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Banque islamique en Algérie : Al Salam Bank Algeria développe son offre d’épargne et d’investissement

Al Salam Bank Algeria compte d'épargne et investissement

Deuxième banque islamique en Algérie, Al Salam Bank a enregistré en un an une croissance spectaculaire des dépôts de sa clientèle. Le total des dépôts a augmenté de 39% entre septembre 2015 et septembre 2016. Ces résultats remarquables en matière de collecte de l’épargne, sont le fruit d’un travail soutenu de marketing et d’actions ciblées sur le terrain.

Les produits d’épargne proposés par Al Salam Bank Algeria sont basés sur des contrats Moudharaba à travers laquelle des rémunérations trimestrielles sont distribuées pour les dépôts utilisés à des fins d’investissement. Les comptes d’investissement permettent aux particuliers et aux sociétés de placer leur argent pour une durée de 3 à 60 mois et de recevoir un pourcentage des bénéfices des projets financés par la banque.

La même possibilité est accordée aux détenteurs du livret d’épargne Oumniyati, dont la rémunération a atteint un taux moyen de 2,98% au troisième trimestre 2016.

A la faveur du retour du crédit à la consommation autorisé par les autorités, Al Salam Bank Algeria propose l’offre Al Salam Taysir pour l’acquisition de biens produit en Algérie.

La relance du crédit immobilier “Dar Al Salam” avec des modes de financement variés est également prévue.

Pour accompagner cette croissance, le développement du réseau d’agences se poursuit. Il devrait doubler pour passer de sept (avec celle de Constantine en phase d’ouverture) à 14 fin 2017.

Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

Réseau d’agences Al Salam Bank en Algérie (2016)

Agence Al Salam Bank

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Publié par le octobre 27, 2016 dans Algérie

 

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Vers la création d’un Master en finance islamique au sein des universités tunisiennes

  • La Tunisie entame sa migration vers un système économique respectueux de l’éthique Islamique.

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a annoncé son intention de mettre en place un Master en finance islamique au sein des universités tunisiennes.

Intervenant dans le cadre de la conférence internationale sur «Ijara»: concepts et applications», M. Moncef Ben Salem, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a souligné que la mise en place de formations spécialisées en économie islamique et en finance islamique au sein des établissements de l’enseignement supérieur, répond à un double objectif.

Il s’agit, a-t-il précisé, de «promouvoir le secteur bancaire dans le sens d’une plus grande adéquation avec les principes de la Chariaa islamique et garantir une migration d’une économie conventionnelle à une économie islamique».

Les différents produits de la finance islamique (banques, institutions financières, assurance islamique «Takaful», marchés de capitaux…), constituent un créneau générateur de liquidité pour l’économie tunisienne, au cours de cette période sensible, précise encore le ministre.

Pour M. Ridha Saidi, ministre chargé du dossier économique, «la finance islamique qui repose sur le principe du partage des pertes et des profits, constitue actuellement le meilleur moyen de financement pour les entreprises tunisiennes.

Il a en outre ajouté que les efforts sont actuellement axés sur l’élaboration de lois et de textes d’application organisant le secteur de la finance islamique, notamment, après l’élaboration d’un système fiscal spécifique à ce type de produit au sein de la loi de finance 2012.

Toutefois, un nombre d’experts économiques et d’investisseurs soulignent que la mise en place d’un secteur financier basé sur les principes de la Chariaa, ne constitue pas une priorité pour la Tunisie qui fait face à plusieurs difficultés économiques, comme l’emploi et la lutte contre la pauvreté.

De même, une étude élaborée, récemment, par la Banque africaine de développement (BAD) sur la finance islamique en Afrique du Nord, relève que «la faible demande sur ces produits et l’étroitesse de la taille du marché tunisien, ne peut lui permettre d’accueillir des services de financement islamique».

«La finance islamique qui peut stimuler la consommation et la demande sur certaines activités économiques, ne peut avoir un impact concret sur le financement du développement et le renforcement de l’investissement», précisent les auteurs de l’étude qui mettent l’accent sur «le coût élevé des produits islamiques, comparé au coût de financement des banques conventionnelles».

Source : Agence Tunis Afrique Presse (TAP)

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Publié par le janvier 22, 2012 dans Formations, Tunisie

 

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