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Archives de Tag: banque

Carte d’épargne Oumniyati

Al Salam Bank Algerie carte livret epargne Oumniyati

La carte d’épargne Oumniyati de la banque Al Salam Algérie offre une rémunération trimestrielle basée sur le bénéfice des investissements réalisés par la banque islamique pour le compte des épargnants sur la base d’un contrat de Moudharaba.

La carte d’épargne Oumniyati بطاقـة التوفير أمنيتي est adossée au livret d’épargne Oumniyati dont la rémunération a atteint un taux moyen de 2,98% au troisième trimestre 2016.

Caractéristiques

  • Le caractère halal de la Carte d’épargne Oumiyati est certifié par le comité Charia de la banque.
  • Versement initial minimum 5000 DZD
  • Carte gratuite
  • Compte sans frais de gestion
  • Calcul trimestriel des bénéfices
  • Liberté de dépôt et de retrait
  • Le calcul des bénéfices commence à partir du jour qui suit le dépôt.
  • Carte utilisable sur tous les terminaux et distributeurs automatiques du réseau interbancaire algérien (GAB/DAB comportant le logo CIB).
  • Possibilité de disposer de son argent 24h/24 7j/7 sur l’ensemble du territoire algérien.

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

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Publié par le avril 12, 2017 dans Algérie

 

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Banque islamique en Algérie : Al Salam Bank Algeria développe son offre d’épargne et d’investissement

Livret d’épargne Oumniyati

Deuxième banque islamique en Algérie, Al Salam Bank a enregistré en un an une croissance spectaculaire des dépôts de sa clientèle. Le total des dépôts a augmenté de 39% entre septembre 2015 et septembre 2016. Ces résultats remarquables en matière de collecte de l’épargne, sont le fruit d’un travail soutenu de marketing et d’actions ciblées sur le terrain.

Le produit d’épargne Al Salam Istithmar proposé par Al Salam Bank Algeria est basé sur des contrats Moudharaba à travers laquelle des rémunérations trimestrielles sont distribuées pour les dépôts utilisés à des fins d’investissement. Les comptes d’investissement permettent aux particuliers et aux sociétés de placer leur argent pour une durée de 3 à 60 mois et de recevoir un pourcentage des bénéfices des projets financés par la banque.

La même possibilité est accordée aux détenteurs du livret d’épargne Oumniyati, dont la rémunération a atteint un taux moyen de 2,98% au troisième trimestre 2016.

A la faveur du retour du crédit à la consommation autorisé par les autorités, Al Salam Bank Algeria propose l’offre Al Salam Taysir pour l’acquisition de biens produit en Algérie.

Al Salam Bank propose aussi le crédit immobilier “Dar Al Salam” avec plusieurs modes de financement.

Pour accompagner cette croissance, le développement du réseau d’agences se poursuit. Il devrait doubler pour passer de sept (avec celle de Constantine en phase d’ouverture) à 14 fin 2017.

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

Réseau d’agences Al Salam Bank en Algérie (1-2017)

Agences Al Salam Bank Algeria 1-2017

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Publié par le octobre 27, 2016 dans Algérie

 

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Le Hadith des banquiers

Hadith des banquiers

Un Hadith authentique cité par l’imam Al Boukhari rapporte que le Prophète Mohammed, paix et bénédiction sur lui, a eu une vision dans laquelle il assiste avec les anges Gabriel et Michael à la récompense et au châtiment de diverses catégories de personnes après leur mort. Parmi les châtiments révélés au Prophète, celui des personnes qui pratiquent le Riba.

« Nous sommes arrivés près d’une rivière de sang dans laquelle se tenait debout un homme, et sur la rive, se trouvait un autre homme tenant des pierres à la main. Chaque fois que le premier voulait sortir de la rivière, l’autre lui jetait une pierre dans la bouche et le ramenait à son point de départ. Cette opération se répétait sans cesse. »

L’homme qui nage dans la rivière de sang est celui qui se nourrit de Riba. La pierre qu’on lui fait avaler symbolise l’argent illicite qu’il a acquis durant sa vie. La rivière de sang symbolise la peine des gens qui ont souffert pour rembourser leurs dettes majorées de Riba.

Un autre Hadith précise que sont égaux dans le péché : celui qui se nourrit du Riba (le banquier ou l’usurier), celui qui le paie (l’emprunteur), celui qui rédige le contrat ainsi que les deux témoins (les employés de banque sont susceptibles d’appartenir à l’une de ces deux dernières catégories).

Source : Le Journal de la Finance Islamique

Islamweb-Hadith-Riba Hadith authentique intégral (en Arabe)

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver tous les liens et la signature ci-dessus.

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Publié par le novembre 26, 2015 dans Charia, Charia - Fatwas - Zakat

 

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Une loi régissant la finance islamique en préparation en Tunisie

M. Slim Besbès, secrétaire d’État, chargé des finances, a déclaré, en marge de la rencontre annuelle des services fiscaux et de la finance publique, tenue le 23 janvier 2012 à Tunis, et consacrée à l’étude des dispositions de la loi de finances de 2012 que «la loi de finances complémentaire va prendre en considération les priorités du développement et le programme économique et social du gouvernement provisoire.»

Durant cette rencontre à laquelle ont pris part  des spécialistes en fiscalité et finances publiques, des experts de la direction générale des études et de la législation fiscale au ministère des Finances, ont expliqué certaines clauses et dispositions de la loi de finances 2012.

Selon les spécialistes, la loi de finances 2012 comporte, trois mesures fiscales importantes à savoir : la prorogation du délai de l’amnistie fiscale jusqu’au 30 juin 2012 au lieu du 31 décembre 2011, la mise en place d’un régime favorable à la finance islamique et l’encouragement des établissements de crédits à soutenir davantage les entreprises endommagées par les derniers événements survenus en Tunisie, moyennant l’institution d’incitations fiscales.

A cette occasion, M. Lotfi Bouaîcha, représentant du ministère des Finances, a indiqué que la loi de finances complémentaire va comporter d’autres mécanismes de la fiscalité islamique, notamment la Moudharaba, la Moucharaka et les sukuk islamiques.

Ces derniers sont des obligations islamiques liées à des actifs tangibles permettant de financer des projets gouvernementaux sans l’intervention de l’État, constituant, de ce fait, un investissement direct étranger, sans effet sur l’endettement de l’État.

Il a ajouté qu’une loi régissant la finance islamique sera publiée prochainement et expliquera les mesures de la  loi de finances 2012, soulignant que l’instauration d’une finance islamique, en Tunisie, exige des solutions aux principales entraves, notamment celle de la dualité des mesures.

RIBH

 
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Publié par le janvier 24, 2012 dans Tunisie

 

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Vers la création d’un Master en finance islamique au sein des universités tunisiennes

  • La Tunisie entame sa migration vers un système économique respectueux de l’éthique Islamique.

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a annoncé son intention de mettre en place un Master en finance islamique au sein des universités tunisiennes.

Intervenant dans le cadre de la conférence internationale sur «Ijara»: concepts et applications», M. Moncef Ben Salem, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a souligné que la mise en place de formations spécialisées en économie islamique et en finance islamique au sein des établissements de l’enseignement supérieur, répond à un double objectif.

Il s’agit, a-t-il précisé, de «promouvoir le secteur bancaire dans le sens d’une plus grande adéquation avec les principes de la Chariaa islamique et garantir une migration d’une économie conventionnelle à une économie islamique».

Les différents produits de la finance islamique (banques, institutions financières, assurance islamique «Takaful», marchés de capitaux…), constituent un créneau générateur de liquidité pour l’économie tunisienne, au cours de cette période sensible, précise encore le ministre.

Pour M. Ridha Saidi, ministre chargé du dossier économique, «la finance islamique qui repose sur le principe du partage des pertes et des profits, constitue actuellement le meilleur moyen de financement pour les entreprises tunisiennes.

Il a en outre ajouté que les efforts sont actuellement axés sur l’élaboration de lois et de textes d’application organisant le secteur de la finance islamique, notamment, après l’élaboration d’un système fiscal spécifique à ce type de produit au sein de la loi de finance 2012.

Toutefois, un nombre d’experts économiques et d’investisseurs soulignent que la mise en place d’un secteur financier basé sur les principes de la Chariaa, ne constitue pas une priorité pour la Tunisie qui fait face à plusieurs difficultés économiques, comme l’emploi et la lutte contre la pauvreté.

De même, une étude élaborée, récemment, par la Banque africaine de développement (BAD) sur la finance islamique en Afrique du Nord, relève que «la faible demande sur ces produits et l’étroitesse de la taille du marché tunisien, ne peut lui permettre d’accueillir des services de financement islamique».

«La finance islamique qui peut stimuler la consommation et la demande sur certaines activités économiques, ne peut avoir un impact concret sur le financement du développement et le renforcement de l’investissement», précisent les auteurs de l’étude qui mettent l’accent sur «le coût élevé des produits islamiques, comparé au coût de financement des banques conventionnelles».

Source : Agence Tunis Afrique Presse (TAP)

 
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Publié par le janvier 22, 2012 dans Formations, Tunisie

 

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