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Archives de Tag: bourse de casablanca

Formation en finance islamique à Casablanca : le modèle du marché malaisien de capitaux islamiques

Bourse de Casablanca

Dans le cadre des actions d’accompagnement des professionnels du marché et de la réflexion autour des nouveaux outils et techniques de financement, l’AMFP (Association Marocaine pour les Professionnels de la Finance Participative Sharia Compliant) organise une formation destinée à permettre aux professionnels de bénéficier d’un retour d’expérience sur le modèle du marché malaisien de capitaux islamiques.

Cette formation aura lieu le Mercredi 4 janvier de 14h30 à 19h00 au siège de  l’APSB sis Angle Avenue des Forces Armées Royales et Rue Arrachid Mohammed – Casablanca – Maroc (adjacent à la Bourse de Casablanca).

Les points qui seront traités en détail sont dans la cadre de cette formation sont :

  • Le rôle du marché des matières premières, actions et Sukuk Bursa Malaysia dans le Financement de l’écosystème de la Finance Participative
  • Le Fonctionnement du Marché des matières premières (سوق السلع) Bursa Malaysia
  • Contrats traités dans le Compartiment Matières Premières Bursa Malaysia

La formation sera animée en anglais par Dr Norfadelizan CEO Maybank – Malaysia.

NB.: Cette formation se tiendra la veille du Workshop “Financement de l’écosystème de la Finance Participative via le Marché des Capitaux”.

Merci de confirmer votre participation par mail : info amfp

Le prix de cette formation est de 1.000 Dhs à payer par chèque ou virement avant la Formation.

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le décembre 30, 2016 dans Bourse, Maroc

 

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Workshop : Financement de l’écosystème de la Finance Participative via le Marché des Capitaux

Meetings de la finance

L’APSB (Association Professionnelle des Sociétés de Bourse), l’AMFP (Association Marocaine de la Finance Participative – Sharia Compliant) en partenariat avec la Bourse de Casablanca organisent la 4ème édition des « Meeting de la Finance », autour du thème :

« Mécanismes de financement de l’écosystème de la Finance Participative Sharia Compliant via le Marché des Capitaux »

Jeudi 5 janvier 2017 à partir de 16h00 au siège de la Bourse de Casablanca

Ce workshop s’inscrit dans le cadre des actions d’accompagnement des professionnels du marché et de la réflexion autour des nouveaux outils et techniques de financement.

PROGRAMME

  • Norfade LIZAN, CEO Maybank Malaysia « Indonésie/Australie » : Le fonctionnement et le rôle des marchés (actions, Sukuk et matières premières) de la Bourse de Malaisie dans le financement de l’écosystème de la Finance Participative Sharia Compliant.
  • Anas BELKHHADIR, Direction de la Supervision Bancaire, Bank Al-Maghrib : Fonctionnement du futur marché monétaire participatif marocain.
  • Représentant du Conseil Supérieur des Oulémas : Process de validation des instruments monétaires et financiers participatifs.
  • Représentant de l’AMMC – Autorité Marocaine du Marché des Capitaux : Régulation des Sukuks sur le Marché des Capitaux.

Workshop réservé aux professionnels. Places limitées, merci de confirmer par mail auprès de Mme Latifa Talbi mail

N.B.: Formation la veille du Workshop sur le modèle du marché malaisien de capitaux islamiques.

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le décembre 27, 2016 dans Bourse, Maroc

 

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Finance islamique au Maroc : “Enrichissez-vous !”

Bourse de Casablanca

La bourse est le véritable enjeu des banques participatives et du Takaful

Editorial

Le mot d’ordre de la finance islamique n’est pas “Endettez-vous !” mais “Enrichissez-vous !”. Les banques partîcipatives marocaines seraient bien avisées d’intégrer cette consigne dans leur stratégie de développement pour devenir des centres de création de richesses au profit des entreprises et des particuliers, non des machines à fabriquer de la dette comme leurs homologues conventionnelles.

L’Islam encourage à être productif, financièrement indépendant et à participer au développement de la communauté. Il déconseille l’endettement sauf en cas de grande nécessité et invite à vivre selon ses moyens.

“Mourabaha : non, merci !”

Le Maroc s’est doté d’un cadre législatif et réglementaire solide à même d’assurer un développement harmonieux de la finance participative islamique. Il reste à craindre cependant que le premier réflexe des nouvelles institutions financières participatives ne soit de répliquer les produits basés sur l’intérêt, répétant ainsi les erreurs déjà commises ici et ailleurs, avec les résultats décevants que l’on connaît.

La solution de facilité pour des cadres issus des rangs de la finance classique consiste à «islamiser» les produits conventionnels avec lesquels ils sont familiers, à travers des montages compliqués, coûteux et rigides, qui comportent au final de nombreuses lacunes.

A titre d’exemple, dans le cas d’un financement immobilier par Mourabaha, si l’acquéreur décide pour une raison ou une autre de procéder à un remboursement anticipé du financement, il devra payer le même prix que s’il continuait à payer ses traites jusqu’à l’échéance initialement prévue. Au-delà du caractère halal ou pas, ceci constitue évidemment un handicap par rapport au crédit immobilier à intérêt.

La bourse est le véritable enjeu des banques participatives et du Takaful

Les opérateurs financiers sont invités à saisir les vraies opportunités que permet la grande diversité des instruments de la finance islamique et de sa capacité d’adaptation dans le nouveau cadre réglementaire de la finance participative.

La force de la finance islamique réside dans sa capacité à financer l’économie réelle et à générer un profit équitable pour tous les intervenants. La bourse et le marché des capitaux devraient constituer à ce titre un terrain privilégié d’intervention pour les institutions financières participatives.

Le projet de loi n° 19-14 relative à la bourse des valeurs, aux sociétés de bourse et aux conseillers en investissements financiers, actuellement dans le circuit législatif, constitue la dernière initiative en date pour dynamiser la bourse de Casablanca. Celle-ci ne s’est jamais vraiment remise de l’explosion de la bulle spéculative des valeurs Internet de la «nouvelle économie» au début des années 2000.

La réforme de la bourse prévoit la mise en place d’un nouveau cadre réglementaire et l’instauration d’un marché secondaire pour les PME. Mais c’est surtout l’article 124 de la loi n° 19-14, ouvrant la porte à la cotation des Sukuk, qui est en mesure de relancer le marché boursier dont le véritable essor nécessite un afflux massif des investisseurs particuliers.

Des produits financiers grand public d’épargne et de placement

Déçus par les crashs précédents ou tout simplement peu informés du fonctionnement des instruments boursiers, les investisseurs particuliers ne se mobiliseront que pour des produits de placement plus performants que le livret d’épargne et plus stables que les actions de startups.

Des Sukuk adossés à des projets immobiliers ou industriels de qualité peuvent très bien remplir ce rôle pour devenir la locomotive de la bourse. L’Etat peut également contribuer à la dynamisation de la Bourse de Casablanca en émettant des Sukuk pour financer des projets d’infrastructure phares.

Ces Sukuk serviraient de support à des produits financiers d’épargne et de placement. Ces produits grand public seraient distribués dans l’environnement sécurisant et familier d’une agence bancaire, en intégrant toutes les fonctionnalités du mobile banking et en adoptant un message affinitaire mobilisateur.

Une stratégie dynamique d’émission de Sukuk adossés à plusieurs classes d’actifs et portant diverses maturités permettra de :

  • développer l’épargne productive ;
  • dynamiser le marché boursier ;
  • financer l’économie réelle ;
  • alléger l’endettement de l’Etat ;
  • donner aux banques participatives les produits de placement, les quasi-fonds propres et les instruments de liquidité dont elles ont besoin ;
  • constituer des portefeuilles d’actifs pour les assurances Takaful ;
  • animer le marché interbancaire participatif.

La bourse constitue bel et bien la clé du marché de la finance participative au Maroc. Réciproquement, la finance participative est le point de passage obligé pour un véritable essor de la Bourse de Casablanca.

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

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Publié par le février 28, 2016 dans Bourse, Maroc

 

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Marketing des marchés financiers Sharia-Compliant à la Bourse de Casablanca

Workshop-Marketing-AMFP

L’Association Marocaine pour les Professionnels de la Finance Participative – Sharia Compliant, AMFP, en partenariat avec la Bourse de Casablanca, L’Association Professionnelle des Sociétés de Bourse (APSB) et ISFIN, organise un workshop sous le thème : «Marketing des marchés financiers Sharia-Compliant», et ce le jeudi 11 Décembre 2014 au siège de la Bourse de Casablanca à partir de 17h30.

Ce workshop sera animé par :

• M. Laurent MARLIER, Président & CEO ISFIN et Expert International en Marketing des Marchés et Produits Islamiques
• M. Mohamed NACIRI, Professeur à l’Institut Dar El Hadith El Hassania
• M. Wail AAMINOU, Chercheur Doctorant en Finance Islamique
• Dr. Ali Idrissi Alami, modérateur et membre fondateur de l’AMFP

Durant le workshop, une convention de partenariat sera signée entre l’Association Marocaine pour les professionnels de la finance participative – Sharia – Compliant (AMFP) et L’Association Professionnelle des Sociétés de Bourse (APSB).

Le workshop est ouvert aux professionnels intéressés par la Finance Participative – Sharia-Compliant.

Merci de confirmer votre présence par mail à : info@amfp.ma ou ampfp.sc@gmail.com

Autres articles sur les séminaires précédents de l’AMFP :

 
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Publié par le décembre 3, 2014 dans Formations, Maroc

 

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Sukuk : quel potentiel au sein du marché corporate et institutionnel de la finance islamique au Maroc ?

bouse_de_casablanca

Une étude du Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières (CDVM) s’intéresse au potentiel de l’épargne institutionnelle pouvant être drainée par les instruments financiers islamiques, principalement les Sukuk.

Le CDVM a mené à cet effet une enquête ciblée auprès d’un échantillon d’émetteurs et d’investisseurs institutionnels marocains. Un questionnaire a été adressé à un échantillon d’émetteurs constitué de banques ainsi que d’entreprises cotées du premier compartiment ayant déjà émis des obligations cotées. Quant aux investisseurs institutionnels, le questionnaire a été adressé aux sociétés de gestion d’OPCVM.

Le Maroc, de par sa situation géographique, aux portes de l’Afrique, de par sa politique et son contexte de développement économique, a de grands atouts à faire valoir pour se positionner en tant que réel hub africain de la finance. Fort d’un projet structurant (CFC- Casablanca Finance City) et d’une réelle volonté de réformer son marché des capitaux (plusieurs projets sont en phase d’adoption, notamment le projet relatif à la loi bancaire et le projet d’amendement de la loi sur la titrisation), le marché financier marocain devrait consolider son attrait, auprès de la population locale dont le potentiel d’épargne demeure encore sous exploité et aussi auprès des pays excédentaires en liquidité.

Dans cette optique, la mise en place d’un cadre légal régissant la finance islamique présente plusieurs avantages : sur le plan interne, répondre à un besoin latent qui s’inscrit dans une politique de bancarisation de la population et sur le plan externe, contribuer activement et sereinement au développement de la finance islamique marocaine sur l’échiquier international.

Au même titre que la finance conventionnelle, la finance islamique a besoin d’organes de contrôle et de régulation que ce soit pour le secteur bancaire, pour les marchés financiers ou encore pour le secteur de l’assurance et celui de la microfinance. Sur un plan structurel et organisationnel, le Maroc dispose d’une infrastructure financière et institutionnelle adéquate pour accueillir la finance islamique. Les autorités de contrôle et les acteurs privés en présence ont des caractéristiques et des outils qui peuvent être très facilement adaptés. Si d’un point de vue légal et réglementaire il y a encore des aménagements à apporter pour clarifier certains aspects techniques et permettre à la finance islamique de se développer dans un environnement sécurisé, et qui sont prises en charge dans le cadre des importantes réformes législatives engagées par les autorités financières marocaines – refonte de la loi bancaire introduisant les banques participatives et refonte de la loi sur la titrisation introduisant les Sukuk – il est possible d’ores et déjà de constater que sur le plan institutionnel les « ingrédients » sont déjà réunis.

Largement mis sous les projecteurs au lendemain de la crise financière qui a démarré en 2008, les principes de la finance islamique ont souvent été présentés comme de bons remèdes à certains maux de la finance conventionnelle à condition qu’ils puissent s’intégrer dans un cadre organisationnel global.

Par ailleurs, en dehors des aspects réglementaires et fiscaux, le principal challenge de la finance islamique reposera sur l’innovation pour que soient proposés des produits qui réunissent à la fois les critères de conformité à la réglementation, de conformité aux préceptes islamiques mais également de rentabilité financière et économique. En outre, le marché marocain se présentant, aussi bien au niveau « retail » qu’institutionnel, comme un marché de l’offre et non comme un marché de la demande, il appartient donc aux acteurs financiers de construire cette offre de manière intelligible. En la matière, les Sukuk, instruments phares dans l’industrie financière islamique, apportent des solutions et des alternatives fortement intéressantes pouvant répondre aux besoins de tous les agents économiques, que ce soit l’Etat pour ses besoins de financement, mais aussi les PME, les grandes entreprises qu’elles soient cotées ou non, les banques et aussi les assureurs. Les Sukuk répondent d’un côté aux agents qui ont besoin de liquidité, et d’un autre côté ils apportent une solution de diversification aux investisseurs soucieux de trouver des produits financiers conformes à leurs exigences éthiques.

A travers cette étude le CDVM tente principalement de dresser de manière didactique un panorama des produits financiers islamiques, notamment les Sukuk, leur nature juridique, économique et financière et d’analyser leur attractivité et leur potentiel sur la place financière marocaine. 

Par ailleurs, il est important de noter que les sukuk ne sont pas réservés aux seules sociétés cotées ou aux fonds souverains. Ils peuvent être d’excellents compléments aux produits bancaires et apporter des solutions de financement aux petites et moyennes entreprises non cotées sous réserve d’ajustements légaux et, bien entendu, que celles-ci disposent de l’expertise et des moyens nécessaires pour supporter leur mise en oeuvre.

Le lancement des sukuk au Maroc nécessite la mise en place d’un cadre réglementaire sécurisé et surtout un dispositif fiscal approprié. Dans ce cadre, une réflexion est menée par le législateur dans l’objectif de faire évoluer la loi relative aux fonds de placements collectifs en titrisation (FPCT). Ce texte doit permettre la structuration de sukuk dans un environnement juridique sécurisé avec un FPCT qui aura les caractéristiques d’un SPV et répondra aux spécificités des titres islamiques. Cette réforme devra par ailleurs prévoir la souplesse nécessaire afin d’éviter d’alourdir le mécanisme d’une émission de sukuk.

Sécurité et souplesse juridique, conformité sharia, viabilité économique sont autant d’éléments qui constituent le challenge intrinsèque des produits financiers islamiques. A ce titre, le Maroc dispose de tous les atouts pour relever ce défi. Il appartient désormais aux acteurs privés et publics de stimuler ce marché.

pdfIcon Télécharger l’étude du CDVM

 
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Publié par le décembre 12, 2012 dans Maroc, Sukuks

 

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Cap Al Moucharaka : 1er fonds Charia compatible coté à la Bourse de Casablanca

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Géré par Wafa Gestion, filiale d’Attijariwafa Bank, FCP Cap Al Moucharaka est un Fonds éthique dont la philosophie de placement respecte les préceptes de l’islam : son portefeuille est investi uniquement dans les actions de sociétés ayant des activités industrielles et/ou commerciales. Sont exclus les secteurs bancaire et financier ainsi que les instruments de taux générateurs d’intérêts.

Premier Fonds éthique lancé au Maroc, le fonds commun de placement Cap Al Moucharaka répond aux besoins d’investisseurs soucieux de fructifier leur épargne dans des conditions conformes à la loi islamique.

La dimension éthique de la politique d’investissement de ce Fonds consiste à exclure du portefeuille de celui-ci tout titre n’étant pas éligible par rapport aux préceptes de l’islam: titres de sociétés agissant dans les secteurs bancaire et financier, de production et de commercialisation d’alcool… Elle exclut également les placements générateurs d’intérêts.

Le respect de l’orientation du Fonds données aux épargnants et investisseurs doit être garanti par un comité de placement, où siègent des personnalités reconnues pour leur notoriété et leurs compétences dans les affaires islamiques. Ce comité de conformité (Sharia Board) a pour vocation de valider l’allocation d’actifs proposée par les gérants, et d’assurer le suivi et le contrôle de la conformité de la politique de gestion.

Les souscripteurs susceptibles d’investissement dans ce fonds sont principalement des personnes physiques, sans exclure les personnes morales, soucieuses  du respect des préceptes de l’Islam.

Caractéristiques du Fonds FCP Cap Al Moucharaka

–  Classification : OPCVM ACTIONS
–  Date de lancement : Novembre 1996
–  Affectation des Résultats : Capitalisation
–  Souscripteurs concernés : personnes physiques et morales
–  Horizon de  placement : Long terme (4 à 5 ans)
–  Droits d’entrée :   1,20%
–  Droits de sortie :   0,50%
–  Frais de gestion :  2.00%

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Publié par le juin 6, 2009 dans Bourse, Maroc

 

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