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Attijariwafa bank dévoile sa stratégie pour la finance islamique au Maroc et en Afrique

A l’occasion d’une conférence organisée à Paris le 19/06/2014 par l’Institut du Monde Arabe (IMA) sur "Le rôle des banques dans le financement du développement des pays arabes", Ismail Douiri Directeur Général d’Attijariwafa bank a dévoilé la stratégie du groupe pour la finance islamique.

RIBH

 
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Publié par le juillet 31, 2014 dans Afrique, Maroc

 

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L’institut Albanki assure une formation en Microfinance islamique au Maroc

Albanki-formation-microfinance-islamique

Les dispositions de la nouvelle loi bancaire concernent également les institutions de micro-crédit. A cette occasion, Albanki lance une formation destinée aux institutions et aux professionnels qui souhaitent profiter du nouveau cadre légal et réglementaire de la finance participative pour développer une activité de microfinance islamique au Maroc.

Objectifs de la formation :

• Donner un aperçu sur l’histoire et les principes de la microfinance conventionnelle globalement ainsi qu’un état des lieux de ce secteur au Maroc
• Définir les fondements de la microfinance islamique
• Parcourir les différents modes et instruments des micro-financements islamiques
• Etudier un cas pratique pour le Maroc

Cette formation s’adresse aux :

• professionnels de la microfinance
• institutions de microfinancement
• gérants et membres des associations, coopératives, amicales souhaitant élargir leurs activités et développer des microprojets
• professionnels des banques participatives
• gestionnaires de fonds d’investissement
• universitaires
• intéressés par le domaine de la microfinance

La formation est assurée par Abderrahmane BELBACHIR consultant et formateur en finance islamique (Certifié Ethica Institute, Dubai) qui dispose de plus de 25 années d’expérience dans le milieu bancaire et de microfinance : Wafabank, Attijari Wafa Bank, Western Union (Directeur région Nord Afrique), BNP Paribas (Directeur Général Banque de détail – Lybie), Fondep Micro Crédit (Directeur Général), IBF Group, etc. Le formateur dispose d’une expérience sur les projets de microfinance islamique en Afrique subsaharienne

La formation s’étale sur 3 journées complètes (3 samedis). Les participants peuvent choisir l’une des trois sessions de formation suivantes :
• Session 1 : 20/09, 27/09 et 04/10/2014
• Session 2 : 11/10, 18/10 et 25/10/2014
• Session 3 : 07/11, 08/11 et 09/11/2014

A propos de l’Institut Albanki

L’Institut Albanki, Alternative Banking Institute est un établissement d’enseignement privé spécialisé dans le domaine de la finance islamique. Albanki dispense des formations qui aident à en maîtriser les fondamentaux et à comprendre les enjeux des opérations financières islamiques, les avantages, les limites et les risques des contrats financiers islamiques, tout en respectant les normes internationales de formation dans ce domaine.

Brochure Télécharger la brochure Albanki Microfinance Islamique

Formation Albanki Microfinance Islamique – Formulaire de préinscription

Les lecteurs de RIBH bénéficieront d’une remise de 10% sur le tarif de la formation.

 
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Publié par le juillet 22, 2014 dans Formations, Maroc

 

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RIBH 1er portail pour la finance islamique depuis 7 ans

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Classement Alexa des principaux sites francophones de finance islamique

  • RIBH célèbre aujourd’hui sa 7ème année au service de la finance islamique.
  • Le classement Alexa, référence mondiale de la mesure d’audience sur Internet, confirme le leadership de RIBH, le Journal de la finance islamique.
  • Ce classement est basé sur une pondération du nombre de visiteurs et du nombre de pages vues au cours des six derniers mois.

A sa création le 17 juin 2007, RIBH – le Journal de la finance islamique fut le premier portail d’information francophone consacré à la finance se référant à l’éthique musulmane. RIBH a adopté le format blog pour une meilleure interactivité avec ses lecteurs.

Au début, la rareté des articles en français consacrés à la finance islamique nécessita un gros effort de recherche pour dénicher une information pertinente, et la traduction de textes anglais ou arabes était souvent nécessaire. Le monde était alors loin de se douter que l’année 2008 allait connaître une crise financière sans précédent dont la finance islamique allait sortir non seulement indemne, mais renforcée et conquérante. Suite à cette mutation, le foisonnement d’articles, de thèses, de mémoires et de communiqués de presse imposa une révision de l’approche éditoriale pour garder une vision cohérente des objectifs et des moyens.

La crise financière ayant mis sur le devant de la scène internationale une finance Charia compatible dont l’objectif n’est pas de maximiser le profit mais de maximiser la justice des transactions, l’une des principales missions dévolue aux sites d’information fut de contribuer à banaliser des instruments jusque là connus des seuls spécialistes, tels que les Sukuk, la Mourabaha, la Moucharaka et autre Moudharaba.

Le terrain n’était pas totalement vierge puisque des militants de la première heure, auxquels il convient de rendre hommage, avaient déjà contribué à l’instauration d’un cadre de réflexion sur la finance islamique dite "moderne", en s’activant soit dans les domaines du conseil et de l’enseignement universitaire, soit dans le cadre associatif comme au Maroc, dès 1987 au niveau de l’Association Marocaine d’Études et Recherches en Économie Islamique – ASMECI, ou en France, depuis 2004 au sein de l’AIDIMM – Association d’Innovation pour le Développement économique et IMMobilier, groupe de réflexion sur la finance islamique.

Exprimant cet engouement universel pour la finance conforme à la Charia, les sites spécialisés se sont multipliés et aujourd’hui, 7 ans après sa création, RIBH assume son rôle de référence des sites francophones dédiés à la finance islamique et continue d’être le plus consulté au Maghreb, en France et dans le monde.

Merci à tous nos lecteurs.

RIBH

 
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Publié par le juin 17, 2014 dans finance islamique

 

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L’Institut de la Finance Islamique organise une formation en ligne gratuite au Maroc

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L’Institut de la Finance Islamique – IFI est un établissement privé créé pour accompagner le développement attendu de la finance islamique au Maroc, notamment par la sensibilisation et la formation des cadres qualifiés.

L’IFI est agréé pour proposer les certificats et les diplômes professionnels en finance islamique du CIBAFI. Le CIBAFI est une institution internationale créée à l’initiative de la Banque Islamique de Développement dans le but de soutenir et de protéger l’industrie financière islamique. Le CIBAFI oeuvre dans plusieurs domaines, dont principalement la formation professionnelle, l’organisation d’événements pour la promotion de la Finance Islamique et la recherche et l’information en Finance Islamique.

L’IFI propose par ailleurs des programmes de Licence professionnelle, MBA professionnel et Doctorat en finance islamique.

A titre promotionnel, l’IFI organise une formation en ligne gratuite en Finance Islamique les 10, 12 et 17 juin 2014 de 18h à 20h.

Cette formation gratuite accessible à toute personne intéressée sera assurée par Dr Abdessattar KHOUILDI, secrétaire général du Centre International Islamique de Réconciliation et d’Arbitrage IICRA (Dubaï).

RIBH

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Inscription à la formation gratuite

Contact : Institut de la Finance Islamique – IFI
E-mail: contact@ifi.ma
Téléphone: (+212) 522 472 478
Fax: (+212) 522 472 480
Adresse: 260, 1er étage, Bd Zerktouni, Quartier Racine – Casablanca – Maroc

agenda-finance-islamique

 
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Publié par le juin 5, 2014 dans Formations, Maroc

 

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Finance islamique : Dar Assafaa Litamwil deviendra une banque

carte-dar-assafaa

  • La société a déjà financé l’acquisition de 1500 logements pour un montant d’un milliard de dirhams.
  • La Mourabaha représente 95% de l’activité, principalement destinée au financement immobilier et automobile.

Dans une déclaration à la presse marocaine, Youssef Baghdadi, Président du directoire de Dar Assafaa, annonce qu’avec l’amendement de la loi bancaire et la mise en place du dispositif juridique et réglementaire pour encadrer l’activité de banque participative, Dar Assafaa Litamwil s’apprête à changer de statut pour passer d’une société de financement à celui de banque participative à part entière. Une demande d’agrément est déjà déposée à cet effet auprès des autorités de tutelle.

Dans ce cadre, l’institution pourra élargir la palette de ses produits, limitée aujourd’hui à la Mourabaha. Avec un encours de financement de près de 1 MMDH, le logement constitue actuellement le principal domaine d’intervention de l’institution, portant sur le financement de 1.500 logements. La Mourabaha logement représente près de 95% de l’activité, le reliquat concernant surtout la Mourabaha automobile. Pour promouvoir cette dernière offre, Dar Assafa sera présente au salon de l’automobile Auto Expo.

Une demande d’agrément pour une compagnie d’assurance Takaful est également dans le pipe au niveau du groupe Attijariwafa bank, maison mère de Dar Assafaa dans la perspective de l’adoption de la nouvelle mouture du Code des assurances : voir l’article Code des assurances : le Maroc se dote enfin d’un cadre juridique pour le Takaful.

Deux bémols viennent cependant tempérer cette série d’annonces encourageantes pour le développement de la finance islamique au Maroc :

  • D’une part, la cherté des produits offerts. Youssef Baghdadi, président du directoire de Dar Assafaa justifiant ce coût plus élevé « par la nécessité de rémunérer le coût d’investissement et aussi pour couvrir le risque encouru, étant donné que la finance islamique attirera un segment plutôt non bancarisé et donc méconnu du système bancaire quant à sa solvabilité. » L’ouverture du marché de la banque participative à une saine concurrence avec l’autorisation de multiples institutions, et la maturation progressive du marché, devraient contribuer à rendre ces produits plus compétitifs.
  • D’autre part, la focalisation de l’offre de banque participative sur le marché des particuliers délaisse les entreprises qui constituent pourtant la vraie force de la finance islamique, avec notamment les financements participatifs Moudaraba et Moucharaka qui permettent aux banques islamiques et aux fonds d’investissement de participer au capital des sociétés financées.

RIBH

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Publié par le mai 4, 2014 dans Maroc

 

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Code des assurances : le Maroc se dote enfin d’un cadre juridique pour le Takaful

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L’agrément pour les opérations d’assurances Takaful ne pourra être accordé à une entreprise agréée pour d’autres opérations d’assurances, ce qui exclut la possibilité de créer des guichets Takaful au sein d’assurances conventionnelles. Les compagnies existantes désirant aborder le marché Takaful devront créer des entités juridiques distinctes.

Le projet de loi déposé auprès du Secrétariat général du gouvernement modifie et complète la loi n° 17-99 portant code des assurances.

Le texte de la réforme définit l’assurance Takaful comme étant une « Opération d’assurances fonctionnant conformément aux préceptes de la Charia, basée sur le don (tabarru) et sur l’entraide entre un groupe de personnes physiques ou morales appelées participants qui contribuent mutuellement dans l’objectif de couvrir les risques prévus au contrat d’assurance Takaful. »

Le texte précise qu’en assurance Takaful, le risque est supporté par la collectivité des participants, l’entreprise d’assurances et de réassurance percevant une rémunération au titre de la gestion de l’assurance Takaful.

Le projet introduit la notion d’Avance Takaful : « Montants engagés par l’entreprise d’assurances et de réassurance pour combler l’insuffisance de l’actif représentatif des provisions techniques par rapport auxdites provisions et pouvant être récupérés sur les excédents futurs dégagés par une opération d’assurance Takaful. Ces montants ne peuvent donner lieu à aucun intérêt. »

Si en assurance conventionnelle la prime représente la somme due par le souscripteur d’un contrat d’assurance en contrepartie des garanties accordées par l’assureur, pour l’assurance Takaful, la prime, appelée également participation, est le don (Tabarru) représentant la contribution du participant.

En outre, le contrat d’assurance Takaful doit indiquer :
• les modes de rémunération de l’entreprise d’assurances et de réassurance au titre de la gestion de l’assurance Takaful et le montant de cette rémunération ;
• les modalités de répartition des excédents entre les participants ;
• la politique de placement de l’entreprise d’assurances et de réassurance.

L’administration se réserve enfin la prérogative de :
• fixer les modes de rémunération de l’entreprise d’assurances et de réassurance au titre de la gestion de l’assurance Takaful ainsi que les critères de détermination de cette rémunération ;
• fixer les modalités de répartition des excédents entre les participants dans les opérations d’assurances Takaful.

L’article 239-2 stipule que les entreprises d’assurances et de réassurance doivent mettre en place un système de contrôle interne ayant pour objet l’identification, l’évaluation, la gestion et le suivi des risques. Elles doivent également mettre en place une gouvernance adaptée à leur activité. Dans ce cadre, l’administration peut demander aux entreprises d’assurances et de réassurance de mettre en place des comités spécifiques. Les conditions et les modalités de fonctionnement de ces comités sont fixées par l’administration.

Conformité à la Charia

« Pour les entreprises d’assurances et de réassurance agréées pour exercer l’assurance Takaful, le système de contrôle interne doit porter, également, sur le risque de non-conformité à la Charia, notamment par la mise en place des procédures et des manuels afférents au respect des préceptes de la Charia. »

Les entreprises d’assurances et de réassurance doivent également se doter d’une structure d’audit interne relevant directement du conseil d’administration ou de surveillance ayant pour mission notamment de vérifier l’efficacité du système du contrôle interne. Cette structure établit au moins une fois par an un rapport sur son activité et le remet aux commissaires aux comptes de l’entreprise.

« Pour les entreprises d’assurances et de réassurance agréées pour exercer l’assurance Takaful, la structure d’audit interne doit, en outre, établir au moins une fois par an un rapport spécifique sur la conformité aux préceptes de la Charia. A cet effet, elle doit disposer des moyens humains ayant les compétences requises. Ce rapport est établi et communiqué à l’administration dans les conditions fixées par voie réglementaire. »

Selon Hassan Boubrik, directeur de la DAPS, le Takaful concernera dans un premier temps l’assurance vie. Le Takaful sera appliqué progressivement aux produits liés notamment à l’acquisition de logements et aux produits bancaires participatifs.

Hassan Boubrik, directeur de la Daps. Parallèlement, «la formule Takaful permettra au secteur de drainer de l’épargne», ajoute-t-il. L’idée est d’encourager les populations à épargner dans les circuits formels.
Takaful concernera dans un premier temps l’assurance vie. «Nous allons l’appliquer progressivement aux produits liés notamment à l’acquisition de logements et aux produits bancaires participatifs» – See more at: http://www.leconomiste.com/article/943311-produits-islamiques-l-assurance-prepare-son-bouclier-juridique#sthash.bthm3bpM.dpuf
Hassan Boubrik, directeur de la Daps. Parallèlement, «la formule Takaful permettra au secteur de drainer de l’épargne», ajoute-t-il. L’idée est d’encourager les populations à épargner dans les circuits formels.
Takaful concernera dans un premier temps l’assurance vie. «Nous allons l’appliquer progressivement aux produits liés notamment à l’acquisition de logements et aux produits bancaires participatifs» – See more at: http://www.leconomiste.com/article/943311-produits-islamiques-l-assurance-prepare-son-bouclier-juridique#sthash.bthm3bpM.dpuf

RIBH

pdfIcon Télécharger le Projet de loi n° 59-13

 
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Publié par le avril 25, 2014 dans Maroc, Takaful

 

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La finance islamique est désormais une priorité pour BNP Paribas au Maroc

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Avec une part de 66,74 % du capital, le groupe BNP Paribas est l’actionnaire de référence de la Banque Marocaine pour le Commerce et l’Industrie – BMCI qui se prépare à créer une nouvelle banque participative.

A l’occasion de la présentation le 28 mars 2014 des résultats annuels de la Banque Marocaine pour le Commerce et l’Industrie – BMCI, son directeur général et membre du directoire, Rachid Marrakchi a affirmé que la finance islamique constitue désormais un axe de développement prioritaire pour la BMCI. « Nous avons constitué une équipe dédiée qui planche sur la mise en place d’une offre de banque participative. Aujourd’hui, cette offre est quasi finalisée. Nous attendons uniquement les textes réglementaires pour voir si un recadrage sera nécessaire, ou pas, avant de lancer notre nouvelle banque ».

Le directeur général de BMCI a souligné que cette offre répondait à 80% des besoins de la clientèle de ce marché de banque participative. Une première étape avant de s’élargir à d’autres produits et services connus dans le monde de la finance islamique.

BMCI va capitaliser notamment sur l’expertise de sa maison mère, BNP Paribas ayant été l’une des premières banques européennes à investir dans la finance islamique, essentiellement dans les pays du Golfe et en Asie du Sud-Est. En 2003, une entité islamique spécifique a été créée à Bahreïn à travers BNP Paribas Najmah, chargée de fournir des solutions financières islamiques aux clients du groupe dans le monde entier. La banque offre une grande palette de produits islamiques : dépôts, murabaha, sukuks, ijara, ainsi que des produits de gestion d’actifs.

La BMCI est la dernière banque marocaine en date à exprimer son intérêt pour la finance islamique. Au cours des dernières semaines, quatre des principales banques marocaines : Attijariwafa bank, BMCE, Banque Populaire et Crédit du Maroc (filiale du groupe Crédit Agricole), se sont succédées pour annoncer leur intention de se positionner sur ce marché en créant des filiales dédiées à la finance islamique.

Cette effervescence intervient à la veille de l’adoption par le parlement marocain d’une nouvelle loi bancaire qui réglementera la finance islamique dans le pays : banques islamiques ou participatives, sociétés de financement et microfinance. D’autres projets de loi concernant les Sukuks (titres de copropriété adossés à des actifs tangibles) et le Takaful (assurance islamique) sont également en cours d’adoption ou en gestation.

A noter qu’Attijariwafa bank démarre avec une longueur d’avance, le groupe disposant depuis 2010 d’une filiale dédiée au financement “alternatif" – Dar Assafaa – qui sera transformée en banque participative dès l’adoption de la nouvelle réglementation bancaire, moyennant une augmentation de capital.

RIBH

 
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Publié par le mars 31, 2014 dans Maroc

 

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