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Les Echos publient une étude du marché des produits d’assurance Takaful en France

Etude du marché des produits d'assurance Takaful en France

Stratégie de développement de l’assurance Takaful en France

La Finance Participative mise au service des assureurs

Une étude de marché pour :

• Connaître en détail le fonctionnement de la Finance Islamique et du Takaful • Analyser les facteurs de succès et les opportunités de développement de produits Takaful en France • Bénéficier de trois modèles stratégiques concrets de création de produits Takaful sur le marché français

Une étude de référence pour connaître :

• L’offre existante en France et en Europe via de nombreux business cases • La demande sous-jacente : son poids économique, les segments clients exploitables • Les chiffres d’affaires potentiels du Takaful par segments produits sur le marché français • Les trois stratégies gagnantes d’intégration du Takaful en France

Une industrie mondialisée qui croît de 30% par an. En 10 ans, avec 2 000 milliards de dollars d’encours, la Finance Islamique s’est hissée au 13ème rang mondial des classes d’actifs les plus utilisés. Partie assurancielle de la Finance Islamique, le Takaful propose un panel complet d’offres comprenant les produits d’assurance Vie (épargne, assurance étude…), ceux de la Non Vie (automobile habitation…), ou encore les offres bancaires (crédit immobilier, produits d’investissement…) qui constituent pour les compagnies matures de nouveaux débouchés.

Un engouement européen. D’une offre à la fois mutualiste et communautaire, le Takaful évolue vers un concept englobant valeurs humanistes et raisonnements économiques. En Europe, le Takaful a rencontré une forte demande et a su trouver son marché là où il s’est allié aux assureurs mutualistes.

L’avènement de la Finance Participative. Le Takaful est en train de muter vers le concept de Finance Participative qui est le reflet d’aspirations éthiques et d’investissements dans des activités économiques tangibles. En devenant « participative » cette assurance se veut résolument mutualiste, socialement responsable et non exclusivement communautariste.

Le Takaful : un atout pour les assureurs Français. A ce jour, sur le marché Français l’offre Takaful est en construction en assurance Vie. Si les compétences opérationnelles et les capacités d’encadrement existent et sont facilement mobilisables, la demande est aujourd’hui en attente. Des pans entiers de la cible se disent prêts à souscrire à une offre de qualité. Les associations communautaires, les particuliers, les entreprises, les déçus ou les réfractaires de la finance traditionnelle peuvent trouver dans la mise en place de ces offres une solution à leurs besoins.

Trois modèles stratégiques gagnants. Les leçons tirées des échecs et des réussites des positionnements de produits Takaful en Europe ont permis de présenter de manière très opérationnelle trois modèles de développement stratégique sur le marché français : l’intégration associative, l’intégration géographique et l’intégration financière.

A propos de l’auteur. Formé à McGill University et à l’Université Paris Dauphine, l’auteur est spécialiste du développement international des compagnies d’assurance. Il suit le marché du Takaful depuis 10 ans, intervient dans différents colloques spécialisés et son expertise est reconnue internationalement.

A propose de l’éditeur. Les Echos Etudes, filiale à 100 % du groupe Les Echos est un pôle d’expertise sectorielle dont les métiers sont la production et la commercialisation d’études de marché, d’études marketing, d’études stratégiques et de diagnostics économiques et financiers de groupes, ainsi que la réalisation d‘études ad hoc/sur mesure.

Fiche technique. Prix de vente au public (TTC) : à partir de 3.112,25 €. Collection : Executive Briefing. Rédigée en français. Publiée en Avril 2015. 140 pages. Formats disponibles : Papier & PDF. ISBN 979-10-241-0103-3. EAN 9791024101033.

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Publié par le avril 22, 2015 dans France, Takaful

 

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Finance islamique – Le contrat halal de Swiss Life, Salam-Epargne & Placement rapporte 10% en 2014

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L’assurance-vie est le placement préféré des Français. Le contrat Salam-Epargne & Placement permet aux musulmans de France de bénéficier d’un produit d’épargne qui respecte les règles de la finance islamique. Ce plan d’épargne proposé par l’assureur Swiss Life a réalisé en 2014 un rendement supérieur à 10%.

Lancé en 2012 par le plus grand groupe d’assurance-vie Suisse et destiné aux résidents français souhaitant investir leur épargne dans un produit de placement Charia compatible, le contrat Salam-Epargne & Placement a été étudié et certifié conforme à la Charia par le CIFIE (Comité Indépendant de Finance Islamique en Europe).

Principales caractéristiques de Salam Épargne & Placement

Salam Épargne & Placement est un contrat d’assurance vie multi-supports adossé à la Sicav Salam-Pax, fonds de fonds comprenant des OPCVM conformes aux principes de la finance éthique et islamique. Pour renforcer la sécurité et la diversification des placements, le plan d’épargne repose sur une soixantaine de fonds Charia compatibles internationaux et sur des Sukuk.

Versement libre : 1 500 €
Seuil d’entrée sur un support : 75 €
Frais sur versement (maximum) : 4,95 %
Frais de gestion sur unités de compte : 1,10% de l’épargne, sur base annuelle
Performance en 2013 : 3,24 %*
Performance en 2014 : 10,15 %*

* les performances passées ne présagent pas des performances futures.

Le contrat prévoit une désignation de bénéficiaires conforme aux principes du droit islamique. Il permet de se constituer, valoriser ou transmettre un capital dans un cadre halal et fiscalement avantageux. L’assurance-vie, prévoyance, épargne et retraite Charia compatible est connue également sous le terme Takaful Famille.

En conformité avec la loi islamique, il n’y a pas de garantie décès, puisque toute spéculation sur un évènement incertain et aléatoire est prohibée. D’où, l’absence de garantie plancher présente dans les contrats d’assurance vie classique. Il convient à cet égard de ne pas confondre l’assurance-vie islamique, qui est un produit d’épargne, avec l’assurance décès.

Swiss Life s’est engagée à soumettre la gestion du produit à un audit Charia indépendant régulier afin de s’assurer de la continuité dans le temps de sa conformité à la finance islamique

Le contrat Salam-Epargne & Placement est notamment distribué en France par le cabinet de courtage Saafi.

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Publié par le février 5, 2015 dans France, Takaful

 

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Crédit logement islamique : à quoi ressemblera la Mourabaha 2015 en France ?

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Par Anass PATEL, Président-Fondateur Groupe 570

A quoi ressemblera la Mourabaha 2015 ? Et bien tout simplement, il faut l’envisager en mode réseau ouvert sur une plateforme internet, de mise en relation entre clients et acteurs, entre acheteurs de biens immobiliers et financiers.

Le 18 décembre 2014 a été signé le premier contrat Murabaha bancaire pour un particulier qui achetait sa résidence principale sur une durée de 15 ans. Le client habite en dehors de la région parisienne, mais c’est à Paris que s’est finalisée l’opération de revente du bien préalablement acheté par la banque, par un crédit-vendeur respectant les conditions de l’instruction fiscale en vigueur depuis sa mise en place par Christine Lagarde en 2010.

L’histoire de ce dossier a commencé très exactement le 8 janvier 2014. Oui, il a en effet fallu une année complète pour réaliser cette opération pourtant simple de financement immobilier mais qui se voulait conforme à l’éthique musulmane. Si les points sensibles sont nombreux pour cette approche encore nouvelle en France, les secrets de cette réussite tiennent à la patience, à la pédagogie et à la détermination des différents acteurs, aussi bien client que banque partenaire.

Dans un monde « normal », quand un courtier possède un bon dossier client pour un crédit logement, il a l’embarras du choix en faisant jouer la concurrence entre les banques, qui vont d’un côté assouplir le montant de l’apport et de l’autre promettre de réaliser l’opération en à peine quelques semaines. Mais pour celles et ceux qui font le choix de respecter les contraintes d’un financement éthique, il faut redoubler d’effort et de détermination. Et on ne peut qu’être admiratif devant le calme et la sagesse qui ont dictés le comportement du client, qui maintenant est un heureux propriétaire, en famille qui s’agrandit avec l’arrivée d’un troisième enfant.

Un an pour un crédit immobilier ! Cela paraît bien long, pourtant c’était le prix à payer pour être en conformité avec son éthique. Mais dans cette France du numérique qui évolue à grande vitesse, avec les banques qui se battent pour acquérir de nouveaux clients, souvent même en proposant des services totalement en ligne et automatisés avec des réponses en 24 heures, comment envisager le futur de la Murabaha ?

D’abord comment expliquer ce retard ? Est-ce propre à la France ? A son modèle bancaire ? Aux résistances culturelles ? Un peu de tout cela certainement, mais le plus important est de comprendre ce qui s’y joue. Et comment le basculement vers un nouvel équilibre de l’offre et de la demande est en train de s’opérer à une vitesse qui dépasse les modèles conventionnels, face au pouvoir du client maître de ses choix et de ses principes dans une époque qui bénéficie de la transformation numérique.

Cette histoire d’un financement immobilier qui prend 12 mois au lieu de 3 en moyenne n’est en réalité que le reflet d’une masse de français qui souhaite devenir propriétaire en toute confiance, c’est-à-dire en toute légalité et sérénité. En somme, ces clients souhaitent tout simplement se conformer, à la fois à la réglementation française (en matière bancaire et notamment de protection du consommateur) et à leurs convictions personnelles (la foi et la raison). Peut-on leur reprocher cette démarche qui en pratique impliquerait que la banque ne se rémunère pas sur un prêt d’argent oisif (crédit à intérêt) mais sur une transaction économique, dans ce cadre le fait de posséder la maison avant de la vendre par le biais d’un crédit-vendeur ? Si la différence n’est pas de nature financière (c’est le même coût pour le client) elle l’est tout au moins du point de vue de la responsabilité de la banque, qui doit s’intéresser davantage à l’actif sous-jacent en relation avec le projet du client, ici le bien immobilier ; mais cela pourrait être également le projet d’un entrepreneur et du financement de ses machines, ou de son fonds de commerce, son développement, etc.

L’éthique, ce désir de sens et de faire bien, est ce qui guiderait le nouveau consommateur, enfant de la crise de 2008. Et cela est vrai dans tous les domaines : alimentaires, économiques, socio-éducatifs, etc. Si l’éthique semble être le vecteur du dynamisme du côté de la demande, elle ne semble pourtant pas suffire pour bousculer l’offre, pour la transformer en profondeur et non l’adapter de façon cosmétique pour la rendre bio, verte, halal ou light, en quelques mots des produits packagés et sans âme. Il manque une autre dimension, une dose d’innovation dans la relation entre producteurs et consommateurs. Et cette transformation que permet d’ancrer le numérique en mettant le consommateur dans une position de producteur est déjà en marche.

Si pendant longtemps les sphères institutionnelles et les corporations ont joué un rôle prescriptif central, des communautés de consommateurs, qui échangent et partagent leurs avis et commentaires, contribuent de plus en plus à la définition d’une nouvelle offre animée par l’attachement du consommateur à ses valeurs.

Concrètement, c’est un client impliqué, soucieux du respect de la vérité et de la transparence, que le digital permet de mettre en valeur, et ce grâce aux nouvelles opportunités offertes par internet et les réseaux sociaux. Quelle est la place d’une offre uniquement définie par les institutionnels à l’heure où toutes les informations sont accessibles en ligne, où les discussions se font en temps réel et les tops et les flops suivis à la trace grâce au « tweet, like et share » ?

Le consommateur du 21e siècle, qu’il soit noir ou blanc, qu’il mange bio ou marine, qu’il s’appelle Jean, David ou Rachid, n’a plus le temps de s’attarder sur le pourquoi des blocages de l’offre. Il est dans une démarche de co-construction des éléments d’une offre en réponse à ses besoins et à ses attentes tant en termes de qualité que de service. Et tant pis pour les acteurs de l’offre, notamment les banques, qui n’auront pas compris ces signaux, et attention à celles qui s’aventurent à faire des promesses gratuites sans les tenir, leur réputation en ligne leur échappera très rapidement.

Alors à quoi ressemblera la Mourabaha 2015 ? Et bien tout simplement, il faut l’envisager en mode réseau ouvert sur une plateforme internet, de mise en relation entre clients et acteurs, entre acheteurs de biens immobiliers et financiers. Si certains pensent que ces modèles émergents de place de marché sont des rêves pieux, il suffit de regarder ce qui se passe dans le monde de l’économie collaborative (blablacar, airbnb…) ou de la finance participative encore appelée crowdfunding (ulule, kisskiss, babyloan…). Plus particulièrement dans le monde du financement bancaire, les nouvelles formes de distribution deviennent les plus dynamiques comme Boursorama (plus de 500 000 clients qui font du crédit immobilier entièrement en ligne), ou le compte nickel (qui va vers les 100 000 clients en ouvrant un compte bancaire chez les buralistes en 5 minutes) et encore plus éloquent est ce qui se passe dans la recherche d’un bien immobilier et de son financement qui se réalise désormais à 80% sur internet. Les clients recherchent un bien sur leboncoin ou seloger et peuvent immédiatement faire leur demande de financement en ligne.

Au-delà des nombreux sites de courtier en ligne, c’est le Crédit Agricole qui a tout compris de cette stratégie avec le beau succès de sa filiale e-immo, dédiée au financement direct en ligne : selon le magazine Challenges, c’est 350 000 demandes de crédit pour 2,5 milliards de production réalisée en an tout en gardant ce qui fait le cœur d’une grande banque de réseau, la relation de proximité. En effet, 90% de ceux qui ont souscrit leur crédit via e-immo ont signé leur contrat dans une agence de proximité, et seulement 10 % l’ont finalisé à distance.

On ne peut donc qu’anticiper et souhaiter que le client qui désirera obtenir une Mourabaha à l’avenir commencera sa demande sur une plateforme internet multi-cartes, qui fait jouer la concurrence entre plusieurs banques, et se terminera dans une agence proche de chez lui. Le client sera ainsi au cœur de la construction d’une offre multi-acteurs conforme à ses valeurs et non le spectateur de réflexions institutionnelles sur la nécessité de la naissance d’une offre. Tout l’enjeu est de savoir si cette agence s’appellera « banque française existante », ou « banque nouvel entrant ». Et pourquoi pas provoquer l’émergence d’un réseau 570easi, plus simple non ?

 
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Publié par le décembre 30, 2014 dans crédit-immobilier-islamique, France

 

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