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RIBH, le Journal de la finance islamique

RIBH est un portail dédié aux services de finance islamique. RIBH publie le Journal de la Finance Islamique qui est le média francophone spécialisé le plus lu au niveau international. RIBH s’adresse à une audience professionnelle et grand public.

Ethique et développement

Source de richesse pour toutes les composantes de la société, la finance islamique est une finance éthique et participative. Sa mission première est d’améliorer le revenu des individus en finançant des activités productives créatrices de richesse. La finance islamique est une finance basée sur la participation, pas sur l’endettement.

Dans les pays musulmans le retour aux principes de l’économie islamique permet d’améliorer le taux de bancarisation des populations qui refusent de recourir aux outils financiers basés sur l’intérêt.

La création de structures financières qui opèrent conformément aux principes de la finance islamique permet aussi à ces pays – de même d’ailleurs qu’à des pays non musulmans – d’attirer les capitaux des pays pétroliers du Golfe dont les opérateurs sont soucieux d’investir dans un cadre Charia compatible.

L’interdiction des intérêts bancaires a pour fondement en Islam le fait que l’argent ne peut générer de richesse sans travail et sans risque. Les pauvres ne deviennent pas plus pauvres parce qu’ils sont pauvres. Aujourd’hui, le service de la dette étouffe les pays les plus endettés, et à l’échelle microéconomique, le remboursement des dettes tue les pauvres. Le résultat est que pendant la deuxième moitié du siècle dernier, le fossé entre les 20% plus riches et les 20% plus pauvres de la planète a plus que doublé.

La finance islamique doit rester fidèle à ses principes fondamentaux

L’islamologue Tariq Ramadan plaide pour une finance éthique accessible au grand public, et réfute l’approche mercantiliste : “Cette industrie crée des produits financiers pour les investisseurs musulmans respectueux de la charia, mais ses promoteurs ne font en réalité que remplacer le langage financier classique par une terminologie spécifique” déplore l’islamologue : en gros, on change les noms, mais on fait la même chose. Ainsi, la finance islamique a réussi, au gré d’une savante ingénierie financière, à trouver des substituts conformes à l’islam à tous les instruments de placement, des plus sûrs aux plus spéculatifs. La forte technicité qui s’est emparée de ce domaine ne doit pas éclipser les vrais enjeux.

La finance islamique est basée sur le financement de l’économie réelle selon le principe de partage des pertes et profits. Elle dispose pour cela de nombreux instruments financiers et contrats, qui peuvent être adaptés pour tenir compte de l’environnement réglementaire spécifique à un pays ou un marché. Les professionnels de la finance islamique moderne doivent cependant éviter de détourner ces outils de leur finalité originelle et rester fidèles aux principes fondateurs de cette finance, à savoir la justice dans les transactions, la préservation des capitaux petits et grands et la promotion de l’esprit d’entreprise.

La banque islamique n’est pas destinée qu’aux musulmans

La finance islamique n’est pas destinée aux seuls musulmans. Elle s’inscrit dans la nouvelle tendance des fonds d’investissement éthiques et des financements socialement responsables. Une banque islamique doit respecter les lois du pays où elle opère, tout en se conformant aux règles de la loi islamique, la charia.

Dhafer Saïdane, économiste, chercheur et auteur de plusieurs ouvrages sur la finance islamique souligne que : « Nous ne pouvons pas communiquer de n’importe quelle manière sur la finance islamique, cette finance est émotionnelle mais nous devons l’aborder sous un angle pratique, pragmatique et scientifique, également, ce qui est très important. Car plus nous nous aborderons la finance islamique de manière scientifique, plus l’opinion publique, particulièrement laïque, l’acceptera et l’adoptera. »

La finance islamique peut largement contribuer à l’instauration d’un système économique juste, qui respecte l’environnement, ne laisse personne sur le bord de la route et participe au développement social.

Pour l’universitaire Abderrahmane Lahlou, la finance islamique séduit par la cohésion de ses composantes entre le rôle de financement de l’économie, l’impact recherché sur l’économie réelle, et les retombées sociales assurées par les modes participatifs de financement. Le modèle proposé par la finance inspirée de la Charia est assurément à l’antipode du capitalisme financier contemporain, tout comme les règles de l’économie solidaire et responsable inspirée de la vision islamique sont de nature à créer davantage de justice économique et une meilleure répartition des richesses.

RIBH is a portal dedicated to Islamic Finance services. RIBH publishes Le Journal de la Finance Islamique, the world’s leading French language publication covering the Islamic Finance industry, also known as Sharia Compliant Finance. Islamic finance differs from conventional finance in its ethical dimension and its profit-and-loss-sharing approach. Sharia Compliant finance offers innovative, secure, competitive and ethical financial solutions to Muslims and non-Muslims alike.

 

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