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Islam et dialogue

17 Mar
« Assalâmou Alaykoum »     (Que la Paix et le salut soient sur vous)

Par cette phrase un musulman doit saluer les gens ; ceux qu’il connaît et ceux qu’il ne connaît pas. La Paix étant un des noms sacrés de Dieu et vous pouvez imaginer combien de fois ce mot se répète-t-il chaque jour dans la vie du croyant et vous pouvez imaginer l’impact de sa répétition dans son cœur. Par conséquent, un musulman ne pourrait être et ne devrait être qu’un : « semeur d’amour, mais sur une base de justice, d’équité et de respect envers toute personne, de quelque race et de quelque religion qu’elle se réclame ». Parole du réformateur algérien Ibn Bâdîs. Cf. Michel Reeber, l’islam, éditions Milan, Toulouse, 1996, p.42.

Dans notre monde, beaucoup de conceptions erronées ont assombri la compréhension de l’Islam. L’idée régnante est que cette religion a été répandue par la force, et qu’elle est synonyme d’oppression, de contrainte et de dénégation des droits et libertés fondamentaux. De plus, beaucoup de gens font de l’Islam l’équivalent de l’intolérance et de l’extrémisme. Mais une étude objective, neutre et profonde des sources (le Coran et la Sunna) et de l’histoire musulmanes vont nous montrer que la vérité de l’islam et sur l’islam n’est pas du tout ce que proclament les extrémistes qui se cachent derrière la religion pour des finalités politiques. Mais en même temps la réalité de l’islam n’est pas celle présentée et diffusée jour et nuit par les médias occidentaux.

Nous vous invitons à examiner soigneusement les sources de votre connaissance avant de vous former une conclusion ou une image de l’islam. Et nous vous proposons de découvrir ensemble quelques aspects de l’esprit de tolérance et de dialogue dans les sources fondamentales de cette religion.

I – Le dialogue dans le Coran

« Islam » signifie littéralement à la fois « soumission » à Dieu et « paix ». La tolérance religieuse a toujours été pour l’Islam une loi de vie nécessaire qui ne peut être négligée sous peine de mettre la société en grand péril.

– L’Islam proclame que toute l’humanité ne forme qu’une seule grande famille. L’origine de tous les peuples est une, puisque tous les êtres humains ont été créés d’une seule âme. Dieu dit dans le Saint Coran :

« O humanité, vénérez votre Seigneur-Gardien Qui vous a créée d’une seule Personne, Qui a créé celle-ci d’une même nature que Lui et en a formé sa compagne et de ces deux êtres a fait sortir tant d’hommes et de femmes ». T.C., Sourate 4, (Les Femmes), Verset 1.

Comme tous les peuples font partie d’une même famille, l’Islam insiste sur la nécessité d’une égalité et d’un respect absolus entre tous les êtres humains. Dans le Saint Coran, Dieu s’adresse à toute l’humanité dans ces mots :

« O humanité ! Nous vous avons créée d’un seul couple, d’un homme et d’une femme. Nous vous avons répartis en nations et tribus afin que vous vous connaissiez les uns les autres. En vérité, le plus digne devant Dieu est celui d’entre vous qui est le plus droit. » T.C., Sourate 49, (Les Appartements Privés), Verset 13.

La variété et la diversité humaines sont considérées comme faisant partie de la bénédiction et de la miséricorde de Dieu. Les peuples sont invités à aller au-delà de la simple coexistence et de chercher activement à s’entendre mutuellement et à nouer des relations d’entraide réciproque. Le prophète Mohamed disait que tous les peuples font partie de la famille de Dieu, et Dieu aime le plus ceux qui se montrent les plus utiles aux membres de Sa famille.

– L’Islam est par nature universel, complétant tous les messages et religions antérieurs inspirés par Dieu. De même que Dieu est Un, ainsi en est-il du message essentiel de la foi qu’Il vous a envoyé par Ses prophètes et ses messagers. Le Saint Coran dit :

« La religion qu’Il a fondée pour vous est la même que celle qu’Il a prescrite à Noé -et que nous vous avons inspirée- et qui a été prescrite à Abraham, Moïse et Jésus : notamment, que vous restiez fermes dans la Religion et que vous ne vous y divisiez pas ». T.C., Sourate 42, (La Consultation), Verset 13.

En Islam, l’unicité de Dieu implique l’unité de la vraie foi et de la vraie religion. Les messages fondamentaux que tous les prophètes ont eu mission de livrer sont éternels et universels : inviter toute l’humanité à adorer Dieu seul. Dieu dit clairement dans le Saint Coran que tous les peuples de foi, ceux qui se soumettent à Dieu et à Sa vérité, constateront l’unité de tous les messagers de Dieu et de leurs révélations respectives, et ils les admettront donc tous :

« Le Messager (Mohamed) croit dans ce que son Seigneur lui a révélé, comme tous les hommes de foi le font. Chacun de ceux-ci croit en Dieu, Ses Livres et Ses Messagers. ‘Nous n’établissons pas de distinction’ (disent-ils) entre l’un ou l’autre de ses Messagers ». T.C., Sourate 2, (La Vache), Verset 285.

La tolérance religieuse fait corps avec le Saint Coran lui-même : au cœur de ce livre sacré se trouvent tous les enseignements essentiels de la Torah de Moïse et de la Bible de Jésus (y compris des miracles non cités dans le Nouveau Testament lui-même). Dieu dit du Saint Coran :

« Nous vous avons envoyé l’Ecriture de vérité, confirmant l’Ecriture qui l’a précédée et la mettant en sécurité ». T.C., Sourate 5, (La Table), Verset 48.

Le Saint Coran contient les conseils et l’histoire de nombreux prophètes bibliques, que Dieu décrit de la manière suivante :

« Il y a, dans leur histoire, l’instruction dont (les peuples) ont besoin pour comprendre…..la confirmation (de l’Ecriture qui) vint avant elle… une explication détaillée de toutes les choses et un Guide et une Grâce pour celui qui croit. » T.C., Sourate 12, (Joseph), Verset 111.

– L’Islam proclame qu’un lien particulier unit les Musulmans, les Juifs et les Chrétiens. Les Juifs et les Chrétiens sont nommés dans le Saint Coran comme « O Peuples du Livre », désignant par là les peuples de la Torah et de la Bible. Les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans sont considérés comme peuples d’une même famille dont les fois sont fondées sur des écritures révélées par Dieu et qui participent à une tradition prophétique commune. En particulier, le Saint Coran met l’accent sur les liens unissant les disciples de l’Islam et du Christianisme :

« ….et vous trouverez les plus disposés à aimer les Croyants parmi ceux qui disent :’ Nous sommes Chrétiens’ ». T.C., Sourate 5, (La Table), Verset 82.

Dans le Saint Coran, Dieu ordonne aux Musulmans (et en fait à tous les croyants) de croire en Jésus, Moïse et tous les autres prophètes bibliques, vu que tous ont été envoyés par sa Grâce à l’humanité :

« Dites : ‘Nous croyons en Dieu, et à la révélation que le Seigneur a faite à Abraham, à Ismaël, à Isaac, à Jacob, et aux Tribus, et à celle qu’Il a confiée à Moïse et à Jésus, et à tous les Prophètes ; nous ne faisons pas de différence ente eux et nous nous inclinons devant Dieu dans l’allégeance et la soumission’ ». T.C., Sourate 2, (La Vache), Verset 136.

La tolérance islamique ne se limite pas aux Gens du Livre, mais s’étend à tous ceux qui aiment la vérité avec foi, sincérité et droiture. Dieu affirme dans le Saint Coran :

« Ceux qui croient (dans le Coran) et ceux qui observent (les Ecritures) des Juifs, des Chrétiens et des Sabéens, et ceux qui croient en Dieu, et au Jour Dernier, et ceux qui agissent avec droiture, ils recevront leur récompense de leur Seigneur, ils n’auront rien à craindre, ils ne seront pas affligés ». T.C., Sourate 2, (La Vache), Verset 62.

– Le Coran insiste sur une conception de la justice qui ne se limite pas à la race, la couleur, la croyance ou la nationalité. Dieu dit :

« Quand, entre peuples, vous prononcez un jugement, faites-le avec justice ». T.C., Sourate 4, (Les Femmes), Verset 56.

Dieu dit encore aux croyants :

« O vous qui croyez ! Demeurez fermement fidèles à Dieu dans les témoignages que vous porterez en faveur des bonnes actions et ne permettez pas que la haine des autres vous dirige vers le mal et vous détourne de la justice. Soyez justes : la justice est proche de la piété ; et craignez Dieu. Car Dieu voit tout ce que vous faites ». T.C., Sourate 5, (La Table), Verset 8.

– L’Islam affirme sans équivoque le droit de chaque individu à la liberté de pensée et de religion. Le Saint Coran impose :

« Qu’il n’y ait pas de contrainte dans la religion, la Vérité se distingue par elle-même de l’Erreur. » T.C., Sourate 2, (La Vache), Verset 256.

L’Islam insiste sur le fait que tous les peuples (et pas uniquement les Musulmans) jouissent de la liberté de religion et de culte. Il prend en compte tous les lieux sacrés dédiés au culte (Juifs, Chrétiens ou Islamiques) et demande aux Musulmans de défendre la liberté de culte pour tous.

– Un autre aspect de la tolérance religieuse en Islam est l’idée que, là où il existe des différences religieuses, les disciples des différentes traditions religieuses devraient s’engager l’un l’autre dans un respect et une amitié réciproques. Les musulmans sont invités à mener tout dialogue et même à discuter des désaccords en matière de religion dans un esprit de sensibilité et de bonne volonté et jamais avec hostilité ou violence. Dieu dit dans le Saint Coran :

« Et ne discutez avec les Peuples du Livre que pour faire mieux ». T.C., Sourate 29, (L’Araignée), Verset 46.

Reconnaissant que Dieu le Seigneur de tous, est le seul Juge et le seul qui sache tout, les Musulmans se sentent encouragés à entretenir de telles discussions dans un esprit d’amitié :

« Invitez-les tous sur la Voie du Seigneur avec sagesse et par d’admirables prédications ; et discutez avec eux de la façon la plus honnête et la plus agréable ; car le Seigneur connaît le mieux ceux qui, écartés de son sentier, acceptent d’être guidés ». T.C., Sourate 16, (L’Abeille), Verset 125.

Le dialogue dans la tradition (sunna) du Prophète :

Le Prophète Mohamed (que la paix soit sur lui) faisait preuve d’une grande sensibilité et de respect dans ses relations avec « les Gens du Livre », les Juifs et les Chrétiens. Il interdisait de faire du mal aux non-Musulmans et demandait aux Musulmans de bien les traiter. Il dit un jour : « Celui qui fait du mal à un Juif ou à un Chrétien trouvera en moi son adversaire au Jour du Jugement. »

La première chose que le Prophète Mohamed (que la paix soit sur lui) fit après s’être établi à Médine, où il avait été invité comme chef, était de conclure un traité entre les Musulmans et les Juifs. D’après ce traité – connu sous le nom « Pacte de Médine », les Musulmans garantissaient à ceux-ci la liberté de croyance et leur accordaient les mêmes droits et obligations que ceux dont ils jouissaient eux-mêmes.

Quand une délégation de Chrétiens d’Abyssinie vint à Médine, le Prophète Mohamed (que la paix soit sur lui) les hébergea dans une mosquée et prit personnellement soin d’eux. En leur servant à manger, il leur dit qu’ils avaient été si généreux et obligeants envers ses compagnons qui avaient émigré dans leur pays qu’il tenait à les honorer lui-même.

Quand une délégation de Chrétiens vint à Médine de Najrân, une ville du sud-ouest d’Arabie, le Prophète les reçut dans sa mosquée et les invita à dire leurs prières à l’intérieur de celle-ci. Les Musulmans disaient leurs prières d’un côté de la mosquée et les Chrétiens de l’autre. Pendant leur visite, le Prophète discuta de beaucoup d’idées avec eux.

Les successeurs du Prophète ont poursuivi sa politique coranique de tolérance religieuse.

– Quand Omar Ibn Al-Khatab, le deuxième Calife, s’empara de Jérusalem, il donna son accord aux conditions demandées par ses habitants chrétiens. Il arriva qu’Omar fut à l’intérieur de la principale église chrétienne de Jérusalem au moment de la prière musulmane de l’après-midi. Omar refusa de faire ses prières dans l’église, de crainte que ce fait donne aux futures générations musulmanes le prétexte de confisquer l’église et de la transformer en mosquée islamique.

– Un jour Omar Ibn-Al-Khatab vit un vieillard mendier une aumône dans la rue. Omar lui demanda qui il était et apprit qu’il était juif. Omar le prit par la main jusque chez lui, lui donna à manger et de l’argent et l’envoya à la Trésorerie Musulmane, en disant : « Donnez de l’argent à cet homme. Est-il juste de lui exiger de l’argent quand il est jeune et de l’abandonner quand il est âgé ? »

– Le fils du gouverneur musulman d’Egypte avait pris une fois d’un Copte le cheval de course que celui-ci avait gagné. En colère, le fils du gouverneur musulman avait battu le Copte de son fouet. Le Copte porta son cas devant Omar Ibn-Al-Khatab au temps du pèlerinage annuel des Musulmans. Devant l’assemblée générale des Musulmans, Omar donna son fouet à l’homme copte et lui dit : « Battez celui qui vous a battu ». Puis Omar réprimanda le père du garçon et conquérant de l’Egypte et lui dit : « Pourquoi as-tu réduit à l’esclavage les hommes qui par naissance sont nés libres ? »

– Des charges furent confiées dans les états islamiques à ceux qui s’y montraient le mieux qualifiés, indépendamment de leurs croyances et de leurs antécédents. Par exemple, Ibn Athal, un médecin chrétien, fut le médecin personnel du calife Muawya, le fondateur de l’Etat Umayyade. Un autre calife Umayyade, Abdul-Malik Ibn Marwan, nomma deux Chrétiens, Athnasius et Isaac, aux postes les plus élevés de l’état d’Egypte. Adud Al-Dawla, un calife abbasside, fit d’un Chrétien, Nasr Ibn Haroun, son Premier ministre et lui conféra le pouvoir de gouverner l’Iraq et le sud de la Perse.

Le Prophète Mohamed (que la paix soit sur lui) a dit : « Celui qui maltraite un sujet non musulman ou l’accable me trouvera sur son chemin ». Cf. Cheikh Ahmad Amine Kuftaro (conférence prononcée à l’Université de Milan, décembre 1985).

II – Le dialogue vécu actuellement :

En tant que principe :

La tolérance a constitué un grand progrès et continue à être une constante invitation à dépasser les antagonismes et les exclusions de toutes sortes dans l’espace social. Mais la tolérance a ses limites : tolérer, c’est accepter ce que l’on ne peut empêcher. La tolérance couvre parfois une forme d’indifférence vis-à-vis de l’autre, voire de mépris quand la tolérance se fait condescendante. Elle est une des conditions minima de la paix sociale mais ne garantit pas pour autant l’enrichissement de la diversité des opinions et des croyances et la construction positive du lien social. Le dialogue est un dépassement de l’idée de tolérance par ce que le dialogue exige d’accueil et de reconnaissance de l’autre, d’acceptation de la différence et de relation.

Le dialogue interreligieux est une nécessité sociale. La connaissance mutuelle exorcise les peurs et favorise la compréhension mutuelle. Les religions peuvent alors ensemble apporter leur contribution au développement et à la construction du lien social.

III – Le dialogue interreligieux est une des conditions de la paix.

Le dialogue interreligieux est une nécessité pour chaque religion. La mondialisation des échanges met les diverses religions au contact les unes des autres et ce phénomène s’amplifiera dans les années à venir.

Le dialogue interreligieux est aussi une chance pour chaque tradition religieuse. La rencontre de l’autre convie chacun à approfondir ses propres écritures et à revisiter sa propre tradition. Cf. Père Christian Salenson (directeur de la revue Chemins de dialogue, enseignant à l’Institut scientifique de théologie des religions ISTR).

Cependant à part ces belles idées (très théoriques et très idéales) nous pensons que la réalité sur le terrain est encore loin des propos cités. C’est vrai, le dialogue interreligieux existe mais sur quel niveau ? Et pour quelle raison ?

IV – Dans le monde musulman

Théoriquement, les musulmans ont un pas avancé par rapport aux chrétiens ; ils reconnaissent la Bible, ils vénèrent Jésus et sa mère, ils approuvent en grande majorité le principe du dialogue existant déjà dans le Coran et ils trouvent que c’est normal de dialoguer avec « les gens du Livre». Mais en conséquence de l’actualité géopolitique, et de la période de colonisation, la vision des musulmans envers les chrétiens s’est caractérisée par beaucoup de méfiance et de doute. Nombreux sont ceux qui répètent que « les chrétiens d’aujourd’hui ne sont plus ceux du temps du Prophète ».

Et pour cette raison nous avons constaté, qu’en général, les rencontres du dialogue interreligieux dans le monde musulman se réduisent à des initiatives timides sous l’égide des institutions officielles sans que les milieux religieux ou intellectuels s’y intéressent réellement.

V – En Europe

Avec l’arrivée en masse des musulmans (ouvriers, réfugiés et étudiants) et la constitution d’une nouvelle réalité européenne intitulée la présence musulmane en Europe il serait très facile à tout observateur de constater l’abondance des rencontres de dialogue au niveau des religieux et des intellectuels. Presque partout en France on entend parler de groupes de dialogue interreligieux entre imams, pasteurs et prêtres ou entre les étudiants dans les campus universitaires. Mais ce que nous avons remarqué au niveau de ces groupes, c’est que l’initiative vient en général du côté des chrétiens, que les thèmes choisis sont en grande majorité des thèmes qui essaient de découvrir l’islam au lieu de veiller à réaliser un véritable dialogue équilibré, basé sur les échanges mutuels et que les représentants des musulmans n’ont pas en général la compétence suffisante, faute de la présence d’imams qualifiés disponibles et qui parlent les langues européennes.

Ces défauts ajoutés à plusieurs autres difficultés ont rendu ces rencontres sans grande efficacité ou écho dans la société.

Conclusion

Ce n’est que dans le respect de l’autre et de sa liberté que le dialogue peut exister et s’épanouir ; il ne s’agit pas seulement de tolérance mais de respect, c’est-à-dire de l’acceptation de l’autre tel qu’il est, dans sa foi et ses convictions, et de la reconnaissance de l’autre.

Cependant il ne saurait y avoir de reconnaissance sans connaissance, connaissance de sa propre identité et de celle de l’autre. Cf : Maître Yamina Kebir (Texte de l’auteur pour le Séminaire de SEDOS, Mai 2003).

Pour être efficace le dialogue doit s’étendre sur plusieurs niveaux et doit être pratiqué avec franchise sans ménagement ou courtoisie.

Et je termine par le verset qui dit :

« Si Dieu l’avait voulu, Il aurait fait de vous une communauté unique. Il ne l’a toutefois pas fait, afin de vous éprouver en ce qu’Il vous a donné » (Cor. 5/48).

Imam Houssam Sbat

Source : Iqrafrance.com

 
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Publié par le mars 17, 2008 dans Charia - Fatwas - Zakat

 

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