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Archives de Tag: halal

Finance islamique en Algérie : Al Salam Bank lance le crédit immobilier halal Dar Al Salam

Dar Al Salam - Al Salam Bank AlgérieBank

La banque islamique Al Salam Bank lance le crédit immobilier halal “Dar Al Salam” pour l’achat, la construction, l’aménagement ou l’extension d’une maison en Algérie.

Ce financement est destiné aux clients ayant un statut salarié, professionnel, commerçant ou rentier disposant d’un revenu mensuel stable de 25.000 DA pour l’aménagement d’une maison et de 40.000 DA pour l’acquisition ou l’extension d’ubne maison.

Le client doit justifier d’une résidence fixe en Algérie ou à l’étranger et être âgé de 18 ans minimum et 70 ans maximum à la dernière échéance.

Caractéristiques :

  • Montant du financement : 5 millions à 60 millions de dinars selon le budget du projet.
  • Durée du financement : 2 à 25 ans
  • Apport du client * : minimum 10% du montant du projet immobilier. (*) Hamish Dhaman Djidia.
  • Le remboursement peut se faire par prélèvement à la source, par virement ou par des versements cash.
  • Possibilité de bénéficier d’un prix préférentiel pour les clients actuels ou futurs d’Al Salam Bank Algeria.
  • Possibilité de remboursement anticipé.

La mensualité ne doit pas dépasser (**) :

  • 30 à 50% du revenu global pour les salariés résidents ;
  • 30 à 40% du revenu global pour les commerçants résidents ;
  • 30% du revenu des salariés non-résidents.

(**) Le client a la possibilité d’associer un co-acheteur descendant ou ascendant (père, mère, fils, fille) pour le calcul du revenu.

Crédit immobilier

Plusieurs modes de financement conformes à la Charia sont proposés :

  • Ijara mountahia bi tamalok pour l’acquisition d’une maison
  • Ijara mawsufa fi al dhima ou Istisnaâ pour l’extension ou la construction de maison
  • Bai Al Ajal ou Istisnaâ pour l’aménagement de maison

Agences Al Salam Bank

Agences Al Salam Bank Algeria 1-2017

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Dar Al Salam - Arabe

دار السـلام للتمويل العقاري

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le février 6, 2017 dans Algérie

 

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Al Baraka Bank et Al Salam Bank : financement halal pour les voitures Hyundai “Made in Algérie”

Crédit Halal HyundaiLes deux banques islamiques algériennes Al Baraka Bank et Al Salam Bank ont signé une convention avec CIMA Motors pour accorder un crédit à la consommation halal aux particuliers qui désirent acheter des modèles Hyundai “Made in Algérie”.

Le principal concessionnaire multi marque en Algérie, CIMA Motors – distributeur de la marque Hyundai – a signé une convention avec les banques islamiques Al Baraka Bank et Al Salam Bank, pour l’octroi de crédit à la consommation pour l’achat de véhicules Hyundai assemblés en Algérie à l’usine Tahkout Manufaturing Compagny (TMC).

Le financement peut atteindre 80% du montant du véhicule, dans la limite de 320 millions de centimes, à condition que les mensualités ne dépassent pas 30% du salaire du client, avec une durée de crédit de 5 ans.

Al Salam Bank Algeria propose la vente par facilité « Bai Bi Takssit », un financement certifié conforme par le comité Charia de la banque .

L’usine d’assemblage et de montage de véhicules de marque Hyundai à Tiaret a démarré en octobre 2016 avec une capacité de production de 60.000 unités pour la première année d’activité. Cette capacité devrait passer à 100.000 unités à partir de la deuxième année.

Ces conventions ont pour objectif de répondre aux attentes des particuliers désireux d’acquérir un véhicule touristique de marque Hyundai produit par TCM et de développer la production nationale.

Voir aussi :

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le février 4, 2017 dans Algérie

 

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Finance islamique : lancement officiel d’un plan d’épargne Gold Dinar à Paris

Gold Dinar

Les sociétés INAIA et SAAFI se sont accordées afin d’offrir au marché français une nouvelle solution d’investissement en or physique : le plan d’épargne Gold Dinar. Le plan d’épargne Gold Dinar est géré et distribué en Allemagne par la société INAIA, société allemande spécialisée dans la conception et la production de solutions en finance islamique depuis 2007. En France, INAIA assurera la gestion du plan d’épargne Gold Dinar et SAAFI la distribution exclusive.

Le plan d’épargne INAIA Gold Dinar permet à tous d’épargner en or physique le plus pur (999,9/1000) sous la forme de lingots d’or. Grâce à la production à un prix intéressant dans les négoces d’or mondiaux, INAIA achète l’or dans d’excellentes conditions pour le compte de ses clients. L’or est stocké en Allemagne dans des coffres forts haute-sécurité. Les clients ont la possibilité d’avoir accès à leur compte de dépôt via un accès en ligne et une application mobile. Outre la vue d’ensemble des dépôts, ils peuvent à tout instant faire des demandes d’achat ou de vente, suivre les cours, ou encore faire livrer leur or à domicile.

Un contrôle de la conformité confié au Minhaj Advisory

La contrôle de la conformité du plan d’épargne INAIA Gold Dinar a été exclusivement confiée au Minhaj Shari’ah Financial Advisory à Dubaï (Émirats Arabes Unis). Minhaj Advisory s’est engagé à respecter les normes de l’AAOIFI qui est la principale organisation de normalisation et de conformité pour les services bancaires et financiers islamiques.

Une solution pour se protéger de la dépréciation monétaire

Cette solution est pour tous ceux et celles qui veulent se constituer un patrimoine à court, moyen ou long terme. Avec un investissement basé sur l’or, le client bénéficie d’un instrument solide et intemporel pour la construction de son patrimoine. L’or est un excellent moyen de protéger ses actifs de la dépréciation monétaire et d’atteindre une rentabilité attractive grâce à l’accroissement de la valeur de l’or.

  • Distributeurs

Les sociétés et établissements intéressés par la distribution de cette solution à leurs clients ont été invitées par SAAFI le 9 Décembre 2016 à l’Hôtel Mariott Champs Elysées, Paris pour le lancement officiel du Gold Dinar en France.

  • Particuliers

Les particuliers intéressés par ce placement peuvent contacter SAAFI.

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le décembre 9, 2016 dans France, Or, Takaful

 

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Finance islamique : comment fonctionne le compte d’épargne halal des banques participatives ?

Compte d'épargne halal

Les comptes d’épargne sont proposés par les banques islamiques ou participatives à leurs clients sous forme de dépôts d’investissement. Le client déposant autorise la banque à investir son argent selon la technique de Moudaraba dans des actifs détenus par la banque dans un portefeuille d’investissement. Le client peut déposer ou retirer son argent à tout moment.

Partage des pertes et des profits

Dans cette relation commerciale, le client déposant a le statut de Rab-al-maal (détenteur de capital) et la banque intervient en qualité de Moudarib. La rémunération des dépôts dépend de la rentabilité réelle du portefeuille d’investissement. Pour que son placement soit halal, le client ne peut pas percevoir un intérêt ou un bénéfice fixé d’avance. Cependant la banque indique généralement à sa clientèle un taux de rendement envisagé.

L’épargne est rémunérée par un bénéfice sur le capital investi, moins la commission de la banque qui prélève un pourcentage du bénéfice selon un ratio convenu d’avance, par exemple 70% du bénéfice pour le client et 30% pour la banque. Le capital investi par le client n’est pas garanti, sauf en cas de faute de gestion avérée au niveau de la banque En cas de perte, celle-ci est répercutée sur le client.

Lissage des profits

Le risque existe lorsqu’une banque islamique n’assure pas une rentabilité suffisante aux détenteurs de ces comptes. Ceux-ci comparent la rémunération qui leur est attribuée à celle des banques concurrentes et en conséquence retirent leurs fonds provocant ainsi un grand risque d’illiquidité pour la banque. C’est ce qu’on appelle un risque commercial déplacé.

« Face à ce risque, les banques islamiques ont développé des techniques originales de lissage des revenus sur les comptes d’investissement participatifs. Les techniques de lissage des taux de rendement reposent principalement sur le transfert de revenu en faveur des titulaires de comptes d’investissement et la mise en place de réserves.

La banque islamique peut être amenée à faire varier le ratio de partage du profit, réduisant ainsi sa rémunération en tant que Moudarib (gérante des fonds d’investissement). En effet, la part des profits de la banque déterminée initialement est la part maximale, alors que la part distribuée réellement varie d’une période à une autre en fonction du taux de rendement réel. La banque islamique peut réduire ou même abandonner sa commission de Moudarib au-dessous de la part contractée et attribuer temporairement de faibles bénéfices ou de plus grandes pertes aux actionnaires et ce, au profit des titulaires des comptes d’investissement. Elle atténue ainsi l’impact d’un faible rendement sur les dépôts d’investissement et évite un retrait massif des fonds.

La banque islamique peut prélever des réserves à partir des profits attribuables aux titulaires des comptes d’investissement et aux actionnaires. Elle peut inclure une clause dans les termes du contrat, donnant le droit à la banque islamique de retenir une certaine proportion du profit attribuable aux titulaires des comptes d’investissement.

Au niveau prudentiel, l’estimation de la charge de capital additionnelle liée au risque commercial déplacé est basée sur une estimation globale de l’autorité de régulation, indépendamment des caractéristiques spécifiques de chaque banque islamique sur le marché (exposition aux risques, nature des portefeuilles clients, pratiques de lissage des rendements sur les comptes d’investissement, etc.). Développer leur propre modèle interne pour quantifier la charge de capital additionnel pour le risque commercial déplacé, serait la meilleure solution pour les banques islamiques.» (*)

Sur le même sujet :

(*) Le risque lié aux comptes d’investissement participatifs : un risque propre aux banques islamiques. Kaouther Toumi, Jean-Laurent Viviani.

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le novembre 9, 2016 dans Algérie, Maroc, Tunisie

 

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