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Archives de Tag: BNP Paribas

BMCI Najmah, une nouvelle étoile dans l’univers de la banque participative au Maroc

BMCI Najmah - Groupe BNP Paribas

La BMCI déploiera ses services de banque participative sous l’enseigne BMCI Najmah. Après avoir obtenu début 2017 l’agrément de Bank Al-Maghrib pour exercer la finance participative (islamique) au Maroc, la filiale marocaine du groupe BNP Paribas prévoit de doter dans un premier temps une quinzaine de ses agences de fenêtres participatives ou « Islamic windows ».

Le label BNP Paribas Najmah a été créé en 2003 au Bahreïn pour servir de parapluie à l’ensemble des activités de finance islamique du groupe BNP Paribas dans le monde.

Active dans ce secteur depuis le début des années 80, BNP Paribas a été l’une des premières banques à reconnaître l’importance de la finance islamique. BNP Paribas Najmah a développé des solutions créatives de Finance Islamique telles que la première Emission Obligataire Islamique (Sukuk), Dérivés Actions (Equity Derivatives), Titrisation (Asset Securitization), Dérivés de Crédit (Credit Derivatives) et Financement Structuré Islamique de type « Murabaha ».

Au Maroc, l’offre BMCI Najmah concernera aussi bien les particuliers que les professionnels et les sociétés. Elle devrait comprendre des produits de placement et des solutions de financement, sans oublier bien sûr les services de la banque au quotidien (chèques, cartes bancaires, banque en ligne, etc.).

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le mars 20, 2017 dans Maroc

 

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Finance islamique : un guichet banque participative pour les filiales des banques françaises au Maroc

BNP Paribas, Société Générale, Groupe Crédit Agricole

Les filiales des trois principales banques françaises installées au Maroc vont créer des guichets islamiques pour répondre à la forte demande attendue pour les produits de finance participative. Il s’agit de BNP Paribas (BMCI), de la Société Générale, et du groupe Crédit Agricole (Crédit du Maroc).

Cette stratégie de pénétration du marché devrait être provisoire. Si la demande pour les produits bancaire islamique se confirme, ces banques devront filialiser l’activité des “Islamic windows” dans un réseau distinct.

Cette approche a été choisie par Bank Al-Maghrib pour ne pas pénaliser les banques locales qui vont consentir de gros investissements pour l’activité de banque participative.

La banque centrale limite à cet égard le volume de l’encours des financements participatifs accordés par les fenêtres participatives à 10% du total des financements de la banque. Au démarrage, le réseau de fenêtres islamiques ne pourra être supérieur à 4% du total des agences. Ce taux sera porté à 6% fin 2018, 8% après 2019 et 10% à partir de 2021.

Pour leur marketing, les fenêtres participatives ne pourront avoir une identité visuelle différente, à l’exception d’une signature juxtaposée au logo de la banque indiquant que l’agence distribue des financements participatifs.

Crédit du Maroc et Société Générale vont, dans un premier temps, dédier 10 à 12 agences à la banque participative, sans créer de filiale dédiée à cette activité. Les deux banques divergent cependant sur la stratégie de déploiement. Crédit du Maroc va créer « une banque dans la banque » en invoquant la préférence de sa clientèle existante pour une solution de proximité. Société Générale va spécialiser ses agences de banque participative sous la signature “Dar Al-Amane” suite à une étude ayant démontré une préférence de sa clientèle pour un réseau distinct et étanche à la finance conventionnelle.

Signatures « banque participative » de Société Générale et Crédit du Maroc
Dar al-Amane Société Générale

Dar al-Amane Société Générale

CDM banque participative

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le janvier 15, 2017 dans France, Maroc

 

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Finance islamique au Maroc : la BMCI (BNP Paribas) recrute un Responsable Contrôle Interne

BMCI BNP-Paribas

La BMCI recrute en CDI un Responsable Contrôle Interne pour sa Business Unit Finance participative. Le poste est basé à Casablanca.

Contexte du recrutement et définition de poste

Créée en 1943, la BMCI (Banque Marocaine pour le Commerce et l’Industrie) est aujourd’hui un acteur majeur du paysage bancaire marocain ( et filiale du Groupe BNP Paribas, leader européen des services bancaires et financiers d’envergure mondiale et l’une des 6 banques les plus solides du monde selon Standard & Poor’s, avec une présence dans 85 pays et 205000 collaborateurs.

La BMCI, c’est :

  • Un réseau de distribution en plein développement au Maroc avec 3075 collaborateurs et près de 356 agences.
  • Une organisation structurée autour de lignes de clientèle (Corporate et Retail Banking) et de filiales et métiers spécialisés (Gestion d’Actifs, Cash Management, Trade…).

Poste

  • Il réalise les PSF et les plans de contrôle conformément au planning.
  • Il respecte la méthodologie pour une meilleure qualité des contrôles. – Il fait le point avec les entités du périmètre sur les contrôles réalisés.
  • Il remonte au responsable de la BU Finance participative, les résultats de ses contrôles conformément aux délais fixés.
  • Il assure la correcte tenue et la conservation des dossiers de travail ( PSF et plans de contrôle réalisés).
  • Il s’assure de la mise en œuvre des recommandations émises lors de la réalisation de ses contrôles.
  • Il est force de proposition pour suggérer des aménagements ou des améliorations tant au niveau des
  • procédures, des contrôles que des outils.
  • Il intervient si besoin est, dans des missions thématiques et des missions spéciales.
  • Il peut être appelé à intervenir dans la formation des équipes sur les différentes sujets rentrant dans son activité.

Profil Recherché

  • Savoir apprécier les risques.
  • Connaître les outils et méthodologie de contrôle. – Avoir une bonne connaissance des procédures couvrant les différentes familles de risques (administratif, comptable, opérationnel, image et réputation crédit et garanties, juridique, etc.).
  • Savoir faire des analyses et des synthèses. – Savoir communiquer oralement et par écrit – Maîtriser les valeurs du Groupe pour les décliner au niveau de ses contrôles – Connaissance parfaite des produits participatifs – Maitrise des préceptes de la Chariâ.

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le juillet 24, 2016 dans Maroc, recrutement

 

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Finance islamique : BNP Paribas avance ses pions au Maghreb

Siège-BNP-Paribas-El-Djazaïr

Futur siège BNP Paribas El Djazaïr à Alger – Bab Ezzouar

Après avoir récemment annoncé que la finance islamique constitue désormais une priorité pour sa filiale marocaine, BNP Paribas se lance dans la finance islamique en Algérie. Créée en 2002, BNP Paribas El Djazaïr est une filiale à 100% du Groupe BNP Paribas, et possède aujourd’hui un réseau de 70 agences en Algérie.

BNP Paribas El Djazaïr se prépare à lancer un leasing conforme à la Charia islamique. « BNP Paribas El Djazaïr lance son offre islamique, avec l’Ijara et le compte El Badil. Nous attendons l’accord du régulateur (Banque d’Algérie, NDLR) pour la mise sur le marché », a annoncé le 30 octobre 20014 à TSA son directeur général, Pascal Fevre. L’Ijara est un « leasing islamique conforme aux préceptes de la Charia », précise Rachid Dahmane, responsable de la business unit des financements alternatifs de la banque.

Le leasing halal de BNP est un contrat par lequel la banque acquiert préalablement un bien pour ensuite le louer à une personne ou à une entreprise. Il permet de répondre aux convictions religieuses de certains clients, selon les responsables de la filiale algérienne du groupe bancaire français. «Dans le leasing classique, le client commence à payer un loyer avant de commencer à jouir du bien. Le produit Ijara lui permet d’abord de prendre possession du bien, de jouir et de payer ensuite », explique M. Fevre. Le leasing permet aux entreprises d’acquérir, via la banque, des biens mobiliers. Le crédit immobilier n’est pas concerné par Ijara, précise M. Fevre.

Offrir un produit dans le respect de la Charia

La décision de BNP Paribas Algérie de se lancer dans ce que les banquiers désignent par le financement alternatif, a été motivée par l’attitude de certains clients, réticents à se tourner vers l’offre de financement classique, selon M. Fevre. Ces offres qui intègrent le paiement de taux d’intérêts à la banque sont considérées comme illicites par la Charia.

BNP Paribas El Djazaïr voulait donc offrir à ses clients un produit dans le respect de la Charia, assure son DG. « Notre banque a pour vocation de servir ses clients. Tous ses clients », assure M. Fevre. « Cela nous permet de mieux répondre à ce que l’on attend de nous en Algérie », soutient-il. Pour se lancer dans le financement alternatif, BNP Paribas El Djazaïr a préalablement constitué son comité Charia dès 2012 pour ensuite se conforter à ses exigences. Ses membres sont Cheikh Abou Abdessalam, les docteurs Fares Mesdour et Mohd Daoud Bakar, précise M. Dahmane.

Comment souscrire à l’Ijara ?

Une fois le produit autorisé par la Banque d’Algérie et commercialisé, les clients intéressés pourront se diriger vers n’importe quelle agence BNP Paribas El Djazaïr pour obtenir la démarche à suivre. « Le principe d’instruction est le même que pour le leasing classique », explique M. Dahmane, sauf que tout se fait au sein de la business unit « financements alternatifs », précise Pascal Fevre. Et le Comité Charia est disponible pour répondre aux questions des clients en cas de besoin, assure le responsable des financements alternatifs.

Fevre précise aussi qu’il n’y a pas de limite de valeur du bien à financer avec l’Ijara. « On peut même avoir de « gros dossiers » en Ijara », souligne-t-il. « On va juste devoir s’assurer que le projet du client est compatible avec ses capacités financières », ajoute le DG, en avouant que de nombreuses opérations n’ont pas pu se financer, par le passé, faute de formules répondant à la demande de certains clients. « Au-delà de l’Ijara, nous resterons à l’écoute de nos clients et on renforcera notre offre alternative si les clients en expriment le besoin », assure M. Fevre.

Un nouveau siège flambant neuf

Outre le leasing halal, BNP Paribas El Djazaïr a lancé sa carte Visa en septembre dernier. « 2 000 cartes visas seront distribuées d’ici la fin de l’année », détaille M. Fevre. Le nouveau siège administratif et social de la filiale algérienne du géant bancaire français en construction, dans le quartier des affaires de Bab Ezzouar à l’est d’Alger, sera livré prochainement, selon le même responsable. « Nous allons nous retrouver à plus de 700 personnes à Bab Ezzouar. Le déménagement est prévu à la fin du premier trimestre 2015 », précise M. Fevre. Le siège représente un investissement de plus de six milliards de dinars (60 millions d’euros).

Massissilia Chafai, TSA-Algérie

 
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Publié par le novembre 3, 2014 dans Algérie

 

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La finance islamique devient prioritaire pour la BMCI

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Article mis à jour le 27 avril 2015

Au lendemain de la publication au bulletin officiel de la loi 103.12 qui inaugure le chantier de la banque islamique au Maroc, la BMCI, filiale du groupe français BNP Paribas qui détient 66,74% de son capital, annonce avoir finalisé son offre de finance participative.

La BMCI ne créera finalement pas de filiale spécialisée en finance participative mais déploiera cette offre sur l’ensemble du réseau d’agences à travers des fenêtres dédiées à la finance participative plus connues sous la désignation « guichets islamiques » ou « Islamic windows ».

La finance islamique constitue désormais un axe de développement prioritaire pour la Banque Marocaine pour le Commerce et l’Industrie – BMCI qui n’attend plus que la publication des circulaires d’application par Bank al-Maghrib.

L’offre de finance participative de la BMCI concernera aussi bien les particuliers que les professionnels et les sociétés. Elle devrait comprendre des produits de placement et des solutions de financement, sans oublier bien sûr les services de la banque au quotidien (chèques, cartes bancaires, banque en ligne, etc.).

BMCI s’est appuyée sur l’expertise de sa maison mère, BNP Paribas ayant été l’une des premières banques européennes à investir dans la finance islamique, essentiellement dans les pays du Golfe et en Asie du Sud-Est. En 2003, une entité islamique spécifique a été créée à Bahreïn à travers BNP Paribas Najmah, chargée de fournir des solutions financières islamiques aux clients du groupe dans le monde entier. La banque offre une grande palette de produits islamiques : dépôts, murabaha, sukuks, ijara, ainsi que des produits de gestion d’actifs.

RIBH

 
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Publié par le mars 31, 2014 dans Maroc

 

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