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Archives de Tag: micro-finance

L’institut Albanki assure une formation en Microfinance islamique au Maroc

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Les dispositions de la nouvelle loi bancaire concernent également les institutions de micro-crédit. A cette occasion, Albanki lance une formation destinée aux institutions et aux professionnels qui souhaitent profiter du nouveau cadre légal et réglementaire de la finance participative pour développer une activité de microfinance islamique au Maroc.

Objectifs de la formation :

• Donner un aperçu sur l’histoire et les principes de la microfinance conventionnelle globalement ainsi qu’un état des lieux de ce secteur au Maroc
• Définir les fondements de la microfinance islamique
• Parcourir les différents modes et instruments des micro-financements islamiques
• Etudier un cas pratique pour le Maroc

Cette formation s’adresse aux :

• professionnels de la microfinance
• institutions de microfinancement
• gérants et membres des associations, coopératives, amicales souhaitant élargir leurs activités et développer des microprojets
• professionnels des banques participatives
• gestionnaires de fonds d’investissement
• universitaires
• intéressés par le domaine de la microfinance

La formation est assurée par Abderrahmane BELBACHIR consultant et formateur en finance islamique (Certifié Ethica Institute, Dubai) qui dispose de plus de 25 années d’expérience dans le milieu bancaire et de microfinance : Wafabank, Attijari Wafa Bank, Western Union (Directeur région Nord Afrique), BNP Paribas (Directeur Général Banque de détail – Lybie), Fondep Micro Crédit (Directeur Général), IBF Group, etc. Le formateur dispose d’une expérience sur les projets de microfinance islamique en Afrique subsaharienne

La formation s’étale sur 3 journées complètes (3 samedis). Les participants peuvent choisir l’une des trois sessions de formation suivantes :
• Session 1 : 20/09, 27/09 et 04/10/2014
• Session 2 : 11/10, 18/10 et 25/10/2014
• Session 3 : 07/11, 08/11 et 09/11/2014

A propos de l’Institut Albanki

L’Institut Albanki, Alternative Banking Institute est un établissement d’enseignement privé spécialisé dans le domaine de la finance islamique. Albanki dispense des formations qui aident à en maîtriser les fondamentaux et à comprendre les enjeux des opérations financières islamiques, les avantages, les limites et les risques des contrats financiers islamiques, tout en respectant les normes internationales de formation dans ce domaine.

Brochure

Télécharger la brochure Albanki Microfinance Islamique

 

 
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Publié par le juillet 22, 2014 dans Formations, Maroc

 

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Tunisie : la Banque Zitouna se lance dans la microfinance islamique

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  • La Banque Islamique de Développement (BID) acquiert 21% du capital de Banque Zitouna.
  • Un partenariat stratégique pour la création d’une société de microfinance islamique.
  • Zitouna Takaful interviendra dans le domaine de la micro-assurance islamique.

La Banque Zitouna et la Banque Islamique de Développement (BID) ont signé aujourd’hui à Tunis un protocole d’accord stratégique relatif à la coopération bilatérale, à travers notamment la création d’une société de microfinance islamique.

Cet accord se traduit par l’entrée de la BID à hauteur de 21% dans le capital de Banque Zitouna, suite à l’augmentation du capital de celle-ci.

Le capital de la société de microfinance islamique devrait être de 12 à 15 millions DT. Il sera détenu par la Banque Zitouna à hauteur de 35%, Zitouna Takaful à hauteur de 15%, la BID, et International Finance Corporation (IFC ou SFI en français, filiale du groupe Banque Mondial dédiée au secteur privé), et La Poste tunisienne. La part de l’Etat tunisien dans le capital de la banque Zitouna régresse pour passer de 87% à 65%. Par ailleurs, 10% du capital de Banque Zitouna seront introduits prochainement à la Bourse de Tunis.

Concernant la contribution potentielle du groupe de la Banque Zitouna et de cette nouvelle société de micro-finance dans le financement des petits projets, Taoufik Lachheb, DGA de Banque Zitouna évoque l’organisation en mars 2014 par l’Association Tunisienne d’Economie Islamique – ASTECIS d’un symposium dédié à ce thème. Cette rencontre a mis en relief le fait que la microfinance islamique peut réellement contribuer à transformer des populations assistées en des populations autonomes et que cette “capacitation” peut énormément contribuer à la création d’emplois.

La nouvelle société de microfinance islamique proposera plusieurs types de produits financiers, mais retiendra principalement l’approche participative. « Le principe consiste à rassembler un grand nombre d’artisans en consortium, et de créer pour eux des structures dédiées qui fonctionnent en amont et en aval. En amont: on leur fournit les intrants, les conseils, l’expertise et les ingénieurs qui les accompagnent et qui leur apprennent le process; et en aval, on met en place des structures qui achètent le produit, qui font le packaging et mettent en place la stratégie marketing.

Il y a des exemples de femmes qui font le couscous Diari, ou el malssouka, et qui n’arrivent même pas à vendre leurs produits dans leurs propres quartiers. Grâce à ces nouveaux montages financiers et managériaux, on peut réussir à écouler les produits du terroir jusqu’en France ou même au Canada, transport aérien aidant.

C’est l’un des instruments les plus efficaces qui pourraient lutter contre la précarité et le chômage dans notre pays, et nous n’épargneront aucun effort pour le développer et l’encourager sur tout le territoire national ».

Le lancement de l’offre est prévu pour juin 2014, en partenariat avec Zitouna Takaful pour le volet micro-assurance islamique.

RIBH

Programme du Symposium de Microfinance Islamique – 5 & 6 mars 2014

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Publié par le avril 7, 2014 dans Microfinance, Tunisie

 

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La Banque islamique de développement prévoit le financement de micro-projets au Maroc

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Ce programme de financements est tributaire de la publication de la loi relative aux banques islamiques.

La Banque islamique de développement (BID) envisage de lancer un programme de financement des micro-projets au Maroc, en coopération avec des banques marocaines ou des établissements financiers chargés de financer ce type de projets, a déclaré le président de la Banque islamique de développement (BID), Ahmed Mohamed Ali, à l’issue de ses entretiens avec le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane le 5 mars 2014.

La BID est disposée à financer des micro-projets dans les domaines de l’agriculture, de l’industrie et du commerce, dès publication de la nouvelle loi relative aux banques participatives gérées conformément aux principes de la finance islamique, a précisé le président de la BID dans une déclaration à la presse.

Le projet de loi relatif aux établissements de crédits et organismes assimilés qui réglemente le statut de banque islamique ou participative, les produits qu’elle peut commercialiser et les organes de contrôle a été adoptée en conseil de gouvernement le 16 janvier 2014. La validation définitive du texte de loi par le parlement est prévue durant les prochains mois avant la clôture de l’actuelle session parlementaire.

 
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Publié par le mars 11, 2014 dans Maroc

 

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Kassb : une société de financement spécialisée dans la microfinance islamique au Maroc

Bank-Al-Maghrib

Le secteur du microcrédit s’apprête à accueillir un nouvel opérateur. Ce n’est pas une nouvelle association, mais une société de financement spécialisée dans la microfinance islamique initiée par Mohammed El Haitamy, un ancien d’Al Amana microfinance, la première association de microcrédit au Maroc, où il a grimpé en quelques années de simple cadre financier à directeur de plusieurs pôles avant de siéger dans son directoire.

Actuellement directeur associé d’un cabinet de conseil en microfinance et accompagnement des TPE, le porteur du projet Kassb (littéralement gain) commencera à démarcher les investisseurs institutionnels dès la rentrée prochaine. Son objectif est de réunir un tour de table hors pair.

Armé d’un business plan bien ficelé auquel Le Matin Eco a eu accès, il enchaîne les réunions depuis plus d’un an au Maroc et à l’étranger. Il a déjà rencontré, de façon formelle ou informelle, l’Agence française de développement/Proparco, la Société financière internationale, la Banque islamique de développement, la Banque africaine de développement, la Banque européenne d’investissement… Il précise : «mon objectif était de sonder leur appétit et leur prédisposition à s’associer au projet». Dès la rentrée prochaine, El Haitamy compte passer à l’étape suivante : recruter les investisseurs qui vont composer le tour de table de la société. Le promoteur affirme avoir reçu un feed-back positif et encourageant au terme de sa tournée. Au point qu’il a une idée claire des futurs associés. Il souhaite faire adhérer au projet au moins une institution publique, une institution financière internationale, une institution financière marocaine et une agence de développement. Ce sont bien sûr des investisseurs qui répondent aux exigences de la réglementation financière marocaine, dont la politique d’investissement et le fonctionnement cadrent avec celles de Kassb.

Pour démarrer, El Haitamy vise des fonds propres de l’ordre de 60 millions de dirhams. Ce n’est qu’à partir de la deuxième année qu’il prévoit de faire appel à d’autres sources, notamment la Moudaraba sans écarter les autres alternatives de financement. «Pour le refinancement de Kassb, il n’y a pas de restrictions, bien sûr à la lumière de ce qui est permis par les lois en vigueur», fait-il savoir.

Cinq ans après son démarrage, la société table sur plus de 300.000 clients actifs, soit l’équivalent de 10% de part de marché potentiel de la microfinance. Le nombre des agences sera d’environ 250, pour un effectif devant avoisiner les 2.000 salariés. Autre indicateur évoquant l’ambition affichée par l’ancien membre dirigeant d’Al Amana, le coefficient d’exploitation. Il serait de l’ordre de 50%, contre plus de 400% lors du démarrage. Côté produits, Kassb joue la carte de la complémentarité avec l’offre existante des associations de microcrédit. Son business plan table en effet sur la Mourabaha et l’Ijara.

La première année, Mourabaha sera à l’origine de 90% du chiffre d’affaires de la société. «C’est un contrat de vente au prix de revient majoré d’une marge bénéficiaire connue et convenue entre l’acheteur et le vendeur». El Haitamy prévoit de lancer de nouveaux produits encore méconnus du marché marocain à l’instar de Salam, Salam parallèle et Istisnaa. «Notre compétitivité se basera essentiellement sur notre ingénierie produit», explique-t-il. Et c’est là où résiderait la principale clé de succès de Kassb. Le hic ? «Impossible de respecter dès le départ toutes les règles prescrites par la finance islamique concernant les modes opératoires, les procédures, le refinancement, les produits…», nuance El Haitamy, qui est également certifié en finance islamique. «Nous tablons sur une conformité progressive avec la Charia», ajoute-t-il. Pour lui, c’est normal: «même les Charia boards de par le monde donnent des dérogations pour faciliter l’installation de structures de la finance islamique dans des contextes et environnement pas encore prêts». L’essentiel, pour El Haitamy, est que la vision soit déjà tracée : s’acheminer vers un modèle participatif où le partage de risques est le maître mot. Il faut attendre, d’ailleurs, la mise en place de ce modèle, à court, voire à moyen terme, pour que la société possède un autre facteur clé de succès, les tarifs. «A cause des frais de structure, nous aurons du mal à proposer des produits à des tarifs très concurrentiels lors du démarrage», prévient le porteur du projet.

Le modèle classique s’essouffle

La microfinance islamique pourrait bien dynamiser le secteur. D’autant plus que le modèle actuel s’essouffle, selon plusieurs experts. Il est handicapé notamment par la nature de l’offre qui reste monoproduit. «Le secteur ne suit plus les besoins et attentes de la clientèle, ce qui explique la difficulté des associations à recruter de nouveaux clients ces dernières années», confirme Mohammed El Haitamy. L’autre obstacle de taille est la gouvernance de ces structures. «A une certaine taille, le statut d’association n’est plus adapté pour le développement des structures de la microfinance», ajoute-t-il. C’est d’ailleurs pourquoi les grandes associations sont invitées par les autorités financières à changer de statut juridique.

Repères

  • La microfinance islamique réalise un chiffre d’affaires mondial d’un milliard de dollars, avec un taux de croissance annuel de 30%.
  • Au Maroc, le secteur du microcrédit a enregistré une légère reprise à fin mars 2013, traduite par le niveau d’encours (4,67 milliards de DH) et le nombre de clients actifs qui s’élève à 809.084.
  • A fin mars toujours, le secteur compte plus de 1.360 points de vente au niveau national et 4.905 salariés, au lieu de 4.954 un an auparavant.
  • Le taux du portefeuille à risque est passé de 5,68% en 2012 à 6,07% à fin mars 2013.

Source : Redouane Chakir, Le Matin – Syndication : RIBH

 
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Publié par le juillet 12, 2013 dans Maroc

 

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