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Archives de Tag: banques islamiques

Meilleure Initiative en Finance Participative MIFP 2016 – Appel à candidature

Meilleure Initiative en Finance Participative (MIFP)

Le 1er Congrès International des Professionnels de la Finance Participative qui se tient à Casablanca les 14-15 décembre 2016 verra la remise du Prix de la Meilleure Initiative en Finance Participative (MIFP).

Ce Trophée récompense les initiatives, les projets, les innovations ou les démarches originales et ambitieuses entreprises par la société civile dans le domaine de la finance participative.

Critères de sélection

Chaque candidat est tenu de sélectionner parmi ses actions et projets une initiative susceptible de maximiser ses chances de remporter le Trophée MIFP, et de la présenter au Comité Scientifique du Congrès des PFI. Les critères de sélection porteront sur les aspects suivants :

  • La contribution à la promotion et au développement de la finance participative.
  • Le caractère innovant de l’initiative.

Modalités de sélection

  • Les candidats sont présélectionnés par le Comité Scientifique du Congrès sur la base de leur notoriété et de la qualité apparente de leur initiative.
  • Une présentation orale par les candidats de leur initiative aura lieu le 14 décembre 2016 à 18h30.
  • Les initiatives seront ensuite soumises au vote des membres du Jury le 15 décembre 2016.

Membres du jury

Le jury sera composé d’experts et de praticiens marocains et internationaux de la finance participative.

Remise de prix

La remise des prix sera effectuée à l’occasion du Déjeuner des Trophées clôturant le Congrès International des PFI, le 15 décembre 2016 à 14h.

Il pourra être demandé à cette occasion une brève présentation orale du candidat et/ou de son initiative.

Pour candidater: mifp@congresdespfi.com

Le Journal de la finance islamique

 
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Publié par le décembre 4, 2016 dans International, Maroc

 

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Le premier Congrès International des Professionnels de la Finance Participative les 14-15 décembre 2016

Congrès International des Professionnels de la Finance Participative

Sur le thème “Les fonctions de financement face aux spécificités de la finance islamique”, Casablanca accueille les 14-15 décembre 2016 la première édition du Congrès International des Professionnels de la Finance Participative des zones Europe – Maghreb – Afrique.

Executive Event

Organisé par FINANCITÉ INSTITUTE, l’évènement réunira 200 participants, 50 intervenants et 30 institutions de renom : institutions de tutelle, secteur bancaire, société de financement, groupes d’assurance, prestataires de services et acteurs du conseil.

Conçue comme un benchmark des meilleurs pratiques métiers, la manifestation portera un éclairage sur une dizaine de fonctions clés de finance participative qui feront l’objet d’une analyse experte quant à leurs enjeux, contraintes et opportunités.

OBJECTIFS

  • Comprendre l’évolution et les tendances de la Finance Participative
  • S’informer sur les meilleures pratiques de Finance Participative
  • Se former et se perfectionner à travers les ateliers et conférences
  • Traiter en profondeur des sujets importants de Finance Participative
  • Échanger avec des Experts de renommée et des confrères métiers
  • Trouver de nouvelles idées pour réussir en financement participatif

Le Congrès promet d’être une réelle plateforme B2B de débats et d’échange. Représentants gouvernementaux, régulateurs, représentants d’institutions financières, experts et consultants internationaux, fournisseurs de solutions… sont attendus afin de débattre des enjeux et problématiques de lancement et développement de la Finance Participative dans la région.

PROGRAMME

14 Décembre 2016

Enregistrement et accueil des participants

  • Animation d’ouverture
  • Allocution BANK AL MAGHRIB (espéré)
  • Allocution ACAPS
  • Allocution AMMC
  • Allocution GPBM

Présentation des travaux du Congrès

Atelier Panel: Gouvernance des Institutions de Finance Participative

  • Principaux Enseignements et retours d’expériences en matière de gouvernance d’Institutions Financières Participatives

Paroles de l’invité d’honneur: BANQUE ZITOUNA TUNISIE

  • Retour d’expérience d’un lancement et développement réussis
  • Structuration et lancement de ZITOUNA TAMKEEN

Atelier Panel: Capital Humain, enjeu critique de la phase de lancement

  • Les défis de constitution des équipes et leur fidélisation
  • La gestion des carrières en banques participatives
  • L’investissement en formation et sa rentabilisation

Atelier Panel: Takaful

  • Business Model des compagnies Takaful
  • Produits Takaful pour la Bancassurance: BancaTakaful
  • Processus de structuration des compagnies Takaful

Atelier Panel: Développement Produits et posture Commerciale

  • Étendue de l’offre en banque participative et stratégies de lancement de produits
  • Posture Commerciale face à un public circonspect et averti
  • Communication: stratégies de gestion de l’impact shariatique
  • Quelles stratégies de marques en finance participative ?
  • Développement des produits dans la microfinance islamique

15 Décembre 2016

Atelier Panel: Financement, Trésorerie et Gestion de liquidités

  • Enjeu de la gestion de liquidité dans les banques participatives
  • Les grandes options de financement et de refinancement
  • Collecte de dépôts : Comment dépasser les faiblesses structurelles
  • Sukuks : outil de financement, de refinancement et de placement

Atelier Panel: Systèmes d’information : Les enjeux d’un choix stratégique !

  • L’importance du digital pour les banques participatives
  • Critères de choix des solutions: quels facteurs à mettre en avant ?
  • La méthodologie d’implémentation: facteur clé de succès… ou d’échec !

Atelier Panel: Conformité et Audit shariatiques

  • Conformité et Audit Shariatiques
  • Dispositif d’organisation et enjeux de la conformité charaique
  • La question des référentiels comptables et d’audit
  • Les spécificités de l’audit externe des Institutions de Finance Participative
  • Structuration du département Audit et Conformité

Atelier Panel: Gestion des risques

  • Cartographie des risques en finance participative
  • Risque de non-conformité et méthodologie de prévention
  • Panorama des risques contractuels et stratégies de couverture
  • Panorama des risques fiscaux et stratégies de couverture

Déjeuner des Trophées

  • Remise du Trophée de la Meilleure Initiative en Finance Participative
  • Clôture des travaux du Congrès

Gallerie de photos

Source : Le Journal de la finance islamique

 
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Publié par le octobre 6, 2016 dans International, Maroc

 

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Darahim, une émission pour expliquer la finance islamique aux marocains

Darahim

Mise à jour du 5 janvier 2017 : Le succès se confirme pour la série de vidéos Darahim dont la publication a repris après quelques mois d’interruption. La 2ème vidéo (visible ci-dessous en commentaire) consacrée à la Mourabaha a enregistré plus de 100.000 vues sur Facebook dès la première semaine.

Tous les experts s’accordent à dire que la communication à l’égard du grand public sera un enjeu majeur du succès des banques participatives au Maroc.

Une série de vidéos en Darija (arabe dialectal marocain) présentée par Hisham BENLAMINE, spécialiste en finance participative et champion de la première édition des Olympiades Nationales de la Finance Islamique, se propose d’expliquer les produits de la finance islamique au public marocain.

Les sujets abordés concerneront les offres des banques participatives ou islamiques, mais aussi l’assurance Takaful, les Sukuk, etc.

Dans un premier temps les vidéos seront diffusées sur les réseaux sociaux, mais vu l’intérêt que la question suscite auprès des marocains, ce genre d’émission pourrait trouver sa place en prime time sur les chaines de télévision marocaines.

Bande annonce de l’émission

Les vidéos suivantes sont publiées en commentaire.

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

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Publié par le juin 18, 2016 dans Maroc

 

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La véritable révolution de la finance participative est en marche : Linking Banking 3.0

Linking Banking 3.0

La finance conventionnelle a atteint ses limites et la finance islamique n’a pas encore tenu ses promesses. Partant de ce constat, Mohamed Wail Aaminou, Khalil Labniouri et Moulay Mounir Kadiri ont conçu un business-modèle bancaire désintermédié innovateur qui pourrait bien donner à la finance participative ce que Bill Gates, Steve Jobs et Linus Torvalds ont apporté à l’informatique.

Le travail de recherche collaborative entrepris par ces trois professionnels, qui disposent à la fois d’un background de praticiens et d’académiciens en finances conventionnelle et islamique a donné naissance au Linking Banking 3.0. Une solution de désintermédiation bancaire révolutionnaire qui opère une convergence optimale des principes éthiques et socio-économiques du droit des affaires islamiques avec les nouveaux outils de la FinTech.

Ce changement de paradigme sera porté par un Think Tank international « Ethical Finance 3.0 » en cours de création, véritable laboratoire à idées et centre de promotion des innovations financières éthiques axées sur la désintermédiation et inspirées des nouveaux modèles FinTech connectifs et participatifs à travers le monde.

Les chercheurs ont également instauré une Chaire universitaire « Ethical Finance 3.0 » rassemblant 10 thèses de doctorat, 35 publications scientifiques et 60 mémoires de fin d’études de Master. Les travaux de recherche portés par la chaire concernent tous le Linking Banking, à travers une méthode de recherche foncièrement participative.

Changement de paradigme

Dans un contexte d’évolution aussi bien des tendances bancaires que du comportement client, l’ingénierie d’une solution financière globale s’est appuyée sur un processus de mise à plat systématique de l’ensemble des pratiques financières actuelles, en adoptant une problématique aussi bien d’ordre éthique et développemental que d’ordre marketing.

Dressant un bilan critique de quatre siècles d’intermédiation bancaire conventionnelle et de quatre décennies d’expérience financière islamique, la démarche a aussi évalué l’impact économique et social des business modèles en vigueur en s’interrogeant sur leur stabilité, leur rentabilité et leur pérennité.

Si après plusieurs crises financières, les appels à la moralisation de la finance se sont multipliés pour l’instauration d’un système bancaire éthique et développemental, et même si la finance islamique à travers ses principes participatifs s’est positionnée en tant qu’éventuelle alternative, force est de constater que l’application de ces principes est restée pour le moins utopique.

Il s’est avéré que l’expérience concrète des banques commerciales islamiques est loin d’être participative, et s’est réduite à une quasi-reproduction du business-modèle conventionnel et de l’intermédiation bancaire structurée autour de l’usage des dépôts à vue des clients comme base pour des financements exclusivement basés sur la dette.

En copiant le modèle d’intermédiation bancaire conventionnel, les banques islamiques étaient quasiment obligées d’emprunter à la finance conventionnelle certains outils de gestion de risques et des instruments de trésorerie fortement controversés et en parfait écart par rapport aux finalités et aux principes du droit des affaires islamiques.

Une approche révolutionnaire

Le Linking banking 3.0 s’inspire simultanément des principes de l’éthique financière, notamment le droit des affaires islamique, ainsi que des nouvelles tendances financières participatives et connectives à travers le monde. Le business-modèle capitalise fortement sur les mutations profondes que connaît le marché financier international au niveau technologique, organisationnel, ainsi qu’au niveau des paradigmes régissant la relation entre les agents économiques.

Grâce aux FinTech, la désintermédiation bancaire est aujourd’hui possible et la banque connective Linking Banking présente une prospective de profitabilité élevée. Avec une cartographie des risques qui se caractérise par la quasi-absence des principales classes de risques bancaires standards, notamment les risques de liquidité et de solvabilité, le Linking Banking ne nécessite aucun recours à l’ALM.

Des entretiens qualifiés avec des experts et dirigeants des secteurs bancaires conventionnel et islamique ont pu éprouver la faisabilité du modèle Linking Banking et surtout les possibilités techniques de son déploiement sur le terrain.

En résumé, le Linking Banking 3.0 se présente comme l’invention d’un nouveau business-modèle bancaire foncièrement connectif, totalement désintermédié et parfaitement participatif.

Avec la présente invention du Linking Banking, naît l’espoir d’une nouvelle finance éthique qui profitera non seulement aux opérateurs économiques et financiers mais à l’ensemble de l’humanité.

Schéma business-modèle

Schéma du business-modèle (cliquer pour agrandir)

Bref aperçu du business-modèle

Le Linking Banking se veut universel et couvre l’ensemble des segments : de la micro épargne à la gestion de fortune, et de la micro entreprise à la grande Corporate. Pour ce faire, le modèle se base sur des principes novateurs tels que la collecte digitalisée en crowd equity, les cartes prépayés d’investissement et l’épargne télécom à travers le mobile payment.

Le réseau de distribution est basé sur du Branchless Banking. Il use de la force du système de courtage (Owner’s Managed Branches) ainsi que du portage d’activité bancaire (Third Part Banking), sans oublier les Bornes électroniques bancaires (Nickel).

Basée sur du Peer to Peer equity désintermédié, la banque commerciale collecte en hors bilan les pools d’épargne profilés selon le niveau du risque et de maturité. Des OPCR (Organismes de Placements Collectifs en Capital Risque) sont directement affectés à des pools d’investissements transparents gérés par la banque d’investissement démocratisée. Celle-ci procède en amont à travers ses antennes d’investissement (Sociétés régionales) à la prospection et l’origination de projets intéressants, leur scoring et surtout leur suivi et contrôle opérationnel et financier. Ce qui est fortement inspiré du mode opératoire de la capacitation économique.

A travers l’Open Banking Capital, les clients d’OPCR les plus fidèles auront droit à la souscription dans le capital de la banque ainsi que dans le capital de ses filiales auxquelles elle sous-traite tous ses opérations back-office.

Les besoins classiques du Retail ne sont pas en reste. Pour le financement de l’immobilier, de l’automobile, ainsi que de l’équipement de ménage, le modèle prône le système de Positive Banking desintérmédié. Ce concept est basé sur la distribution au sein du réseau bancaire des produits des fournisseurs partenaires (promoteur immobiliers, concessionnaires, équipementiers et grandes surfaces,…). La banque gère à cette occasion pour le compte de ses fournisseurs leur facilité de paiement (analyse de dossiers, prélèvements d’échéances, recouvrement,…)

Source : Le Journal de la Finance Islamique

pdf Présentation détaillée – Publication – L’invention du Linking Banking

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

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Finance islamique au Maroc : “Enrichissez-vous !”

Bourse de Casablanca

La bourse est le véritable enjeu des banques participatives et du Takaful

Editorial

Le mot d’ordre de la finance islamique n’est pas “Endettez-vous !” mais “Enrichissez-vous !”. Les banques partîcipatives marocaines seraient bien avisées d’intégrer cette consigne dans leur stratégie de développement pour devenir des centres de création de richesses au profit des entreprises et des particuliers, non des machines à fabriquer de la dette comme leurs homologues conventionnelles.

L’Islam encourage à être productif, financièrement indépendant et à participer au développement de la communauté. Il déconseille l’endettement sauf en cas de grande nécessité et invite à vivre selon ses moyens.

“Mourabaha : non, merci !”

Le Maroc s’est doté d’un cadre législatif et réglementaire solide à même d’assurer un développement harmonieux de la finance participative islamique. Il reste à craindre cependant que le premier réflexe des nouvelles institutions financières participatives ne soit de répliquer les produits basés sur l’intérêt, répétant ainsi les erreurs déjà commises ici et ailleurs, avec les résultats décevants que l’on connaît.

La solution de facilité pour des cadres issus des rangs de la finance classique consiste à «islamiser» les produits conventionnels avec lesquels ils sont familiers, à travers des montages compliqués, coûteux et rigides, qui comportent au final de nombreuses lacunes.

A titre d’exemple, dans le cas d’un financement immobilier par Mourabaha, si l’acquéreur décide pour une raison ou une autre de procéder à un remboursement anticipé du financement, il devra payer le même prix que s’il continuait à payer ses traites jusqu’à l’échéance initialement prévue. Au-delà du caractère halal ou pas, ceci constitue évidemment un handicap par rapport au crédit immobilier à intérêt.

La bourse est le véritable enjeu des banques participatives et du Takaful

Les opérateurs financiers sont invités à saisir les vraies opportunités que permet la grande diversité des instruments de la finance islamique et de sa capacité d’adaptation dans le nouveau cadre réglementaire de la finance participative.

La force de la finance islamique réside dans sa capacité à financer l’économie réelle et à générer un profit équitable pour tous les intervenants. La bourse et le marché des capitaux devraient constituer à ce titre un terrain privilégié d’intervention pour les institutions financières participatives.

Le projet de loi n° 19-14 relative à la bourse des valeurs, aux sociétés de bourse et aux conseillers en investissements financiers, actuellement dans le circuit législatif, constitue la dernière initiative en date pour dynamiser la bourse de Casablanca. Celle-ci ne s’est jamais vraiment remise de l’explosion de la bulle spéculative des valeurs Internet de la «nouvelle économie» au début des années 2000.

La réforme de la bourse prévoit la mise en place d’un nouveau cadre réglementaire et l’instauration d’un marché secondaire pour les PME. Mais c’est surtout l’article 124 de la loi n° 19-14, ouvrant la porte à la cotation des Sukuk, qui est en mesure de relancer le marché boursier dont le véritable essor nécessite un afflux massif des investisseurs particuliers.

Des produits financiers grand public d’épargne et de placement

Déçus par les crashs précédents ou tout simplement peu informés du fonctionnement des instruments boursiers, les investisseurs particuliers ne se mobiliseront que pour des produits de placement plus performants que le livret d’épargne et plus stables que les actions de startups.

Des Sukuk adossés à des projets immobiliers ou industriels de qualité peuvent très bien remplir ce rôle pour devenir la locomotive de la bourse. L’Etat peut également contribuer à la dynamisation de la Bourse de Casablanca en émettant des Sukuk pour financer des projets d’infrastructure phares.

Ces Sukuk serviraient de support à des produits financiers d’épargne et de placement. Ces produits grand public seraient distribués dans l’environnement sécurisant et familier d’une agence bancaire, en intégrant toutes les fonctionnalités du mobile banking et en adoptant un message affinitaire mobilisateur.

Une stratégie dynamique d’émission de Sukuk adossés à plusieurs classes d’actifs et portant diverses maturités permettra de :

  • développer l’épargne productive ;
  • dynamiser le marché boursier ;
  • financer l’économie réelle ;
  • alléger l’endettement de l’Etat ;
  • donner aux banques participatives les produits de placement, les quasi-fonds propres et les instruments de liquidité dont elles ont besoin ;
  • constituer des portefeuilles d’actifs pour les assurances Takaful ;
  • animer le marché interbancaire participatif.

La bourse constitue bel et bien la clé du marché de la finance participative au Maroc. Réciproquement, la finance participative est le point de passage obligé pour un véritable essor de la Bourse de Casablanca.

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

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Publié par le février 28, 2016 dans Bourse, Maroc

 

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Formation sur la comptabilité des institutions financières islamiques

Formation comptabilité finance islamique

L’une des rares formations professionnelles en Français sur la comptabilité de la finance islamique.

Isla-Finance organise du 4 au 7 avril 2016 à Paris une formation sur la comptabilité des produits financiers islamiques et des banques islamiques.

Durant 4 journées, les participants iront au coeur des problématiques comptables et de l’information financière appliquée aux institutions financières islamiques. Ils auront l’occasion de se projeter sur des schémas comptables et d’analyser les adaptations possibles du PCEC (Plan Comptable des Etablissements de Crédit).

La formation qui sera animée par 2 experts forts d’une expérience de terrain abordera notamment :

  • les différentes normes comptables de l’AAOIFI
  • les convergences et différences entre l’AAOIFI et l’IFRS
  • l’actif et le passif d’une banque islamique
  • le traitement comptable des opérations de dépôt et de financement islamiques

Au-delà de la théorie, les formateurs partageront leur savoir-faire et leur expérience pour identifier la meilleure approche à retenir dans le contexte spécifique des pays francophones, afin de leur permettre de mieux appréhender la mise en œuvre de leurs projets.

Pré-requis: il est recommandé d’avoir suivi au minimum une initiation en finance islamique pour suivre cette session.

Durée : 4 jours, soit 32 heures
Dates : du 4 au 7 avril 2016 de 9h à 18h
Coût de la formation : 1 290 € TTC
Lieu : Paris 20ème

Renseignements et inscriptions

 
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Publié par le février 9, 2016 dans Formations, France

 

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