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Archives de Catégorie: Microfinance

Microfinance islamique : Zitouna Tamkeen recrute un Responsable Ingénierie Projets & Produits

Zitouna Tamkeen Microfinance Islamique

Filiale du groupe de la Banque Zitouna, ZITOUNA TAMKEEN est une nouvelle institution de microfinance, ayant pour mission de favoriser l’inclusion financière et économique des jeunes diplômés et des populations défavorisées, partant des principes de la finance islamique.

ZITOUNA TAMKEEN recherche un Responsable du Département Ingénierie Projets & Produits.

Mission

Proposer des méthodes innovantes pour le développement des projets et des produits dans le domaine de la microfinance islamique permettant la commercialisation de nouveaux produits, et réaliser le montage de nouveaux projets pouvant aboutir de manière efficace à la capacitation économique des populations cibles

Profil

  • Au minimum MBA, Master en Finance ou en Commerce ou équivalent.
  • Expérience dans le domaine d’ingénierie des projets et/ou du développement des produits / conduite des projets de développement de durée supérieure à 5 ans.
  • Bonne connaissance du secteur de la microfinance et de la capacitation économique ou aptitude à apprendre.
  • Bonne connaissance des modes islamiques de financement et les conditions de conformité Charaîque des transactions financières ou aptitude à apprendre.
  • Disponibilité de travailler sur le terrain pour l’étude et le suivi des projets.
  • Maitrise d’utilisation de l’outil informatique et des applications bureautiques.
  • Maitrise des langues arabe et française en oral, en lecture et en écriture.
  • Bon niveau en anglais oral et écrit.
  • Capacité à développer et commercialiser les produits et services de la microfinance.
  • Compétences avérées en communication.
  • Capacité à animer les groupes de travail et motiver ses collaborateurs.
  • Sens fort d’organisation administrative.
  • Niveau élevé de responsabilité.

Détails

  • Type de poste: CDI
  • Lieu de travail: El Kram, Tunis, Tunisie
  • Expérience: Entre 5 et 10 ans
  • Étude: Bac + 5
  • Disponibilité: Plein temps
  • Langues: Arabe, Français, Anglais

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Source : Le Journal de la Finance Islamique

© RIBH. Reproduction de l’article autorisée sous réserve de conserver les liens et la signature ci-dessus.

 
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Publié par le septembre 16, 2016 dans Microfinance, recrutement, Tunisie

 

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Zitouna Tamkeen : la Banque Zitouna se lance dans la microfinance islamique

Zitouna Tamkeen

Article mis à jour le 13 juin 2016

La Banque Zitouna et la Banque Islamique de Développement (BID) avaient signé en 2014 un protocole d’accord stratégique relatif à la coopération bilatérale, à travers notamment la création d’une société de microfinance islamique : Zitouna Tamkeen. Cette société de microfinance est maintenant opérationnelle et propose ses services de financement et de micro assurance Takaful.

  • La Banque Islamique de Développement (BID) acquiert 21% du capital de Banque Zitouna.
  • Un partenariat stratégique pour la création d’une société de microfinance islamique.
  • Zitouna Takaful interviendra dans le domaine de la micro-assurance islamique.

Cet accord se traduit par l’entrée de la BID à hauteur de 21% dans le capital de Banque Zitouna, suite à l’augmentation du capital de celle-ci.

Le capital de la société de microfinance islamique qui s’appelera Zitouna Tamkeen devrait être de 12 à 15 millions DT. Il sera détenu par la Banque Zitouna à hauteur de 35%, Zitouna Takaful à hauteur de 15%, la BID, et International Finance Corporation (IFC ou SFI en français, filiale du groupe Banque Mondiale dédiée au secteur privé), et La Poste tunisienne. La part de l’Etat tunisien dans le capital de la banque Zitouna régresse pour passer de 87% à 65%. Par ailleurs, 10% du capital de Banque Zitouna seront introduits prochainement à la Bourse de Tunis.

La nouvelle société de microfinance islamique proposera plusieurs types de produits financiers, mais retiendra principalement l’approche participative. « Le principe consiste à rassembler un grand nombre d’artisans en consortium, et de créer pour eux des structures dédiées qui fonctionnent en amont et en aval. En amont: on leur fournit les intrants, les conseils, l’expertise et les ingénieurs qui les accompagnent et qui leur apprennent le process; et en aval, on met en place des structures qui achètent le produit, qui font le packaging et mettent en place la stratégie marketing.

Zitouna Tamkeen s’est donné pour mission de favoriser l’inclusion financière et économique des jeunes diplômés et des populations défavorisées» et entend, en partant des principes de la finance islamique et selon une approche innovante, offrir des services financiers et non financiers pour promouvoir des projets de développements ayant un impact socio-économique majeur, surtout dans les régions marginalisées de la Tunisie.

Un partenariat avec Zitouna Takaful est prévu pour le volet micro-assurance islamique.

RIBH

 

 
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Publié par le avril 7, 2014 dans Microfinance, Tunisie

 

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An Islamic Analysis of the Grameen Bank

« Muslims should be at the forefront of microfinance ».
Mohamed El Mehdi Zidani

This book analyses the Grameen bank model in depth, describing the key success factors of the Nobel Prize awarded bank.

However the purpose of this book was not only to describe Grameen model, but also to study it from an Islamic perspective. Therefore the book explains to what extent the Grameen Bank contradicts Islamic principles, on an economic and on a social level.

The last part of the book aims at giving alternatives, beyond mere criticism, introducing a new Shari’ah-promoting model: the Positive Circle.

Baraka Editions

Foreword

The Grameen Bank is a microfinance organization and community development bank started in Bangladesh that makes small loans (known as microcredit or Grameen Credit) to the impoverished without requiring collateral. The author has analyzed the functioning and key success factors of the Grameen Bank in an effective manner. He has examined the reasons due to which the functioning of Grameen bank is not Islamic. He has seen the Islamic insides for Microfinancing and compared with the insides of Grameen Bank and developed an approach for alternative model. He has provided excellent examples of alternatives for developing Islamic microfinance models.

This book encompasses important information about Grameen Bank and would provide a reader with complete information about this entity. I assure you that this book will surely help you to understand how an Islamic Microfinance Model can be used as an alternative to provide Microfinance facility to masses.

Muhammad Zubair Mughal
Chief Executive Officer,
AlHuda Centre of Islamic Banking and Economics

 
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Publié par le septembre 6, 2012 dans Microfinance

 

Microfinance islamique en Afrique : financer l’agriculture pour assurer la sécurité alimentaire

micro-finance-afrique

La 4ème Conférence Panafricaine sur la Microfinance qui s’est tenue à Ouagadougou (Burkina Faso) du 7 au 10 juillet 2009 met la microfinance au coeur de la sécurité alimentaire et du développement de l’agriculture.

La microfinance se destine un nouvel avenir malgré un contexte de hautes turbulences, la crise financière mondiale ayant sévèrement secoué le secteur.

Microfinance et sécurité alimentaire, gestion des garanties dans le financement de l’agriculture et du monde rural, révision des coûts des transactions pour une offre plus efficiente de services financiers aux clients défavorisés à faibles revenus, introduction de nouvelles technologies dans l’offre financière, culture de la transparence et du professionnalisme, adoption d’une réglementation incitative, financement de l’agriculture, relecture des taux d’usure, défiscalisation… sont les principaux axes d’intervention exposés.

«On ne peut pas lutter contre la pauvreté en distribuant des subventions ou en vivant de l’aide des ONG; il faut permettre aux gens de travailler suivant leur intelligence, leur créativité. Souvent, ce qui manque, c’est un petit soutien, et c’est ce que la micro-finance fait», explique Soumaïla Cissé, président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

«Dans les zones rurales, les institutions de micro-finance (IMF) financent la consommation, à travers de petits prêts qui ne sont pas destinés à l’achat d’engrais, de pesticides, etc. Ces crédits à court terme ne sont pas des prêts d’investissement», explique Rasmané Ouédraogo, consultant en microfinance. Financer l’agriculture impose dorénavant aux IMF de disposer de ressources à moyen terme. Des recommandations ont ainsi été faites pour que les Etats et les banques centrales dotent les IMF de ressources longues en vue de pouvoir faire face aux investissements agricoles.

La micro-finance devrait investir dans le long terme

Selon Ouédraogo, pour mieux lutter contre la pauvreté, les IMF doivent cesser de financer la consommation et octroyer des crédits à long terme. «La microfinance largement implantée en milieu rural ne finance pas l’agriculture parce que les IMF ne disposent pas de ressources à moyen et long terme pour financer des investissements devant impulser une plus grande croissance de la production agricole.»

Si hier, les institutions de microfinance voyaient dans les banques un concurrent dans le financement des petites et moyennes entreprises sur le continent, aujourd’hui, banquiers et praticiens du microcrédit ont décidé de parler de complémentarité notamment dans le financement de l’agriculture.

Il s’agit aussi de trouver la meilleure formule de gestion des garanties dans le financement du monde rural qui peut être améliorée notablement grâce au renforcement de la sécurité foncière et à la mise en place de nouvelles formes de sûreté comme le nantissement des récoltes.

Les débats ont porté sur le rôle du secteur face à la crise financière internationale et l’impact de celle-ci sur la microfinance. Selon M. Ouédraogo, il ne fait aucun doute que «la crise a beaucoup touché les institutions au Nord ». Dans nos pays, dit-il, il y a une réduction d’environ 25 % des flux financiers. « Les IMF ne collectent plus autant d’épargne que par le passé. Les ressources collectées sont consommées immédiatement et il n’y a plus de financement pour soutenir la production.»

La conférence a estimé qu’une appréciation de la qualité des performances des IMF par des sociétés de notation leur permettrait d’être fiables pour obtenir des financements de sociétés indépendantes.

L’Afrique doit se tourner vers la microfinance islamique

Selon Mouhamed Diakité, Expert en Finance et en Intelligence Economique, la microfinance islamique qui présente des relations plus solidaires entre emprunteurs et épargnants,  pourrait être une véritable opportunité pour l’Afrique.

La stratégie de mise en place de la micro-finance islamique en Afrique se décline en quatre axes principaux : l’aménagement du cadre juridique, le renforcement des capacités des acteurs et la valorisation de l’expertise locale, l’amélioration de l’information sur le secteur (modernisation des systèmes d’information de gestion) et l’accroissement de l’efficacité des mécanismes de surveillance interne et externe.

Avec l’adaptation de la règlementation, la création des Sharias Boards et une bonne vulgarisation par la communication, les instruments de la finance islamique pourraient donner à la microfinance classique en Afrique le souffle qui lui manque tant pour atteindre le plus grand nombre.

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Publié par le juillet 27, 2009 dans Afrique, Microfinance

 

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