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Archives de Tag: finance islamique

Standard & Poor’s renforce sa division finance islamique et Mohamed Damak promu Global Head

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Mohamed Damak nommé responsable mondial de la finance islamique chez Standard & Poor’s

Standard & Poor’s (S&P) a annoncé la nomination de Dr. Mohamed Damak comme responsable mondial de la finance islamique. Il dirigera le secteur de Finance Islamique de S&P mis en place depuis 2007 pour renforcer l’offre de finance islamique. Dans ses nouvelles fonctions, il sera responsable de la croissance du secteur et de la notation en finance islamique chez S&P et de la recherche sur le secteur dans le monde entier. Ses nouvelles fonctions s’ajouteront à ses responsabilités actuelles au sein de l’équipe des services financiers pour la région CEEMEA chez S&P.

Evoquant la longue expertise de S&P dans le domaine de la finance islamique, Stuart Anderson, directeur général et chef régional, Moyen-Orient chez S&P, a déclaré: «Depuis plus d’une décennie, S&P a servi avec succès l’industrie de la finance islamique avec ses opinions indépendantes et objectives de crédit. Notre équipe mondiale d’analystes spécialisés est impliquée dans la formulation cohérente de méthodologies de notation transparentes, et des opinions en temps opportun sur les tendances qui façonnent l’avenir de l’industrie de la finance islamique. »

Confirmant la bonne connaissance et l’engagement de S&P pour l’industrie de la finance islamique, l’agence de notation a récemment été nommée "meilleure agence de notation islamique» en 2014 par l’Islamic Finance News Awards Service Providers Poll.

"Il s’agit de la septième récompense pour notre équipe de finance islamique depuis 2007 et la quatrième fois que nous avons gagné ce même prix. Le nouveau rôle de Dr. Damak est une étape cruciale vers le renforcement de nos activités de finance islamique à l’échelle mondiale. Il jouera un rôle important dans la croissance de notre couverture de notes de sukuk dans le monde entier, tout en élargissant notre univers de notes des institutions financières islamiques", a poursuivi Anderson.

La finance islamique continue à croître rapidement et à se démocratiser dans l’économie mondiale en se développant en dehors de ses principaux marchés, le Conseil de coopération du Golfe et la Malaisie. De plus en plus, les sukuk ont suscité l’intérêt non seulement des émetteurs traditionnels, mais aussi des émetteurs non-traditionnels en Afrique du Nord, en Afrique sub-saharienne, en Europe et dans les pays tels que la Russie, qui cherchent à diversifier leur base d’investisseurs.

«Globalement, l’industrie de la finance islamique a augmenté d’environ 17% par an au cours des cinq dernières années et nous estimons désormais que la taille totale de l’industrie se situe autour de $ 1800 milliards. Pour l’avenir, nous croyons que ces actifs sont susceptibles de soutenir une croissance à deux chiffres dans les cinq prochaines années et atteindre environ $ 3000 milliards », a déclaré Dr. Damak.

"En particulier, les émissions de sukuk ont augmenté cette année de 17,2% par rapport à l’année dernière, atteignant $ 88,4 milliards. Nous pensons que ce volume dépassera les $ 100 milliards pour la troisième année consécutive. Entre autres, le Royaume-Uni, l’Afrique du Sud et le Luxembourg ont puisé, ou sont prêts à exploiter, le marché cette année. Une preuve supplémentaire que le marché suscite de plus en plus l’intérêt des émetteurs traditionnels et non traditionnels. Cette évolution positive à la mondialisation du marché de la finance islamique est une tendance qui devrait se poursuivre dans les années à venir ", a t-il ajouté.

Source : Leaders.com.tn

s&p-islamic-finance-outlook-2014 Standard & Poor’s Islamic Finance Outlook – Edition 2014 (Pdf)

 
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Publié par le septembre 24, 2014 dans International

 

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Financement halal des PME et des associations : Journée d’information sur le crowdfunding à Paris

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AIDIMM vous convie à un nouvel évènement sur le crowdfunding et le financement des PME et des associations, samedi 20 septembre 2014 de 10h à 17h à l’université Paris 8.

Une journée complète consacrée au financement participatif et au Crowdfunding éthique avec des acteurs universitaires et professionnels de premier plan. Une occasion unique pour tout savoir sur la réglementation en vigueur et pour rencontrer les responsables de plateformes de crowdfunding éthiques.

Vous êtes entrepreneur, étudiant ou responsable d’une association… vous avez des besoins de financement pour vos projets. Vous avez entendu parlé du Crowdfunding, du financement participatif éthique et compatible avec les principes de la religion musulmane. Aujourd’hui diverses solutions et alternatives existent mais vous ne connaissez pas ce que propose en détail les acteurs ou n’en maitrisez pas les aspects réglementaires.

Pour répondre à toutes vos questions, AIDIMM a invité un panel de professionnels et d’enseignants :

  • Pr Michel Storck, professeur à l’Université de Strasbourg
  • Amine Naït-Daoud, co-fondateur d’Easi UP, Plateforme de crowdfunding éthique
  • Fateh Kimouche, fondateur du blog al-kanz.org (en attente de confirmation)
  • Fodil Mahani, fondateur d’Aoon, Plateforme de crowdfunding éthique
  • Hakim LATRACHE, témoignage d’un investisseur/entrepreneur éthique
  • Jeannette ALILOU, avocat au barreau de Paris, présidente d’AIDIMM
  • Naji MTAA-LAH, co-fondateur de NATIVE-CAPITAL, société d’investissement

Les plateformes de crowdfunding et des associations qui accompagnent les entrepreneurs auront des stands sur place. Seront également présents : Akhawate Business, Formateurs Solidaires, et d’autres acteurs du crowdfunding en attente de confirmation.

Réservez votre place ici.

Pour toute information complémentaire contactez : contact@aidimm.com

Lire sur le même sujet :

pdf_icon32compact Le financement participatif Crowdfunding. Un article du professeur Michel Storck paru sur Les Cahiers de la finance islamique n° spécial 2014-2.

doc_icone pdf_icone  Décret n° 2014-1053 du 16 septembre 2014 relatif au financement participatif

 
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Publié par le septembre 14, 2014 dans France

 

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Finance islamique au Maroc : le CESE adopte son avis sur le projet de loi

CESE – Conseil Economique, Social et Environnemental

Le CESE – Conseil Economique, Social et Environnemental a adopté le 28 août 2014 à Rabat, à une grande majorité, son avis relatif au Projet de loi n°103.12 relatif aux établissements de crédit et organismes assimilés. Bien que la sollicitation par la Chambre des conseillers de l’avis consultatif du CESE ait prolongé de quelques semaines l’examen de la nouvelle loi bancaire marocaine, les recommandations émises par le CESE, si elles sont prises en compte, devraient permettre aux banques et autres institutions financières participatives de bénéficier d’un cadre réglementaire mieux intégré et plus stable.

L’avis du CESE apporte des recommandations opérationnelles visant à l’amélioration du projet de loi et l’orientation de la gouvernance des établissements bancaires et leurs produits vers les meilleures pratiques tirées du benchmark international. Ces recommandations sont relatives à l’architecture du projet de loi, à la clarté de ses articles et à l’encadrement légal et réglementaire.

Ainsi, le Conseil recommande du point de vue de l’architecture du projet de loi, d’introduire un exposé des motifs et des objectifs de la loi et, d’autre part, d’un chapitre distinct sur la protection des clients.

Le Conseil préconise de clarifier le rôle et les prérogatives du Conseil Supérieur des Oulémas et de son mode d’intervention dans le sens d’une approche clairement définie de partage des rôles entre le Conseil Supérieur et Bank Al Maghrib. Le CESE recommande également la clarification du volet relatif à l’articulation entre Bank Al Maghrib et le Conseil de la Concurrence en cas de divergence entre les avis des deux institutions.

Sur le plan réglementaire et institutionnel, le CESE recommande de favoriser la création d’un environnement intégré du système financier participatif, notamment à travers la mise en place des textes relatifs au secteur de l’assurance participative (Takaful) et des instruments financiers et pratiques d’investissements dans les marchés des capitaux.

Par ailleurs, pour favoriser l’application effective du projet de loi, le CESE prône la mise en place d’un régime fiscal qui respecte le principe fondamental de neutralité fiscale entre les deux parties ainsi que la mise en place d’un référentiel comptable et d’audit financier adapté aux banques participatives et en adéquation avec les standards qui seront adoptés par Bank Al Maghrib en matière d’information financière et de reporting.

Le CESE recommande de prévoir des mécanismes permettant aux fonds de garantie pour les deux types de banques, prévus dans la loi, d’intervenir dans les fonds de restructuration en cas de crise systémique.

Sur le plan de la supervision, le CESE préconise l’adoption, parallèlement à l’entrée en vigueur de la nouvelle loi, des amendements des lois et des textes législatifs et réglementaires régissant les organismes de régulation et de supervision concernés, en ligne avec les dispositions de la loi n°103-12 ainsi que la mise en place des lois et des dispositions réglementaires indispensables à la mise en oeuvre effective des dispositions relatives aux banques participatives.

Le CESE recommande le renforcement du régime des sanctions prévues dans le projet de loi en relation avec les prises d’intérêts et les abus de pouvoir des dirigeants en matière de prêts contre les phénomènes de corruption, contre les clauses et les pratiques abusives, contre la rétention des informations relatives aux droits des clients et les incitations au surendettement.

La mise en place de ce projet de loi doit s’accompagner, selon le CESE, d’une communication responsable autour des produits participatifs ainsi que de campagnes de vulgarisation du projet de loi.

 
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Publié par le août 28, 2014 dans Maroc

 

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Comment épargner en France en respectant les règles de la finance islamique moderne

épargne halal

Par Tarik Bengarai Abou Nour, porte parole du Charia Board CIFIE – Comité Indépendant de Finance Islamique en Europe, et auteur du livre Comprendre la Finance Islamique : Principes, Pratiques et Ethique.

Très répandue à notre époque, l’épargne classique non islamique est basée sur une rémunération des dépôts des épargnants par la banque à travers un taux d’intérêt, ce qui constitue du Riba interdit explicitement par les textes de l’Islam. De plus, l’argent est investi par la banque dans des secteurs qui ne sont pas forcément licites au regard du droit musulman (marché obligataire, activités haram, etc.). Des alternatives halal commencent à se développer en France.

Le modèle économique islamique est différent des modèles capitaliste et communiste. L’argent en Islam appartient à Dieu, pas à l’individu ni à l’Etat. Bien que la propriété individuelle en Islam soit reconnue, respectée et sacrée, l’être humain est le lieutenant (Khalifa) de Dieu sur terre et donc responsable de la bonne gestion des ressources par lesquelles Dieu l’a gratifié le temps de sa vie éphémère.

L’utilisation de l’argent occupe une place importante en Islam, puisque chacun sera interrogé au jour du jugement sur sa provenance, son utilisation et le paiement des doits de Dieu et des pauvres. La zakat, ou aumône purificatrice légale, constitue ce droit de Dieu et des pauvres à honorer obligatoirement et elle est le troisième pilier de l’Islam. Le but de la zakat est de réaliser l’équilibre et la justice sociale, d’empêcher le monopole de l’argent par les riches et d’encourager la circulation des biens. Celui qui s’acquitte de la zakat protège son argent et le béni. Il purifie par là son cœur, élève son âme et fait fructifier ses biens. Dieu lui multiplie les mérites.

Ibn Omar a dit : « Toute richesse sur laquelle on prélève la zakat n’est pas considérée comme thésaurisée, même si elle est enfouie au fond du sol. Mais toute richesse sur laquelle la zakat n’est pas prélevée est considérée comme thésaurisée même si elle n’était pas cachée ». On comprend ainsi que toute épargne est autorisée si cette obligation est respectée. C’est l’avis du Joumhor des savants (les quatre écoles sunnites reconnues).

L’Islam encourage l’épargne active où l’argent est investi pour partager les profits et dynamiser l’économie

Selon l’AAOIFI *, organisation chargée des normes comptables et d’audit des institutions financières islamiques, les dépôts des banques islamiques peuvent être classés en trois principales catégories de comptes qui doivent en outre respecter la loi islamique sous la garantie et le contrôle d’un Charia Board (comité de conformité au droit commercial islamique) :

• les dépôts à vue ;
• les comptes d’épargne ;
• les comptes d’investissement.

(*) Norme 40 de l’AAOIFI – Auditing and Accounting Organization for Islamic Financial Institutions.

On distingue deux types de comptes d’épargne :

• Les comptes d’épargne gérés selon le principe de Wadi’ah : la banque est autorisée à utiliser les fonds et à distribuer des revenus sous forme de dons (Hiba) à sa propre discrétion. Dans un contrat de Wadi’ah, le client autorise la banque à utiliser ses dépôts pour toute fin permise par la loi islamique tout en les garantissant, car c’est une Amana (dépôt garanti).

• Les comptes d’épargne gérés selon le principe de Moudarabah (appelé également Qirad). Etymologiquement, la Moudarabah est tirée du terme "ad-darb fi al-ard", c’est-à-dire le fait de parcourir la terre. Le fondement historique de ce contrat repose sur la Moudarabah du Prophète (paix et salut sur lui) avec son épouse Khadija, il faisait le commerce avec l’argent de Khadija qui fournissait ainsi le capital, tandis qu’il fournissait l’effort (le travail et le commerce avec cet argent).

Les règles régissant les comptes d’investissement sont les mêmes que celles des comptes d’épargne. Il s’agit ainsi du contrat par lequel le client autorise la banque à utiliser ses dépôts en partageant les profits selon un ratio (pourcentage) prédéterminé. L’apporteur du capital financier dit "Rab al mal" (dans ce cas l’épargnant) fournit l’ensemble des capitaux financiers et la banque ou le gestionnaire d’actifs dit "Moudarib" va apporter son capital travail. En cas de perte, l’apporteur des capitaux financiers subi une perte financière et le Moudarib subi une perte de son coût d’opportunité (temps et travail).

La Moudarabah permet ainsi à l’épargnant, détenteur de capitaux, d’investir, et à la banque ou au gestionnaire de fonds de bénéficier de capitaux financiers. Mais, contrairement à l’épargne classique basée sur le Riba, celui qui apporte le capital partage les profits et les risques avec celui qui va travailler. Le Moudarib et Rab al mal conviennent ainsi d’un pourcentage pour la répartition des bénéfices et non d’un montant défini garanti. Enfin, le Moudarib ne garanti pas le capital, sauf s’il y a manquement avéré de sa part.

Existe-il en France des produits d’épargne conformes au droit islamique ?

Depuis 2012, des solutions respectant la loi islamique existent et permettent ainsi une alternative aux comptes d’épargne non Halal. On peut citer notamment le plan Salam Epargne Placement reposant sur une soixantaine de fonds Charia et sur des Sukuk, géré sur les principes de Wakala (mandat de gestion) et de Moudaraba. Vous avez également Amane Exclusif Life lancé en octobre 2013.

Ces contrats d’épargne alternatifs ont été étudiés et certifiés conforme à la Charia par les shuyukhs du Charia Board du CIFIE (Comité Indépendant de Finance Islamique en Europe), et ils sont soumis à un audit charia régulier afin de s’assurer de la continuité du respect dans le temps des principes et de la charte charia initiale ainsi que du cercle d’investissement émis.

Nous espérons que d’autres initiatives françaises émergent pour répondre à une demande importante, car la France est le pays où se trouve le plus grand nombre de musulmans en Europe occidentale et la religion musulmane est la deuxième religion du pays.

 
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Publié par le août 25, 2014 dans France

 

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Attijariwafa bank dévoile sa stratégie pour la finance islamique au Maroc et en Afrique

A l’occasion d’une conférence organisée à Paris le 19/06/2014 par l’Institut du Monde Arabe (IMA) sur "Le rôle des banques dans le financement du développement des pays arabes", Ismail Douiri Directeur Général d’Attijariwafa bank a dévoilé la stratégie du groupe pour la finance islamique.

RIBH

 
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Publié par le juillet 31, 2014 dans Afrique, Maroc

 

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Banque islamique au Maroc : la Banque Populaire se donne les moyens de ses ambitions

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© Guidance Residential

Banque Centrale Populaire – BCP a signé un partenariat stratégique avec Guidance Financial Group. Basé aux Etats-Unis et filiale du fonds souverain qatari BarwaGuidance Financial Group est un opérateur global de finance islamique actif dans plusieurs régions du monde.

Anticipant la promulgation de la nouvelle loi bancaire autorisant la création de banques islamiques au Maroc, la Banque Centrale Populaire (BCP) travaille discrètement depuis deux ans déjà sur le lancement d’une filiale dédiée à la finance islamique.

Outre la mise en place des ressources humaines qualifiées et l’adoption d’un système d’information adéquat, la BCP s’est assurée l’expertise de Guidance Financial Group, une référence mondiale dans le domaine des services de finance islamique qui maintient une présence active dans les principales régions du monde où la finance islamique connaît un développement rapide.

Sur le marché des particuliers, Guidance propose notamment des produits conformes à la Charia pour l’achat immobilier et le financement des biens de consommation.

Filiale du groupe Guidance, Guidance Residential est le principal fournisseur de financements Sharia compliant pour l’accès à la propriété aux USA, avec 80% du marché et plus de US$ 3 milliards mobilisés en dix ans pour le financement de logements.

Basée sur un schéma de financement de type Moucharaka dégressive *, cette performance a nécessité un investissement en R&D de plusieurs millions de dollars étalé sur trois ans. L’effort de recherche et développement a mobilisé 18 cabinets juridiques et six des plus grands Sharia Scholars au niveau mondial pour établir un modèle de financement compatible à la fois avec les règles de la finance islamique et avec la législation américaine. (*) Guidance White Paper: The declining balance co-ownership program (Pdf).

Forte de cette expérience Guidance a créé en 2008 la société Dar Al Tamleek, spécialisée dans le financement de l’accès à la propriété et leader du marché au niveau de la péninsule arabique.

Dans l’univers corporate, Guidance Financial Group propose aux investisseurs institutionnels des solutions d’investissement innovantes couvrant plusieurs classes d’actifs : sukuk, private equity, immobilier et instruments financiers à revenu fixe. Guidance met en œuvre son expertise pour conseiller les gestionnaires de fonds, les sociétés et les entrepreneurs désireux de développer des produits conformes à la Charia, et pour les aider à lever des fonds auprès d’investisseurs institutionnels.

Au Maroc, le partenariat de Guidance Financial Group avec le Groupe Banque Populaire porte sur le développement de solutions financières destinées aux particuliers et aux entreprises.

RIBH

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Publié par le juillet 13, 2014 dans Maroc, Morocco

 

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Finance Islamique : un master en formation continue à l’Université Mundiapolis de Casablanca

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L’Université Mundiapolis de Casablanca propose une formation continue "Mundiapolis Executive" destinée aux cadres qui souhaitent obtenir un Master M2 en Finance Islamique.

L’objectif de ce Master M2 est de comprendre et maîtriser les concepts et techniques employés par la finance islamique pour structurer des produits financiers répondant aux besoins d’investisseurs à la recherche d’une performance financière en accord avec le système de valeurs et les principes éthiques islamiques.

Le cursus du Master traite principalement les sujets suivants :

• Institutions financières Islamiques
• Produits et services bancaires Islamiques
• Produits et services Takaful – Retakaful
• Micro-Finance Islamique
• Techniques de la Finance Islamique
• Structuration juridique des contrats islamiques
• Droit – Secteur financier conventionnel marocain-
• Standards Chariâa en finance islamique
• Marché de capitaux islamiques
• Fonds d’investissements islamiques
• Sukuks et produits dérivés
• Comptabilité des Institutions financières islamiques
• Comptabilité des institutions financières islamiques selon les Normes AAOIFI
• Tableaux de bords des institutions financières islamiques
• Système d’information islamique
• Gouvernance et Audit Chariâa
• Standards internationaux pour la Gouvernance des IFI
• Pratiques de la gouvernance et de l’Audit des IFI
• Analyse et évaluation financière appliquée
• Gestion des risques
• Risques spécifiques aux IFI
• Gestion des risques liée aux IFI
• Projet de fin d’études

Compétences visées

• Etre capable de comprendre et d’intégrer les spécificités juridiques et fiscales de la finance islamique
• Appréhender les principes du droit musulman.
• Maîtriser les cinq grands principes de la finance islamique.
• Identifier les caractéristiques des produits Sharia Compliant.
• Cerner le rôle des Sharia Boards.

Métiers & carrières visés

Accès à des postes à responsabilité dans des institutions nationales ou internationales de finance islamique:

• Financières : banques, assurances, intermédiaires financiers, gestionnaires de fonds …
• Sociales : caisse de zakat ou de sadakat, institut en charge du waqf
• Cabinets d’avocats et conseils juridiques, sharia board …
• Autorités de réglementation, ministères…

A propos de l’Université Mundiapolis

L’Université Mundiapolis de Casablanca a vu le jour en 2009, en tant que première université privée au Maroc, aboutissement de la fusion de trois grandes écoles pionnières dans les domaines de l’ingénierie financière (Polyfinance), du management (IMADE – Institut du Management et du Droit de l’Entreprise), et de l’ingénierie informatique (EMIAE – Ecole Marocaine d’Informatique, Electronique et Automatique). La fusion des 3 écoles a donné naissance à l’Université Mundiapolis, un campus pluridisciplinaire dispensant des formations dans quatre filières majeures : Sciences Politiques, Management, Ingénierie, Juridique & Droit des Affaires. L’institution a obtenu en 2012 la reconnaissance officielle de l’Etat du Label Université privée (texte de loi 2010).

 
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Publié par le juillet 9, 2014 dans Formations, Maroc

 

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