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Salama Assurances pionnière du Takaful en Algérie

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Malgré l’absence de réglementation spécifique, Salama Assurances Algérie est la première – et pour l’instant la seule compagnie – à avoir lancé des produits Takaful sur le marché algérien. M. Abdelhakim HADJOU, DG de Salama Assurance Algérie répond aux questions d’Ezzedine GHLAMALAH Directeur de Saafi, société française spécialisée dans les solutions d’accès à l’assurance et la finance islamiques.

Ezzedine Ghlamallah : Tout d’abord, nous tenons à vous remercier pour votre disponibilité. Peut-on avoir un aperçu sur Salama Assurance Algérie ?

M. Abdelhakim Hadjou : Salama Assurance est une compagnie d’assurance de droit algérien, créée en 2000. Nous appartenons à un groupe international d’assurance et de réassurance, Salama lslamic Arab Insurance Company (IAIC). Notre filière algérienne dispose de plus de 200 points de vente et 06 directions régionales.

Quels sont les activités et les produits offerts par Salama Assurances ?

Nous mettons à la disposition de nos clients particuliers et entreprises une gamme complète de produits d’assurance.

Sur le marché algérien nous sommes en train de faire beaucoup d’efforts afin de nous distinguer pas seulement par nos tarifs mais essentiellement par la prestation offerte sur le territoire national par notre réseau qui devient de plus en plus étoffé.

Aussi, il y a lieu de signaler que présentement Salama est la seule compagnie Takaful en Algérie. En dépit de l’inexistence d’une réglementation spécifique qui régit ce type d’opération Takaful, nous nous efforçons donc à appliquer notre modèle de gestion autant que la réglementation locale nous le permet. Il est utile de signaler que notre Groupe est spécialisé dans le Takaful à travers le monde.

A la lumière des visas obtenus du Ministère des Finances, Salama offre à sa clientèle comme mentionné précédemment toute une gamme de produits. Il s’agit notamment de couverture des risques inhérents à l’automobile, à l’habitat, aux activités des professions libérales, aux transports, à l’engineering et aux risques techniques, aux responsabilités civiles et autres destinées aux particuliers, aux PME/PMI et aux professions libérales, d’une part, et d’autre part, Salama dispose d’un éventail de produits destiné aux ménages devant répondre parfaitement aux besoins de couvertures des familles sous forme de solutions pour constituer une épargne pour la retraite, la protection en cas de décès ou d’accident, de maladie ou d`invalidité, par l’attribution aux ayants droits d’un capital ou de prestations. Ces formules permettent aussi d’ouvrir droit à un capital en cas de maladie grave, ce qui est souvent exclu de la Garantie par les produits classiques.

La filiale spécialisée (Assurances de personnes) que nous comptons lancer prochainement prendra en charge cette gamme de produits.

Qu’est-ce qui vous motive le plus dans l’économie islamique ?

L’économie islamique est un sujet qui m’a intéressé depuis 2005, l’année de mon intégration dans la compagnie actuelle. J’avoue qu’avant cette année je croyais que la limite entre l’économie conventionnelle et islamique était faible au point qu’un non initié dans le domaine aura la conviction de croire que les produits bancaires et d’assurance islamique ne diffèrent des produits conventionnels que dans la forme et la terminologie des contrats.

En réalité, et pour revenir à l’économie islamique, cette dernière puisant ces fondements du Coran, la Charia et Fiqh El Mouamalat est un véritable modèle économique alternatif digne d’intérêt. En m’intéressant un peu plus au sujet, j’ai pu constater que ce modèle devient de plus en plus le centre d’intérêt des experts non seulement musulmans mais aussi occidentaux.

Par définition l’économie islamique est un système qui repose sur un ensemble de principes et fondements qui régissent l’activité économique ; ces principes comme je l’ai précisé précédemment, puisent leurs fondements du Coran, de la Sunna du Prophète (que Dieu salue son âme et le bénisse) et du Fiqh El Mouamalat. Ce qui est intéressant, c’est que ces principes sont valables dans le temps et dans l’espace et peuvent ainsi varier selon les avis des experts (ijtihad). Ainsi, l’économie islamique, en résumé, est basée sur deux grands principes :

Premièrement, l’argent est la propriété de Dieu et l’homme est mandaté pour l’utiliser pour son bien et le bien de la communauté, il est ainsi responsable devant Dieu et comptable devant la communauté. Grâce à ce principe, vous pouvez imaginer ce que nous pouvons disserter sur le sujet de l’éthique en l’économie, un sujet très répondu ces derniers temps notamment après les crises financières qui ont secoué les marchés financiers et l’économie mondiale.

Le deuxième principe repose sur le fait que l’argent n’est qu’un outil d’évaluation lors des transactions commerciales. De ce fait l’argent ne doit pas créer l’argent. Ce principe nous renvoie à l’interdiction formelle de l’usure (Riba) dans les transactions commerciales. Encore une fois ce sujet intéresse les experts même étrangers.

Nous pouvons disserter énormément sur ce sujet notamment sur les caractéristiques de l’économie islamique qui représentent tout un modèle de gouvernance formant un véritable modèle alternatif pouvant servir nos économies.

Malgré l’absence de réglementation spécifique, vous avez lancé des produits Takaful sur le marché algérien. Quels sont les obstacles que vous avez rencontrés pour implémenter le Takaful en Algérie ?

Takaful est une notion qui remplace l’assurance conventionnelle. Le Takaful n’est pas seulement un concept mais aussi tout un modèle de gestion qui répond aux préceptes de la Charia. L`opérateur, la Compagnie d’assurances propose à la clientèle des couvertures de protection des personnes, du patrimoine et des responsabilités sous forme de nouvelles formules alternatives à l’assurance conventionnelle fondées sur le principe de la solidarité entre les membres de la mutualité formée par l’ensemble des participants.

Effectivement Salama est la première et la seule compagnie qui a lancé ces produits sur le marché en Algérie. Ces produits Takaful proposent deux catégories de couvertures : General Takaful qui porte sur la protection du Patrimoine et sur les responsabilités des Particuliers et Entreprises ; et Family Takaful qui, à travers la nouvelle filiale qui sera lancée prochainement, propose des couvertures aux familles en cas d’accident, d’invalidité, de maladie, de décès, de solutions d’épargne et autres.

En Algérie, l’assurance Takaful n’existe qu’à travers Salama Assurances Algérie, face à une majorité d’assurances conventionnelles qui dominent le marché. Le service offert par l’assurance Takaful est le même proposé par l’assurance traditionnelle, la différence réside dans le système de gouvernance. Cela veut dire, que le Takaful repose sur des principes bien déterminés notamment, une organisation particulière de l’entreprise en adoptant comme conseillers et superviseurs à la fois, des spécialistes de la Charia musulmane. Une assurance islamique est aussi dotée de deux fonds séparés ; le premier est propre aux participants tandis que l’autre fond est réservé pour les capitaux. Toutefois, il est permis de soutenir le premier fonds par le deuxième dans en cas de déficit.

Quant au principe le plus important et le plus évident est celui d’éviter la «Riba» (le taux d’intérêt). Pour ce faire, il est bien à noter que les fonds sont déposés dans les banques islamiques existantes en Algérie afin de financer des projets d’investissement. Cela permettra de fructifier les fonds grâce à des «Ribh» (bénéfices) variables au lieu d’un taux d’intérêt «Riba», qui par contre, lui, est fixe et déterminé à l’avance.

Cependant, la réglementation algérienne est très exigeante en ce qui concerne la gestion des fonds et leurs flux. Cela réduit les choix d’investissement pour les banques islamiques qui optent par exemple à investir dans la création des entreprises ou dans le commerce international. En revanche, ceci n’a pas empêché Salama Assurances de grandir et d’évoluer dans le marché algérien, bien au contraire, notre compagnie a enregistré en 2013 un taux d’évolution de 24%.

Notre part de marché était de 2,5% il y a cinq ans ; elle est aujourd’hui de 4,5% avec 500 000 clients et plus de quatre milliards de dinars de chiffre d’affaires. Dans ce marché prometteur, Salama Assurance Algérie prévoit le lancement d’une assurance-vie avant la fin de l’année en cours, et ce, en s’associant avec un partenaire algérien conformément à la règle 49/51%.

Quel modèle utilisez-vous ?

Les différents modèles de gestion des assurances participatives Takaful ont en commun le principe de séparation des fonds en deux entités juridiques distinctes ; le fonds où sont versées les cotisations des participants (assurés) chargé de payer les sinistres et les charges de fonctionnement d’une part, et d’autre part, un fonds des actionnaires de la société qui a comme objet la gestion de fonds des participants. En fin d’exercice l’excédent sera totalement réparti entre les actionnaires et les participants selon un pourcentage préalablement définis dans le cadre du modèle Moudharaba.

En cas de modèle Wakala, l’excédent sera totalement versé au fonds des participants. Par contre en cas de pertes, ces dernières seront financées par un prêt sans intérêt « Qardh Hassan » remboursable progressivement par le fonds de participants.

A Salama nous avons opté pour un modèle hybride qui est éclectique ralliant les deux modèles, Moudharaba et El Wakala Bi Adjr Maâloum. Dans tous les cas, une exécution parfaite du modèle nécessite une règlementation adaptée car actuellement en Algérie il n’existe pas de réglementation spécifique régissant le Takaful.

La communauté algérienne est très présente en France, pensez vous pouvoir proposer une offre d’assistance rapatriement, obsèques Takaful aux Algériens de France ?

Juste après le lancement de notre filiale en assurances de personnes, ce segment de marché nous intéressera certainement, d’autant que le dispositif règlementaire en la matière a déjà été mis en place par les autorités algériennes.

Au regard du nombre de plus en plus important d’algériens vivant à l’étranger notamment en France, il est utile de penser à mettre en place des couvertures spécifiques pouvant les intéresser et permettant la protection de leurs familles, c’est à dire, nous y pensons sérieusement.

Synthèse RIBH d’une interview réalisée par SAAFI

 
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Publié par le octobre 7, 2014 dans Algérie

 

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Thomson Reuters publie un rapport global sur la Finance Islamique au Maroc

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Télécharger le Rapport (Pdf 23 Mo)

En partenariat stratégique avec Al Maali Consulting Group, Thomson Reuters vient de publier son premier rapport global dédié à la Finance Islamique au Maroc. Le rapport en anglais de 188 pages intègre les résultats de l’étude sur les perspectives du marché marocain de la finance islamique réalisée par l’IFAAS en juin 2012. Le rapport est une initiative conjointe de Thomson Reuters, de l’IRTI (Islamic Research and Training Institute) de la Banque Islamique de Développement, ainsi que du CIBAFI (Conseil Général des Banques et institutions Financières Islamiques).

Intitulé « Morocco Islamic Finance 2014 – Unlocking The Kingdom’s Potential » le rapport, a pour objectif de dresser un tableau sur l’état des lieux et les perspectives de développement de la Finance Islamique au Maroc. Il estime que le développement de cette industrie lui permettra d’aspirer à court terme (vers 2018) à atteindre entre 3 et 5% du total des actifs bancaires au Maroc, soit un potentiel total d’environ 70 milliards de dirhams.

Dans une interview exclusive publiée dans ce rapport, M. Mohamed Boulif, Managing Partner Al Maali Consulting Group, insiste sur la nécessité de développer un plan stratégique sur 5 à 10 ans fondé sur la base d’une vision claire pour l’essor de la Finance Islamique au Maroc afin de donner un signal fort au marché et aux investisseurs. Il souligne que pour le succès de cette nouvelle industrie financière, l’implication de l’ensemble des parties prenantes (opérateurs, autorités de tutelle, monde académique, etc..) est essentielle.

M. Mohamed Boulif souligne par ailleurs que le Maroc dispose de conditions favorables pour se positionner en tant que hub africain de la Finance Islamique. En effet, le Maroc bénéficie d’une position géostratégique unique à la croisée des chemins entre le Moyen Orient, l’Europe et l’Afrique avec de surcroît de fortes relations économiques et politiques avec ces régions. De plus, le Maroc présente une stabilité politique enviable, une économie vigoureuse et un fort leadership religieux dans la région. Enfin, de nombreux secteurs économiques, en particulier l’industrie financière, ont adopté une stratégie régionale et sont devenus des acteurs clés en Afrique. Il conclut par ailleurs, que le Maroc est bien positionné pour saisir cette opportunité historique.

RIBH

 
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Publié par le juin 8, 2014 dans Maroc

 

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At-Takafulia : l’assurance halal en Tunisie pour les particuliers et les sociétés

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M. Ali HAMMAMI – PDG des Assurances At-Takafulia

Les Assurances At-Takafulia proposent des contrats basés sur le Takaful qui répond aux attentes d’assurés à la recherche d’une protection gérée selon les règles de la finance islamique. La conformité à la Charia des produits proposés est supervisée par un comité (Sharia Board) présidé par Cheikh Othman Battikh, ancien mufti de la République.

Créée à l’initiative de hauts cadres de l’assurance conventionnelle, et adossée à un groupement d’institutions financières tunisiennes, Assurances At-Takafulia a démarré ses activités en janvier 2014, quelques mois seulement après avoir obtenu l’agrément du ministère des finances.

D’un montant initial de 10 millions de dinars tunisiens, le capital de la société est détenu à hauteur de 96% par des institutions financières du secteur assurance, réassurance et banque :

Assurances Salim, filiale de la Banque de l’Habitat 
STAR – Société Tunisienne d’Assurance et de Réassurance
CTAMA – Caisse Tunisienne d’Assurances Mutuelles Agricoles
AMI Assurances
MAE – Mutuelle Assurances de l’Enseignement
The Islamic Insurance Company, compagnie d’assurance islamique jordanienne
Tunis Re – Société Tunisienne de Réassurance
STUSID Bank – ex. Société Tuniso-Saoudienne d’Investissement et de Développement

L’offre s’adresse aux marchés des particuliers et des entreprises

La gamme de produits offerts par At-Takafulia couvre tous les segments de l’assurance des particuliers et des entreprises : IARD (incendie, accidents et risques divers), assurance de personnes, épargne, etc.

  • Particuliers : les produits offerts concernent essentiellement les assurances automobile, assistance voyage, santé, vie, prévoyance, accidents corporels, multirisque habitation.
  • Entreprises : les solutions commercialisées couvrent les risques incendie, transport, construction, vol, responsabilité civile, bris de machines, engins de chantier, etc.

Transparence et équité

Le système de gestion des opérations d’assurance est basé sur le principes du contrat wakala (gestion pour compte, moyennant commission), tandis que les opérations d’investissement du ‘’Fonds des participants’’ sont gérées selon les règles du contrat moudharaba avec une participation aux bénéfices.

Les participations des assurés sont versées dans un ‘’Fonds des participants’’ destiné à financer les indemnisations des sinistres suivant une gestion complètement séparée des fonds des actionnaires. Si à la clôture de l’exercice le ‘’Fonds des participants’’ est excédentaire par rapport aux indemnités déboursées, le surplus est automatiquement redistribué aux assurés. Cette obligation légale et religieuse constitue pour l’assuré un avantage majeur du Takaful par rapport à l’assurance conventionnelle.

Réseau de distribution

La commercialisation des contrats d’assurance At-Takafulia s’effectuera dans un premier temps à travers les réseaux commerciaux des institutions financières actionnaires. Dans une phase ultérieure, la société envisage aussi de développer son propre réseau d’agences.

RIBH

 
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Publié par le mai 7, 2014 dans Tunisie

 

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Finance islamique : Dar Assafaa Litamwil deviendra une banque

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  • La société a déjà financé l’acquisition de 1500 logements pour un montant d’un milliard de dirhams.
  • La Mourabaha représente 95% de l’activité, principalement destinée au financement immobilier et automobile.

Dans une déclaration à la presse marocaine, Youssef Baghdadi, Président du directoire de Dar Assafaa, annonce qu’avec l’amendement de la loi bancaire et la mise en place du dispositif juridique et réglementaire pour encadrer l’activité de banque participative, Dar Assafaa Litamwil s’apprête à changer de statut pour passer d’une société de financement à celui de banque participative à part entière. Une demande d’agrément est déjà déposée à cet effet auprès des autorités de tutelle.

Dans ce cadre, l’institution pourra élargir la palette de ses produits, limitée aujourd’hui à la Mourabaha. Avec un encours de financement de près de 1 MMDH, le logement constitue actuellement le principal domaine d’intervention de l’institution, portant sur le financement de 1.500 logements. La Mourabaha logement représente près de 95% de l’activité, le reliquat concernant surtout la Mourabaha automobile. Pour promouvoir cette dernière offre, Dar Assafa sera présente au salon de l’automobile Auto Expo.

Une demande d’agrément pour une compagnie d’assurance Takaful est également dans le pipe au niveau du groupe Attijariwafa bank, maison mère de Dar Assafaa dans la perspective de l’adoption de la nouvelle mouture du Code des assurances : voir l’article Code des assurances : le Maroc se dote enfin d’un cadre juridique pour le Takaful.

Deux bémols viennent cependant tempérer cette série d’annonces encourageantes pour le développement de la finance islamique au Maroc :

  • D’une part, la cherté des produits offerts. Youssef Baghdadi, président du directoire de Dar Assafaa justifiant ce coût plus élevé « par la nécessité de rémunérer le coût d’investissement et aussi pour couvrir le risque encouru, étant donné que la finance islamique attirera un segment plutôt non bancarisé et donc méconnu du système bancaire quant à sa solvabilité. » L’ouverture du marché de la banque participative à une saine concurrence avec l’autorisation de multiples institutions, et la maturation progressive du marché, devraient contribuer à rendre ces produits plus compétitifs.
  • D’autre part, la focalisation de l’offre de banque participative sur le marché des particuliers délaisse les entreprises qui constituent pourtant la vraie force de la finance islamique, avec notamment les financements participatifs Moudaraba et Moucharaka qui permettent aux banques islamiques et aux fonds d’investissement de participer au capital des sociétés financées.

RIBH

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Publié par le mai 4, 2014 dans Maroc

 

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Devis Takaful : 1er comparateur d’assurance islamique en Tunisie

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La plateforme Devis Takaful permet l’envoi simultané et gratuit d’une demande de devis aux trois compagnies tunisiennes de Takaful : Zitouna Takaful, Assurances At-Takafulia et El Amana Takaful.

Choisir la meilleure assurance est un souci commun aux particuliers et aux professionnels. Dans les marchés mûrs en matière d’assurance, la comparaison est devenue, au fil des années, le premier réflexe de l’assuré. Même si l’assuré ne conclu pas forcément sa vente sur Internet, il compare systématiquement en demandant un devis en ligne.

Le tarif n’est évidemment pas le seul critère de choix, même s’il est le principal. A cet égard, la qualité du service en ligne et la réactivité de l’assureur sont des éléments qui peuvent faire pencher le client vers un prestataire plutôt qu’un autre.

Après le démarrage en 2013 de trois compagnies de Takaful en Tunisie, Devis Takaful cherche à contribuer au développement du marché de l’assurance islamique, en instaurant une saine compétition et en permettant aux assureurs de mieux appréhender les attentes de consommateurs de plus en plus attachés à comprendre les garanties comprises dans le contrat et les couvertures auxquels ils ont droit. Très facile à utiliser, Devis Takaful permet d’envoyer gratuitement une demande de devis d’assurance à 3 compagnies tunisiennes de Takaful… en un seul clic.

Le Takaful, ou assurance islamique, se différencie de l’assurance classique du fait qu’il respecte les principes de la Charia qui n’autorise pas l’application des taux d’intérêt (Riba) et la spéculation (Gharar ou Mayssir).

 
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Publié par le avril 28, 2014 dans Takaful, Tunisie

 

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Accord entre SAAFI et AlHuda CIBE pour développer la finance islamique en France

MM. Ezzedine Ghlamallah (Directeur Saafi) et Zubair Mughal (Directeur Al Huda CIBE)

MM. Ezzedine Ghlamallah (Directeur Saafi) et Zubair Mughal (Directeur Al Huda CIBE)

Le prestataire français de solutions d’accès à l’assurance et la finance islamique SAAFI a conclu un accord avec le Centre AlHuda CIBE en vertu duquel les deux structures travailleront conjointement pour renforcer le développement de la finance islamique en France à travers des prestations de conseil et de formation.

A ce titre, AlHuda CIBE et SAAFI organiseront un atelier de formation les 23 et 24 juin 2014 à Paris sur le Takaful et la Microfinance islamique.

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Publié par le avril 21, 2014 dans France

 

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Quel visage aura la finance islamique au Maroc ?

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Synthèse d’un débat fort intéressant qui définit ce que sera la finance islamique au Maroc en fonction du scénario qui sera adopté par les autorités financières et les institutions bancaires.

Participants :

  • Youssef Baghdadi, Président du Directoire Dar Essafaa
  • Talal Lahlou, Directeur de MFI Consulting, spécialisée dans le conseil et la formation en finance Islamique
  • Brahim Sentissi, Directeur de Cejefic Consulting, Cabinet spécialisé dans le conseil en finance
  • Omar Kettani, Professeur à l’université Mohamed V de Rabat et membre de l’Asmeci (Association marocaine d’études et recherches en économie islamique)
  • Mehdi Michbal, journaliste au magazine Tel Quel

Ecouter la synthèse du débat :

Débat animé par Rachid Hallaoui et diffusé sur Luxe Radio le 4 février 2014

Synthèse : RIBH

 
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Publié par le mars 20, 2014 dans Maroc

 

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