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Archives de Tag: finance islamique

Finance Participative : le marketing comme levier de différenciation

AMCC : Finance Participative, le marketing comme levier de différenciation

La finance participative est une industrie nouvelle qui s’installe au Maroc. Comme pour toutes les industries, elle doit être accompagnée d’outils de Communication et de Marketing pour réussir son déploiement sur le marché.

L’AMMC, Association Marocaine du Marketing et de la Communication, organise jeudi 23 février 2017 à 18h30 à Casablanca une rencontre pratique pour les professionnels de la finance participative, du marketing et de la communication sur le thème :

FINANCE PARTICIPATIVE : LE MARKETING COMME LEVIER DE DIFFÉRENTIATION ?

Des experts internationaux reconnus partageront leur expérience et exposeront avec l’assistance les clés de réussite et les pièges à éviter pour le lancement et le développement des produits de la finance participative au Maroc.

Ce sont quelque 200 Dirigeants et Cadres des secteurs Bancaires, des Assurances et de la Finance participative qui seront présents à cette conférence.

Vous pouvez confirmer votre participation en cliquant ici.

  • Date : Jeudi 23 février 2017 à 18h30
  • Lieu : ESCA – Ecole de Management, 7 rue Abou Youssef El Kindy, Bd Moulay Youssef 20060 Casablanca

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le février 16, 2017 dans Marketing, Maroc

 

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Finance islamique en Algérie : Al Salam Bank lance le crédit immobilier halal Dar Al Salam

Dar Al Salam - Al Salam Bank AlgérieBank

La banque islamique Al Salam Bank lance le crédit immobilier halal “Dar Al Salam” pour l’achat, la construction, l’aménagement ou l’extension d’une maison en Algérie.

Ce financement est destiné aux clients ayant un statut salarié, professionnel, commerçant ou rentier disposant d’un revenu mensuel stable de 25.000 DA pour l’aménagement d’une maison et de 40.000 DA pour l’acquisition ou l’extension d’ubne maison.

Le client doit justifier d’une résidence fixe en Algérie ou à l’étranger et être âgé de 18 ans minimum et 70 ans maximum à la dernière échéance.

Caractéristiques :

  • Montant du financement : 5 millions à 60 millions de dinars selon le budget du projet.
  • Durée du financement : 2 à 25 ans
  • Apport du client * : minimum 10% du montant du projet immobilier. (*) Hamish Dhaman Djidia.
  • Le remboursement peut se faire par prélèvement à la source, par virement ou par des versements cash.
  • Possibilité de bénéficier d’un prix préférentiel pour les clients actuels ou futurs d’Al Salam Bank Algeria.
  • Possibilité de remboursement anticipé.

La mensualité ne doit pas dépasser (**) :

  • 30 à 50% du revenu global pour les salariés résidents ;
  • 30 à 40% du revenu global pour les commerçants résidents ;
  • 30% du revenu des salariés non-résidents.

(**) Le client a la possibilité d’associer un co-acheteur descendant ou ascendant (père, mère, fils, fille) pour le calcul du revenu.

Crédit immobilier

Plusieurs modes de financement conformes à la Charia sont proposés :

  • Ijara mountahia bi tamalok pour l’acquisition d’une maison
  • Ijara mawsufa fi al dhima ou Istisnaâ pour l’extension ou la construction de maison
  • Bai Al Ajal ou Istisnaâ pour l’aménagement de maison

Agences Al Salam Bank

Agences Al Salam Bank Algeria 1-2017

Cliquer

 

Dar Al Salam - Arabe

دار السـلام للتمويل العقاري

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le février 6, 2017 dans Algérie

 

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La reconversion des banquiers à la finance islamique

Ressources humaines finance participative

  • Banques participatives : comment réussir la reconversion des banquiers conventionnels ?

Pour constituer leurs équipes durant la phase de lancement, les banques islamiques ou participatives filiales de banques conventionnelles combinent généralement le redéploiement interne de collaborateurs et le recrutement externe de nouveaux talents. Cette démarche est appuyée par des programmes de formation ciblés destinés à mettre à niveau les collaborateurs sur le plan technique.

L’acquisition du “savoir faire” technique spécifique aux instruments de la finance islamique ne pose en principe pas de difficulté particulière pour des candidats motivés. Le “savoir être” nécessite en revanche une attention particulière pour réussir dans ce qui constitue dans une large mesure une finance affinitaire. Le savoir être du bon banquier islamique, surtout lorsqu’il est en relation directe avec la clientèle, repose sur un socle culturel qui intègre des éléments puisés dans le droit musulman des transactions (Fiqh al muâamalat), ainsi que dans l’Histoire et la tradition prophétique (Sîra et Sunna).

C’est ce socle qui donne au banquier islamique ou participatif l’aisance relationnelle qui lui permet de mettre en confiance le client avant de l’embarquer dans la complexité de l’ingénierie financière islamique et de lui expliquer le mécanisme et les implications du contrat qui lui est proposé. La crispation que manifestent certains banquiers issus de la finance classique à l’égard de la finance islamique s’explique en grande partie par une lacune à ce niveau.

De vrais banquiers participatifs

Pour être crédible, le banquier participatif doit pouvoir convaincre son client de l’authenticité de son offre, aussi bien dans le fond (le produit) que dans la forme (l’interlocuteur et son discours). Le client ne doit surtout pas avoir l’impression qu’il a affaire avec une finance conventionnelle maquillée.

Les décideurs de la politique RH des banques concernées devraient évaluer a priori la capacité des collaborateurs pressentis pour les équipes de finance islamique d’assumer cette expérience disruptive et de remodeler leur mode de pensée et leur discours pour passer du conventionnel au participatif.

En particulier, le top management assigné à la finance participative islamique doit avoir une bonne compréhension des opportunités et des risques propres à cette industrie, et détenir une vision dynamique de son avenir, pour assurer le leadership de l’institution dont il a la charge.

En amont, un dialogue orienté résultats doit s’instaurer entre les départements RH, les praticiens de la finance participative et les responsables des programmes de formation afin de bien adapter les cursus aux exigences de la profession.

Ce changement de paradigme concerne tous les professionnels impliqués dans l’écosystème de la finance islamique : banques participatives, assurances Takaful, marché islamique de capitaux, avocats, notaires, consultants, etc.

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le février 6, 2017 dans Formations, recrutement

 

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Al Baraka Bank et Al Salam Bank : financement halal pour les voitures Hyundai “Made in Algérie”

Crédit Halal HyundaiLes deux banques islamiques algériennes Al Baraka Bank et Al Salam Bank ont signé une convention avec CIMA Motors pour accorder un crédit à la consommation halal aux particuliers qui désirent acheter des modèles Hyundai “Made in Algérie”.

Le principal concessionnaire multi marque en Algérie, CIMA Motors – distributeur de la marque Hyundai – a signé une convention avec les banques islamiques Al Baraka Bank et Al Salam Bank, pour l’octroi de crédit à la consommation pour l’achat de véhicules Hyundai assemblés en Algérie à l’usine Tahkout Manufaturing Compagny (TMC).

Le financement peut atteindre 80% du montant du véhicule, dans la limite de 320 millions de centimes, à condition que les mensualités ne dépassent pas 30% du salaire du client, avec une durée de crédit de 5 ans.

Al Salam Bank Algeria propose la vente par facilité « Bai Bi Takssit », un financement certifié conforme par le comité Charia de la banque .

L’usine d’assemblage et de montage de véhicules de marque Hyundai à Tiaret a démarré en octobre 2016 avec une capacité de production de 60.000 unités pour la première année d’activité. Cette capacité devrait passer à 100.000 unités à partir de la deuxième année.

Ces conventions ont pour objectif de répondre aux attentes des particuliers désireux d’acquérir un véhicule touristique de marque Hyundai produit par TCM et de développer la production nationale.

Voir aussi :

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le février 4, 2017 dans Algérie

 

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