organe de l’OCI – Organisation de la Conférence Islamique.
Conseil de Jurisprudence de la Ligue Islamique Mondiale.
AAOIFI.
• la société Shura de Sharia consulting au Koweit.
• ISRA, Banque Negara – Malaisie.
• World Islamic Economic Forum (WIEF).
Islamic International Foundation for Economics and Finance.
Zakat House (Koweit).
• Al Baraka Annual Islamic Economics Forum.

Les institutions spécialisées et leurs publications, constituent une autre source importante d’information :
• les publications de l’AAOIFI (Bahrain) relatives aux normes de Charia, éthique, comptabilité, audit et révision.
IFSB – Islamic Financial Services Board (Malaisie).
Bank Negara – Central Bank of Malaysia.
• l’Institut d’Economie Islamique de l’Université King Abdulaziz de Jeddah.
IRTI – Islamic Research and Training Institute.
ISRA – International Shari’ah Research Academy for Islamic Finance.
Bank Albilad.
Al Rajhi Bank.
Islamic International Foundation for Economics and Finance.
Zakat House (Koweit).
Al Baraka Banking Group.

Quatrième règle : se familiariser avec la jurisprudence des transactions islamiques (Fiqh al muâamalat) et les objectifs supérieurs de la Charia (Maqassid). Ceci se fera à travers l’accès aux textes de référence du fiqh des quatre grandes écoles juridiques de l’Islam (madhâhib : malikisme, hanafisme, chaféisme, hanbalisme). Parmi les sources d’information sur le fiqh on peut citer l’encyclopédie koweitienne du fiqh, l’introduction au fiqh islamique de Sheikh Mostafa Azzarqa, le recueil des règles du fiqh du Docteur Ali Annadwi, l’encyclopédie Zaïd des règles du fiqh, les résolutions des assemblées du fiqh, les normes juridiques de l’AAOIFI, ainsi que les résolutions et les fatwas des Sharia boards des principales banques islamiques. En ce qui concerne les Maqassid, on citera en priorité le livre Al Muwafaqat d’Abu Ishaq al-Shatibi, ainsi que le livre Maqassid acharia d’Ibn Aachour, auquel il conviendra d’ajouter quelques livres contemporains sur le sujet.

Cinquième règle : la recherche sur Internet. Les ressources documentaires mentionnées dans cet article sont en partie disponibles en ligne sur les sites des institutions concernées. Les documents qui ne sont pas directement accessibles sur ces sites pourront être trouvés sur d’autres sites dédiés à ces sujets.

« كيف أصبح متخصصًا في الاقتصاد والمصارف الإسلامية؟ بقلم الدكتور عبدالباري مشعل »
Traduit de l’Arabe par RIBH

Article lié : Quelle formation pour se spécialiser en finance islamique ?

 
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Publié par le octobre 29, 2014 dans Formations

 

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Premier Congrès international en finance éthique et islamique à Marrakech

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Sur le thème « Finances alternatives et crise : finance éthique, responsable, participative, islamique », un panel international d’experts praticiens et universitaires se réunira les 30 et 31 octobre 2014 à Marrakech pour débattre et proposer les alternatives d’une finance responsable qui tende vers un développement durable où l’Homme et l’économie seraient au centre des préoccupations. Richement doté en interventions, le colloque permettra notamment de renforcer au sein de l’Université Cadi Ayyad les pôles de recherche existants dans ce domaine.

Organisateurs

• Laboratoire de Recherche en Economie de l’Energie, Environnement et Ressources (GREER), FSJES, Université Cadi Ayyad ;
• Laboratoire de Communication, Commerce et Gestion d’Entreprises (LCGE), ENCGM, Université Cadi Ayyad.
• En collaboration avec le Centre International de Recherche en Intelligence du Développement, ENS de Lyon.

PROGRAMME

Jeudi 30 octobre 2014

8h30 – 9h00 Accueil des participants

9h00 – 9h30 Allocution d’ouverture
• Prof. Bachir LAKHDAR, FSJES, Université Cadi Ayyad, Marrakech
• Mr. Youssef BAGHDADI, Président du Directoire Dar Assafaa

9h30 – 10h00 Conférence inaugurale
• Prof. Christoph LUTGE, Université de Munchen, « Une éthique de l’ordre pour l’économie de marché »

10h00 – 10h30 Pause café

10h30 – 13h00 Atelier 1
Président : Prof. Christoph LUTGE
Rapporteur : Prof. Lotfi BOULAHRIR
• Prof. Omar KETTANI, Université Mohamed V, Rabat : « Esprit de solidarité (takaful) en finance islamique »
• Prof. Mohammed BOUDJELAL, Université M’Sila, Algérie : « La finance Islamique, une alternative aux dérives de la finance conventionnelle »
• Mr. Khalil LABNIOURI, Directeur Commercial et membre du Directoire Dar Assafaa, « Le marché de la finance islamique au Maroc : quelles particularités et quelles prospectives ? »
• Prof. Dominique De COURCELLES, Présidente du CIRID : « Penser l’économie au 21ème siècle, un défi »
Discussion

13h00 – 14h15 Déjeuner

14h30 – 16h00 Atelier 2
Président : Prof. Omar KETTANI
Rapporteur : Prof. El Houssain ATTAK
• Prof. Abdelaziz EL IDRISSI, Université Ibn Tofail kénitra : « Le mythe de l’éthique financière »
• Prof. Khalid EL OUAFA, Université Cadi Ayyad, Safi « La finance islamique face à l’asymétrie informationnelle »
• Prof. Reguia CHERROUN et Prof. Hasina CHERROUN, Université Mohamed Khieder-Biskra, Algérie : “Islamic Banks and Social justice”
• Prof. Geneviève CAUSSE, Université Paris-Est et ESCP-Europe : « La dimension éthique de la finance islamique »
• Prof. Abdelbari EL KHAMLICHI, Université Chouaib Doukkali, El Jadida : « Persistance de la performance des fonds d’investissement islamiques »
Discussion

16h00 – 16h30 Pause café
16h 30 – 18h00 Atelier 3
Président : Prof. Mohammed BOUDJELAL
Rapporteur : Prof. Salah Eddine KARTOBI
• Prof. Elyes ABIDI et Prof Bouthaina REGAIG, Université de Tunis El Manar : « Efficience des banques islamiques »
• Mr. Kader ALAOUI, Chercheur, Université de Kuala Lumpur, Malaysia : “Interest Free Credit Facility (QH) and Financial Inclusion: Case of MENA Region”
• Prof. Reguia CHERROUN et Prof. Ali RAHAL, Université Mohamed Khieder-Biskra, Algérie :
« المخاطر البنكية في البنوك الإسلامية »
• Prof. Razane CHROQUI, Université Hassan I, Settat : « Banques islamiques au Maroc : dispositifs, défis et perspectives »
• Mr. Mohammed EL MEHDI, président de l’ASMECI Casablanca : « Quelle place pour la micro-finance islamique au Maroc ? »
• Mr. Sami ASSOULAIMANI, Directeur Associé au cabinet Assoulaimani & Associés : « La Finance Islamique : quel apport pour la PME? »
Discussion

Vendredi 31 octobre 2014

08h30 – 11h00 Atelier doctoral
• Faïrouz BADAJ et Prof. Bouchra RADI, ENCG Agadir, Université Ibn Zohr : « La Moucharaka : une nouvelle perspective de financement des PME au Maroc. »
• Meryem BENABDERRAHMANE et CHOUJTANI Khadija, FSJES, Université Mohammed V, Salé : « Sukuk Nakheel, case study of islamic finance crisis »
• Prof. Mustapha SOUIRI et Mohamed BOITI, FSJES-Université Hassan II : « L’intégration de l’éthique en finance ; l’investissement socialement responsable »
• Nadia BOUARIF, FSJES Université Ibn Toufail, Kénitra : « Quelles valeurs ? Pour quelle éthique »
• Mohamed BOUAYAD, FSJES, Université Cadi Ayyad : « La relation entre la finance islamique et conventionnelle, est-elle alternative ou complémentaire ? »
• Adil CHERKAOUI, FSJES, Université Ain chock – Casablanca : « La perception des praticiens des enjeux et perspectives du développement de la finance islamique au Maroc. »
• Mohammed Salah CHIADMI et Prof. Fouzia GHAITI, EMI, Université Mohammed V, Rabat : « Modélisation de la mémoire longue : cas des indices boursiers islamiques »
• Amina DCHIECHE et ABOULAICHE Rajae, EMI, Université Mohammed V, Rabat : « Islamic Contingent Premium Options »
• Fatima Zohra IHASSAINI et Prof. Mohamed TKIOUAT, EMI, Université Mohammed V, Rabat : « Vers un Masi et un Madex islamiques sur la bourse de Casablanca »
• Talal LAHLOU, FSJES, Université Mohammed V, Rabat : « Modélisation de l’évaluation de la spéculation et projection sur un marché financier islamique »
• Mohamed Amine SOUISSI et Prof. Mohamed TKIOUAT, EMI, Université Mohammed V, Rabat : « Introduction des Sukuks au Maroc : Enjeux et risques »
Discussion

11h00 – 11h 30 Pause café

11h30 – 12h00 Synthèse
Président : Prof. Brahim BOUAYAD
• Atelier 1 : Prof. Lotfi BOULAHRIR, GREER, Université Cadi Ayyad
• Atelier 2: Prof. El Houssain ATTAK, LCGE, Université Cadi Ayyad
• Atelier 3 : Prof. Salah Eddine KARTOBI, GREER, Université Cadi Ayyad

13h45 – 14h30 Déjeuner

Informations pratiques
Lieu : Chambre de Commerce, d’Industrie et des Services de Marrakech
Dates : 30 et 31 octobre 2014
Comité d’organisation : cfep.uca@gmail.com

CCIS-Marrakech

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RIBH

 

 
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Publié par le octobre 26, 2014 dans Maroc

 

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La Chambre des conseillers adopte à l’unanimité le texte de loi autorisant la banque islamique au Maroc

La Chambre des conseillers a adopté le texte de loi autorisant la banque islamique au Maroc.

La 2ème Chambre du parlement marocain (Chambre des conseillers) a adopté à l’unanimité le 22 octobre 2014 la loi n° 103.12 relative aux établissements de crédit et organismes assimilés, dont le Troisième Titre est entièrement consacré aux banques participatives (islamiques). Le projet de loi ayant subi quelques amendements introduits par les députés de l’opposition au niveau de la Chambre des conseillers, il sera présenté pour une seconde lecture à la Chambre des représentants qui pourra approuver ces amendements ou les rejeter.

La 1ère chambre du parlement (Chambre des Représentants) avait adopté le 25 juin 2014 le texte amendé de la loi n° 103.12 relative aux établissements de crédit et organismes assimilés, autorisant notamment la création de banques participatives (islamiques). Le principal amendement porte sur l’ajout au niveau de l’article 58 des contrats Salam et Istisna’a à la liste des produits pouvant être commercialisés par les banques participatives. Ci-dessous la version amendée de la loi 103.12 en arabe telle qu’elle a été approuvée en première lecture par la Chambre des représentants.

Texte amendé loi 103.12 (arabe) Juin 2014

maroc195_vf_pdf

Projet de loi 102.13 – Janvier 2014

 

 
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Publié par le octobre 23, 2014 dans Maroc

 

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Finance, des solutions innovantes au service de l’économie réelle

IFSO-CENF-Colloque

Colloque le 17 décembre 2014 à Paris, organisé conjointement par IFSO – Islamic Finance Specialists Organization, association des étudiants et diplômés de l’Exécutive MBA et du Master 2 en Finance Islamique de l’Université de Strasbourg et CENF – Chaire Ethique et Normes de la Finance, l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

PROGRAMME

Matinée

Matinée présidée par M. Pierre-Charles Pradier, Chaire Éthique et Normes de la Finance.

09h00 : Allocution d’ouverture : Pierre-Charles PRADIER et Abdelwahed MOUMMAD, Président de l’IFSO.
- Économie réelle et gouvernance d’entreprise, une question de RSE ? M. Jean-Aymon MASSIE (Économiste, Président d’honneur et membre fondateur de la première Association d’actionnaires salariés française).
- Du modèle des banques coopératives: quelles convergences en matière de valeurs, de quête de sens pour une finance autrement, quelles convergences avec les banques islamiques ? M. Michel ROUX, Doyen honoraire Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité.
- Le financement de l’économie réelle dans la tradition économique musulmane M. Nasser HIDEUR, SG de Banque El Baraka, Algérie.

10h30 : Pause-café

- L’économie réelle dans l’économie islamique. M. Mehmet ASUTAY, Reader in Political Economy, Durham University Business School. (en anglais).
- Le crowdfunding. M. Michel STORCK, Professeur des Universités, Université de Strasbourg, responsable du Master 2 finance islamique de l’Université de Strasbourg.
- Finance islamique et principes français de laïcité. M. Thierry RAMBAUD, Professeur des Universités en droit public (Sorbonne Paris Cité/ Paris Descartes), of counsel au cabinet Vogel & Vogel.

12h30 : Pause-déjeuner

Après-midi

Après-midi présidée par M. Michel STORCK, Professeur des Universités, Université de Strasbourg, responsable du Master 2 finance islamique de l’Université de Strasbourg.

14h00 : Reprise du colloque

- Les Sukuk : outil méconnu (en France) de financement des infrastructures. M. Mouâd BOUTAOUR-KANDIL, Expert en gestion d’actifs, Cofondateur de FI-Consult.
- Do the Type of Sukuk and Choice of Shari’a Scholar Matter? M. Laurent WEILL, Professeur des Universités, Université de Strasbourg, Directeur du LaRGE, coresponsable de l’eMBA de Finance islamique de l’Université de Strasbourg.
- L’assurance mutuelle à la française et Takaful, convergences et similitudes, M. Ezzedine GHLAMALLAH, Directeur de SAAFI et M. Mohamed Selmaoui Actuaire SAAFI.

15h30 : Pause-café

- Une source de financement de la transition énergétique. M. Hicham BOUGHANEM, Expert Titrisation et financements structurés, Cofondateur de FI-Consult.
- Les produits du marché français : Chaabi, Vitis, Swiss Life
- Finance islamique et économie parallèle, chasser les fantasmes. M. Jérôme LASSERRE CAPDEVILLE, Maître de conférences, HDR, Université de Strasbourg.
- An evaluation of the Takaful and Retakaful Industry: prospects and challenges, M. Faizal MANJOO, Head of the Islamic Finance Department at the Markfield Institute of Higher Education and also the CEO of Minarah MultiConsulting Ltd (UK). (en anglais)

17h30 : Allocution de clôture : Les perspectives, M. Christian De BOISSIEU.

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Publié par le octobre 19, 2014 dans France

 

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Salama Assurances pionnière du Takaful en Algérie

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Malgré l’absence de réglementation spécifique, Salama Assurances Algérie est la première – et pour l’instant la seule compagnie – à avoir lancé des produits Takaful sur le marché algérien. M. Abdelhakim HADJOU, DG de Salama Assurance Algérie répond aux questions d’Ezzedine GHLAMALAH Directeur de Saafi, société française spécialisée dans les solutions d’accès à l’assurance et la finance islamiques.

Ezzedine Ghlamallah : Tout d’abord, nous tenons à vous remercier pour votre disponibilité. Peut-on avoir un aperçu sur Salama Assurance Algérie ?

M. Abdelhakim Hadjou : Salama Assurance est une compagnie d’assurance de droit algérien, créée en 2000. Nous appartenons à un groupe international d’assurance et de réassurance, Salama lslamic Arab Insurance Company (IAIC). Notre filière algérienne dispose de plus de 200 points de vente et 06 directions régionales.

Quels sont les activités et les produits offerts par Salama Assurances ?

Nous mettons à la disposition de nos clients particuliers et entreprises une gamme complète de produits d’assurance.

Sur le marché algérien nous sommes en train de faire beaucoup d’efforts afin de nous distinguer pas seulement par nos tarifs mais essentiellement par la prestation offerte sur le territoire national par notre réseau qui devient de plus en plus étoffé.

Aussi, il y a lieu de signaler que présentement Salama est la seule compagnie Takaful en Algérie. En dépit de l’inexistence d’une réglementation spécifique qui régit ce type d’opération Takaful, nous nous efforçons donc à appliquer notre modèle de gestion autant que la réglementation locale nous le permet. Il est utile de signaler que notre Groupe est spécialisé dans le Takaful à travers le monde.

A la lumière des visas obtenus du Ministère des Finances, Salama offre à sa clientèle comme mentionné précédemment toute une gamme de produits. Il s’agit notamment de couverture des risques inhérents à l’automobile, à l’habitat, aux activités des professions libérales, aux transports, à l’engineering et aux risques techniques, aux responsabilités civiles et autres destinées aux particuliers, aux PME/PMI et aux professions libérales, d’une part, et d’autre part, Salama dispose d’un éventail de produits destiné aux ménages devant répondre parfaitement aux besoins de couvertures des familles sous forme de solutions pour constituer une épargne pour la retraite, la protection en cas de décès ou d’accident, de maladie ou d`invalidité, par l’attribution aux ayants droits d’un capital ou de prestations. Ces formules permettent aussi d’ouvrir droit à un capital en cas de maladie grave, ce qui est souvent exclu de la Garantie par les produits classiques.

La filiale spécialisée (Assurances de personnes) que nous comptons lancer prochainement prendra en charge cette gamme de produits.

Qu’est-ce qui vous motive le plus dans l’économie islamique ?

L’économie islamique est un sujet qui m’a intéressé depuis 2005, l’année de mon intégration dans la compagnie actuelle. J’avoue qu’avant cette année je croyais que la limite entre l’économie conventionnelle et islamique était faible au point qu’un non initié dans le domaine aura la conviction de croire que les produits bancaires et d’assurance islamique ne diffèrent des produits conventionnels que dans la forme et la terminologie des contrats.

En réalité, et pour revenir à l’économie islamique, cette dernière puisant ces fondements du Coran, la Charia et Fiqh El Mouamalat est un véritable modèle économique alternatif digne d’intérêt. En m’intéressant un peu plus au sujet, j’ai pu constater que ce modèle devient de plus en plus le centre d’intérêt des experts non seulement musulmans mais aussi occidentaux.

Par définition l’économie islamique est un système qui repose sur un ensemble de principes et fondements qui régissent l’activité économique ; ces principes comme je l’ai précisé précédemment, puisent leurs fondements du Coran, de la Sunna du Prophète (que Dieu salue son âme et le bénisse) et du Fiqh El Mouamalat. Ce qui est intéressant, c’est que ces principes sont valables dans le temps et dans l’espace et peuvent ainsi varier selon les avis des experts (ijtihad). Ainsi, l’économie islamique, en résumé, est basée sur deux grands principes :

Premièrement, l’argent est la propriété de Dieu et l’homme est mandaté pour l’utiliser pour son bien et le bien de la communauté, il est ainsi responsable devant Dieu et comptable devant la communauté. Grâce à ce principe, vous pouvez imaginer ce que nous pouvons disserter sur le sujet de l’éthique en l’économie, un sujet très répondu ces derniers temps notamment après les crises financières qui ont secoué les marchés financiers et l’économie mondiale.

Le deuxième principe repose sur le fait que l’argent n’est qu’un outil d’évaluation lors des transactions commerciales. De ce fait l’argent ne doit pas créer l’argent. Ce principe nous renvoie à l’interdiction formelle de l’usure (Riba) dans les transactions commerciales. Encore une fois ce sujet intéresse les experts même étrangers.

Nous pouvons disserter énormément sur ce sujet notamment sur les caractéristiques de l’économie islamique qui représentent tout un modèle de gouvernance formant un véritable modèle alternatif pouvant servir nos économies.

Malgré l’absence de réglementation spécifique, vous avez lancé des produits Takaful sur le marché algérien. Quels sont les obstacles que vous avez rencontrés pour implémenter le Takaful en Algérie ?

Takaful est une notion qui remplace l’assurance conventionnelle. Le Takaful n’est pas seulement un concept mais aussi tout un modèle de gestion qui répond aux préceptes de la Charia. L`opérateur, la Compagnie d’assurances propose à la clientèle des couvertures de protection des personnes, du patrimoine et des responsabilités sous forme de nouvelles formules alternatives à l’assurance conventionnelle fondées sur le principe de la solidarité entre les membres de la mutualité formée par l’ensemble des participants.

Effectivement Salama est la première et la seule compagnie qui a lancé ces produits sur le marché en Algérie. Ces produits Takaful proposent deux catégories de couvertures : General Takaful qui porte sur la protection du Patrimoine et sur les responsabilités des Particuliers et Entreprises ; et Family Takaful qui, à travers la nouvelle filiale qui sera lancée prochainement, propose des couvertures aux familles en cas d’accident, d’invalidité, de maladie, de décès, de solutions d’épargne et autres.

En Algérie, l’assurance Takaful n’existe qu’à travers Salama Assurances Algérie, face à une majorité d’assurances conventionnelles qui dominent le marché. Le service offert par l’assurance Takaful est le même proposé par l’assurance traditionnelle, la différence réside dans le système de gouvernance. Cela veut dire, que le Takaful repose sur des principes bien déterminés notamment, une organisation particulière de l’entreprise en adoptant comme conseillers et superviseurs à la fois, des spécialistes de la Charia musulmane. Une assurance islamique est aussi dotée de deux fonds séparés ; le premier est propre aux participants tandis que l’autre fond est réservé pour les capitaux. Toutefois, il est permis de soutenir le premier fonds par le deuxième dans en cas de déficit.

Quant au principe le plus important et le plus évident est celui d’éviter la «Riba» (le taux d’intérêt). Pour ce faire, il est bien à noter que les fonds sont déposés dans les banques islamiques existantes en Algérie afin de financer des projets d’investissement. Cela permettra de fructifier les fonds grâce à des «Ribh» (bénéfices) variables au lieu d’un taux d’intérêt «Riba», qui par contre, lui, est fixe et déterminé à l’avance.

Cependant, la réglementation algérienne est très exigeante en ce qui concerne la gestion des fonds et leurs flux. Cela réduit les choix d’investissement pour les banques islamiques qui optent par exemple à investir dans la création des entreprises ou dans le commerce international. En revanche, ceci n’a pas empêché Salama Assurances de grandir et d’évoluer dans le marché algérien, bien au contraire, notre compagnie a enregistré en 2013 un taux d’évolution de 24%.

Notre part de marché était de 2,5% il y a cinq ans ; elle est aujourd’hui de 4,5% avec 500 000 clients et plus de quatre milliards de dinars de chiffre d’affaires. Dans ce marché prometteur, Salama Assurance Algérie prévoit le lancement d’une assurance-vie avant la fin de l’année en cours, et ce, en s’associant avec un partenaire algérien conformément à la règle 49/51%.

Quel modèle utilisez-vous ?

Les différents modèles de gestion des assurances participatives Takaful ont en commun le principe de séparation des fonds en deux entités juridiques distinctes ; le fonds où sont versées les cotisations des participants (assurés) chargé de payer les sinistres et les charges de fonctionnement d’une part, et d’autre part, un fonds des actionnaires de la société qui a comme objet la gestion de fonds des participants. En fin d’exercice l’excédent sera totalement réparti entre les actionnaires et les participants selon un pourcentage préalablement définis dans le cadre du modèle Moudharaba.

En cas de modèle Wakala, l’excédent sera totalement versé au fonds des participants. Par contre en cas de pertes, ces dernières seront financées par un prêt sans intérêt « Qardh Hassan » remboursable progressivement par le fonds de participants.

A Salama nous avons opté pour un modèle hybride qui est éclectique ralliant les deux modèles, Moudharaba et El Wakala Bi Adjr Maâloum. Dans tous les cas, une exécution parfaite du modèle nécessite une règlementation adaptée car actuellement en Algérie il n’existe pas de réglementation spécifique régissant le Takaful.

La communauté algérienne est très présente en France, pensez vous pouvoir proposer une offre d’assistance rapatriement, obsèques Takaful aux Algériens de France ?

Juste après le lancement de notre filiale en assurances de personnes, ce segment de marché nous intéressera certainement, d’autant que le dispositif règlementaire en la matière a déjà été mis en place par les autorités algériennes.

Au regard du nombre de plus en plus important d’algériens vivant à l’étranger notamment en France, il est utile de penser à mettre en place des couvertures spécifiques pouvant les intéresser et permettant la protection de leurs familles, c’est à dire, nous y pensons sérieusement.

Synthèse RIBH d’une interview réalisée par SAAFI

 
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Publié par le octobre 7, 2014 dans Algérie, Takaful

 

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Standard & Poor’s renforce sa division finance islamique et Mohamed Damak promu Global Head

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Mohamed Damak nommé responsable mondial de la finance islamique chez Standard & Poor’s

Standard & Poor’s (S&P) a annoncé la nomination de Dr. Mohamed Damak comme responsable mondial de la finance islamique. Il dirigera le secteur de Finance Islamique de S&P mis en place depuis 2007 pour renforcer l’offre de finance islamique. Dans ses nouvelles fonctions, il sera responsable de la croissance du secteur et de la notation en finance islamique chez S&P et de la recherche sur le secteur dans le monde entier. Ses nouvelles fonctions s’ajouteront à ses responsabilités actuelles au sein de l’équipe des services financiers pour la région CEEMEA chez S&P.

Evoquant la longue expertise de S&P dans le domaine de la finance islamique, Stuart Anderson, directeur général et chef régional, Moyen-Orient chez S&P, a déclaré: «Depuis plus d’une décennie, S&P a servi avec succès l’industrie de la finance islamique avec ses opinions indépendantes et objectives de crédit. Notre équipe mondiale d’analystes spécialisés est impliquée dans la formulation cohérente de méthodologies de notation transparentes, et des opinions en temps opportun sur les tendances qui façonnent l’avenir de l’industrie de la finance islamique. »

Confirmant la bonne connaissance et l’engagement de S&P pour l’industrie de la finance islamique, l’agence de notation a récemment été nommée « meilleure agence de notation islamique» en 2014 par l’Islamic Finance News Awards Service Providers Poll.

« Il s’agit de la septième récompense pour notre équipe de finance islamique depuis 2007 et la quatrième fois que nous avons gagné ce même prix. Le nouveau rôle de Dr. Damak est une étape cruciale vers le renforcement de nos activités de finance islamique à l’échelle mondiale. Il jouera un rôle important dans la croissance de notre couverture de notes de sukuk dans le monde entier, tout en élargissant notre univers de notes des institutions financières islamiques », a poursuivi Anderson.

La finance islamique continue à croître rapidement et à se démocratiser dans l’économie mondiale en se développant en dehors de ses principaux marchés, le Conseil de coopération du Golfe et la Malaisie. De plus en plus, les sukuk ont suscité l’intérêt non seulement des émetteurs traditionnels, mais aussi des émetteurs non-traditionnels en Afrique du Nord, en Afrique sub-saharienne, en Europe et dans les pays tels que la Russie, qui cherchent à diversifier leur base d’investisseurs.

«Globalement, l’industrie de la finance islamique a augmenté d’environ 17% par an au cours des cinq dernières années et nous estimons désormais que la taille totale de l’industrie se situe autour de $ 1800 milliards. Pour l’avenir, nous croyons que ces actifs sont susceptibles de soutenir une croissance à deux chiffres dans les cinq prochaines années et atteindre environ $ 3000 milliards », a déclaré Dr. Damak.

« En particulier, les émissions de sukuk ont augmenté cette année de 17,2% par rapport à l’année dernière, atteignant $ 88,4 milliards. Nous pensons que ce volume dépassera les $ 100 milliards pour la troisième année consécutive. Entre autres, le Royaume-Uni, l’Afrique du Sud et le Luxembourg ont puisé, ou sont prêts à exploiter, le marché cette année. Une preuve supplémentaire que le marché suscite de plus en plus l’intérêt des émetteurs traditionnels et non traditionnels. Cette évolution positive à la mondialisation du marché de la finance islamique est une tendance qui devrait se poursuivre dans les années à venir « , a t-il ajouté.

Source : Leaders.com.tn

 standard-&-poor's-islamic-finance-outlook-2015 Standard & Poor’s Islamic Finance Outlook – Edition 2015 (Pdf)

 
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Publié par le septembre 24, 2014 dans International

 

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Financement halal des PME et des associations : Journée d’information sur le crowdfunding à Paris

crowdfunding-aidimm

AIDIMM vous convie à un nouvel évènement sur le crowdfunding et le financement des PME et des associations, samedi 20 septembre 2014 de 10h à 17h à l’université Paris 8.

Une journée complète consacrée au financement participatif et au Crowdfunding éthique avec des acteurs universitaires et professionnels de premier plan. Une occasion unique pour tout savoir sur la réglementation en vigueur et pour rencontrer les responsables de plateformes de crowdfunding éthiques.

Vous êtes entrepreneur, étudiant ou responsable d’une association… vous avez des besoins de financement pour vos projets. Vous avez entendu parlé du Crowdfunding, du financement participatif éthique et compatible avec les principes de la religion musulmane. Aujourd’hui diverses solutions et alternatives existent mais vous ne connaissez pas ce que propose en détail les acteurs ou n’en maitrisez pas les aspects réglementaires.

Pour répondre à toutes vos questions, AIDIMM a invité un panel de professionnels et d’enseignants :

  • Pr Michel Storck, professeur à l’Université de Strasbourg
  • Amine Naït-Daoud, co-fondateur d’Easi UP, Plateforme de crowdfunding éthique
  • Fateh Kimouche, fondateur du blog al-kanz.org (en attente de confirmation)
  • Fodil Mahani, fondateur d’Aoon, Plateforme de crowdfunding éthique
  • Hakim LATRACHE, témoignage d’un investisseur/entrepreneur éthique
  • Jeannette ALILOU, avocat au barreau de Paris, présidente d’AIDIMM
  • Naji MTAA-LAH, co-fondateur de NATIVE-CAPITAL, société d’investissement

Les plateformes de crowdfunding et des associations qui accompagnent les entrepreneurs auront des stands sur place. Seront également présents : Akhawate Business, Formateurs Solidaires, et d’autres acteurs du crowdfunding en attente de confirmation.

Réservez votre place ici.

Pour toute information complémentaire contactez : contact@aidimm.com

Lire sur le même sujet :

pdf_icon32compact Le financement participatif Crowdfunding. Un article du professeur Michel Storck paru sur Les Cahiers de la finance islamique n° spécial 2014-2.

doc_icone pdf_icone  Décret n° 2014-1053 du 16 septembre 2014 relatif au financement participatif

 
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Publié par le septembre 14, 2014 dans France

 

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