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Crédit Agricole CIB déterminé à accompagner le développement de la finance islamique

23 Fév

Depuis le 6 février 2010, Calyon, filiale banque d’investissement du groupe français Crédit Agricole porte le nom et les couleurs de sa maison mère et devient Crédit Agricole CIB. Présente dans plus de 50 pays, la filiale opérera désormais sous la marque Crédit Agricole. Son changement de nom pour Crédit Agricole CIB (Corporate & Investment Bank) marque une étape importante. En effet, en adoptant la marque de sa maison mère, Crédit Agricole CIB devient un ambassadeur de la marque Crédit Agricole partout dans le monde.

Dans les derniers palmarès dédiés à la finance islamique, Crédit Agricole CIB – filiale banque d’investissement du groupe français Crédit Agricole – se classe en première position pour les Sukuk (obligations islamiques) et en deuxième position pour l’ensemble des produits de dette islamique émis depuis le début de l’année 2008. Similaire à une obligation adossée à un actif, le Sukuk est un billet de trésorerie qui confère à l’investisseur une part de propriété dans un actif sous-jacent et lui assurant un revenu à ce titre.

Cette percée remarquable de Crédit Agricole CIB est à mettre au crédit de plusieurs opérations de référence, parmi lesquelles :

  • La Banque Centrale de Bahrein, pour laquelle Crédit Agricole CIB est récemment intervenu en qualité de Sole Arranger et Underwriter d’une émission Sukuk à 5 ans de USD 350 millions ;
  • Qatari Diar, pour lequel Crédit Agricole CIB a été mandaté Lead Arranger et Bookrunner d’une ligne de crédit syndiquée de type Ijara (crédit-bail) d’un montant de 2,5 milliards USD aux côtés de BNPP, HSBC et QNB ;
  • Crédit Agricole CIB et HSBC Saudi Arabia ont co-dirigé une émission Sukuk de 5 milliards SAR pour le compte de Saudi Basic Industries Corporation, l’un des premiers fabricants mondiaux de matières plastiques, produits chimiques et engrais.

Simon Eedle, responsable du pôle finance islamique de Crédit Agricole CIB, a souligné l’importance de ces transactions : «Crédit Agricole CIB est déterminé à accompagner le développement de la finance islamique. Bahreïn joue un rôle moteur dans l’essor de la finance islamique et ces émissions confirment la volonté de Crédit Agricole CIB de compter parmi les principaux acteurs de ce marché d’avenir.

Crédit Agricole CIB propose des produits financiers islamiques à ses clients depuis le milieu des années 80, à l’exemple des financements « Mourabaha » (collecte de dépôt). En 2004, Calyon a mis en place une équipe entièrement dédiée à cette activité : Global Islamic Banking. Basée à Bahreïn et dirigée par Simon Eedle, elle propose une large variété de produits à une clientèle d’entreprises et d’institutionnels : financements, produits de marchés de capitaux et solutions d’investissement et de couverture.

A la dimension économique et financière d’une transaction, la Charia ajoute une exigence morale, éthique, sociale et religieuse. La principale spécificité du financement islamique est l’interdiction de percevoir des intérêts, quelle que soit leur nature (conventionnels ou usuriers, simples ou composés, à taux fixe ou variable). La finance islamique s’attache également au caractère équitable des contrats, à la relation entre financement et productivité de l’investissement et au partage des bénéfices. Le financement de certaines activités à l’issue incertaine, comme le jeu, est interdit. Ensemble, ces paramètres définissent la nature et le champ d’application de la finance islamique, tel qu’interprétée par les experts religieux qui conseillent les banques islamiques.

Les produits financiers islamiques de Crédit Agricole CIB sont examinés et validés par un conseil d’experts religieux, qui vérifie leur conformité avec la Charia. Au fil du temps, la plupart des produits de financement et d’investissement classiques destinés aux entreprises ont été adaptés de manière à se conformer aux principes de la loi coranique. Les outils de financements les plus usités en finance islamique sont la Mourabaha (financement des échanges commerciaux) ; l’Ijara (leasing), contrat de crédit-bail aux termes duquel la banque achète un bien pour un client puis le loue en crédit-bail pour une période déterminé ; et les Sukuk (obligations islamiques). Similaire à une obligation adossée à un actif, le Sukuk est un billet de trésorerie qui confère à l’investisseur une part de propriété dans un actif sous-jacent et lui assurant un revenu à ce titre.


 
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Publié par le février 23, 2010 dans France

 

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