RSS

Archives de Catégorie: Afrique – Africa

A big boom potential for Islamic finance in Egypt

cairo151

Ibrahim Warde, adjunct professor of international business at the Fletcher School of law and diplomacy at Tufts University, works on the Islamic Finance Project at Harvard University. He has authored three books — including “The Price of Fear: the Truth behind the Financial War on Terror” — numerous articles for Le Monde diplomatique and lectures at institutions worldwide on the topics of banking and finance. The TREND Training Center, along with the Egypt Stock Forum, invited Warde to instruct the “Islamic Banking and Finance” training program held recently in Cairo. Warde sat down with Daily News Egypt to discuss the development of and challenges facing Islamic financial institutions.

« Egypt is in a special position within the Islamic world in that there is a history in terms of some bad experiences, not with Islamic banks but with Islamic money management companies, around the 1980s, and I think it had a traumatic effect on Egyptian society.

So now could be a good time for sober reflection on all those questions and to understand, for example, how to set up the system that learns from past mistakes and, at the same time, does not forget the big issues of ethics and all those rules of conservative finance.

I think that there is a lot of pent-up demand for Islamic finance in Egypt. If you look at the population at large, there is a lot of interest in Islamic finance. As the Central Bank starts loosening restrictions, I think there is potential for a big boom. My understanding is that the potential is there for the Egyptian economy and high demand exists.

Paradoxically, one of the challenges is the very burst of interest in Islamic finance which is always a bit worrisome. With any sudden demand, the risk of a bubble forming and bursting becomes apparent. The main risk of Islamic finance is in fact in its popularity. Probably Egypt, because of the memory of what happened in the 1980s, would be very cautious of something that catches fire.

So that’s the kind of thing that financial regulators are very keen on making sure they can control: the growth, so that it doesn’t get out of hand. I would say this regulatory function is probably the main challenge. » Read Mr. Ibrahim Warde’s full interview

 
Poster un commentaire

Publié par le janvier 29, 2009 dans Egypte, International

 

Mots-clés : ,

Tamweel commences Egypt operations

Tamweel PJSC, the largest real estate finance provider in the UAE, announced today the commencement of its Egypt operations during a special ceremony held in Cairo. It was attended by senior government officials including Osama Saleh, Chairman, Mortgage Finance Authority of Egypt.

Operating under Tamweel International division, the Egyptian company, Tamweel Emirates is a fully-owned subsidiary of Tamweel PJSC. It is set up with an authorised capital of 500 million Egyptian pounds (EGP), or AED 333.4 million, and a paid-up capital of EGP 100 million, or AED 66.7 million.

Tamweel International division oversees Tamweel PJSC’s international operations and expansions.

“We are extremely pleased to announce the launch of our operations in Egypt,” said Ahmad Abouzeid, Chief Executive Officer of Tamweel Emirates. “As the Arab world’s most populous nation, with the economy growing at around seven per cent annually, there is tremendous potential for real estate financing in Egypt. This demand has been further accelerated by the introduction of Mortgage Law of 2001 and several government-led economic reforms.

“Tamweel Emirates will forge strong relationships in Egypt and work with the government and leading developers to ensure that we are able to make a lasting contribution to Egypt’s economic growth and diversification.”

He added: “We will introduce our award-winning Sharia-compliant real estate finance solutions as well as new ones designed to meet the particular needs of the Egyptian market. We hope that our unmatched service and wide-ranging product portfolio will allow many to realise their dream of home-ownership.”

Sanjay Sharma, Chief Executive Officer of Tamweel International, said: “Tamweel has witnessed rapid growth in its home market, and enjoys leadership position in the UAE. We are now keen to implement our regional strategy and bring our expertise to the burgeoning real estate finance market in Egypt. We are confident that our commitment to the Egyptian market will help us in replicating this success.”

Tamweel has also signed an agreement with Al Oula Real Estate Development in Saudi Arabia, where the company expects to open a subsidiary later this year. By 2011, Tamweel anticipates international operations contributing 20-30 per cent of total revenues.

Tamweel recently announced record profits AED 387.3 million in the first half of 2008, consistently registering triple-digit growth.

Press Release, Tamweel, Dubai, August 4, 2008.

 
Poster un commentaire

Publié par le août 9, 2008 dans Egypte, Middle East

 

Mots-clés : , , ,

L’île Maurice, centre potentiel de la Finance islamique en Afrique

De par son potentiel, Maurice est susceptible d’être un centre d’activité de la Finance islamique en Afrique a estimé, Dato Ahmad Abdur Rahman, directeur exécutif du First International Consulting Services de la Malaisie. Il intervenait au Domaine les Pailles en présence, notamment, de l’ancien président de la République, M. Cassam Uteem, à l’ouverture de l’Islamic Finance Week le 15 avril 2008.

L’expert malaisien, qui a aidé la Banque de Maurice à la préparation du cadre indicatif pour le démarrage d’opérations de financement islamique localement a énuméré les divers atouts du pays : un secteur financier bien régi; un Judiciaire fort et indépendant; un système légal approprié; des institutions démocratiques et une destination financière solide et sécurisée.

En sus, il rappelle que Maurice fait partie de l’Afrique, « un continent qui compte un tiers des 1.6 milliards de musulmans du monde ». Ce qui, déclare M. Abdur Rahman, « représente un marché potentiel énorme ».

Pour sa part, M. Vaughan Heberden, Chief Executive Officer Designate de CIM Financial Group devait rappeler la très forte croissance de la finance islamique ces vingt-cinq dernières années et qui représente, à ce jour, un marché captif de plus de US $ 500 milliards.

Pour l’intervenant, au-delà des seuls adhérents à l’Islam, les préceptes éthiques qui régissent la finance islamique sont susceptibles d’être tout aussi bien d’intérêt pour le monde des affaires, en général. M. Heberden estime ainsi que les institutions financières existantes de Maurice devraient s’enquérir de ce qu’elles peuvent apprendre de la finance islamique.

M. Najmul Hussein Rassool, Chief Executive de International Islamic Finance Services Ltd, organisatrice de cette Islamic Finance Week, a, quant à lui, estimé qu’il est du ressort du secteur privé de concrétiser la mise sur pied d’institutions de financement islamique maintenant que les autorités ont créé l’environnement approprié à cette fin.

M. Rassool qui a aussi rappelé que la finance islamique traite de l’ensemble des modes de financement devait évoquer le projet de son entreprise de créer des fonds de micro-finance islamiques dans un souci de combattre la pauvreté.

Les trois experts malaisiens qui ont assuré l’animation étendue sur quatre jours lors de cette Semaine de la Finance Islamique ont, dans le passé, réalisé des tâches semblables ailleurs dans le monde dont à Dubaï, en Thailande, en Indonésie, à Singapour et au Sri Lanka.

Le Mauricien.org

 
Poster un commentaire

Publié par le mai 27, 2008 dans Afrique, Maurice

 

L’île Maurice, centre potentiel de la Finance islamique en Afrique

De par son potentiel, Maurice est susceptible d’être un centre d’activité de la Finance islamique en Afrique a estimé, Dato Ahmad Abdur Rahman, directeur exécutif du First International Consulting Services de la Malaisie. Il intervenait au Domaine les Pailles en présence, notamment, de l’ancien président de la République, M. Cassam Uteem, à l’ouverture de l’Islamic Finance Week le 15 avril 2008.

L’expert malaisien, qui a aidé la Banque de Maurice à la préparation du cadre indicatif pour le démarrage d’opérations de financement islamique localement a énuméré les divers atouts du pays : un secteur financier bien régi; un Judiciaire fort et indépendant; un système légal approprié; des institutions démocratiques et une destination financière solide et sécurisée.

En sus, il rappelle que Maurice fait partie de l’Afrique, « un continent qui compte un tiers des 1.6 milliards de musulmans du monde ». Ce qui, déclare M. Abdur Rahman, « représente un marché potentiel énorme ».

Pour sa part, M. Vaughan Heberden, Chief Executive Officer Designate de CIM Financial Group devait rappeler la très forte croissance de la finance islamique ces vingt-cinq dernières années et qui représente, à ce jour, un marché captif de plus de US $ 500 milliards.

Pour l’intervenant, au-delà des seuls adhérents à l’Islam, les préceptes éthiques qui régissent la finance islamique sont susceptibles d’être tout aussi bien d’intérêt pour le monde des affaires, en général. M. Heberden estime ainsi que les institutions financières existantes de Maurice devraient s’enquérir de ce qu’elles peuvent apprendre de la finance islamique.

M. Najmul Hussein Rassool, Chief Executive de International Islamic Finance Services Ltd, organisatrice de cette Islamic Finance Week, a, quant à lui, estimé qu’il est du ressort du secteur privé de concrétiser la mise sur pied d’institutions de financement islamique maintenant que les autorités ont créé l’environnement approprié à cette fin.

M. Rassool qui a aussi rappelé que la finance islamique traite de l’ensemble des modes de financement devait évoquer le projet de son entreprise de créer des fonds de micro-finance islamiques dans un souci de combattre la pauvreté.

Les trois experts malaisiens qui ont assuré l’animation étendue sur quatre jours lors de cette Semaine de la Finance Islamique ont, dans le passé, réalisé des tâches semblables ailleurs dans le monde dont à Dubaï, en Thailande, en Indonésie, à Singapour et au Sri Lanka.

Le Mauricien.org

 
Poster un commentaire

Publié par le mai 11, 2008 dans Afrique, Maurice

 

Islamic Development Bank (IBD) releases 750 million francs CFA to strengthen micro-finance in Benin (Africa)

The Islamic Development Bank (IBD) has released over 750 million francs CFA in order to support micro-finance in Benin, official sources told APA Tuesday in Cotonou.

The micro-finance funding project, which will cost 1.5 million US dollars, of which 1.3 million will be supplied by the Islamic Development Bank and the rest by the Beninese government, is aimed at facilitating and increasing the possibilities of access to micro-credits for project leaders who do not have access to classical banking systems.

“The support for micro -finance also constitutes an effective means of fighting poverty”, Djibril Moriba, the Principal Private Secretary of the Beninese Micro-finance ministry said.

The micro-finance sector in Benin is managed by various players, particularly mutual benefit funds, savings and loans cooperatives, direct credit institutions, projects and non-governmental organizations.

“Micro-finance institutions reveal to be more appropriate in promoting access to financial services for the underprivileged with an eye to enhancing the association and community approach, to adopting mechanisms and measures aimed at formalizing the economy of decentralized entities, to intensifying funding mechanisms that are specific to women’s activities, particularly in the rural sector”, sources said.

Thus, according to the Beninese ministry of finance and economy, the proliferation of micro-finance institutions noted in the recent years in the country causes a great loss for the Beninese economy.

“Out of more than 1300 representations, agencies and branches of over 760 microfinance institutions distributed across the entire country, less than 200 were authorized by the microfinance department and over 560 are operating illegally”, sources deplored.

Source : African Press Agency (APA)

 
Poster un commentaire

Publié par le avril 21, 2008 dans Afrique - Africa, English Section

 

La diversification de la dette africaine passera par les sukuks

Anouar Hassoune

Il a été beaucoup question d’obligations islamiques à l’occasion du premier forum de la finance islamique tenue les 2 et 3 avril 2008 à Casablanca. Pour Anouar Hassoune, Vice-président – Senior Credit Officer chez Moody’s, les sukuks peuvent représenter une alternative pour la diversification de la dette africaine. A condition de bien baliser le terrain. Entretien.

Les Afriques : Quel regard portez-vous sur l’évolution de la dette africaine ?

Anouar Hassoune : La structure de la dette africaine a changé. Le continent s’endette moins à l’international et le secteur bancaire africain prend de plus en plus de parts dans ce marché de la dette. En termes de valeur relative, le taux d’endettement par rapport au PNB a commencé à décroître. C’est en partie lié au caractère dynamique de la croissance africaine observé il y a deux à trois ans. En 2006, le taux de croissance a été de 6%. La montée en force de l’Inde et de la Chine, deux pays consommateurs de matières premières, a joué un rôle déterminant dans cette évolution. Ce sont là de bonnes nouvelles qui vont inciter les Etats à investir les champs d’infrastructure. Nous avons besoin de capital humain et de capital physique. L’embellie doit aussi servir à l’Afrique pour enclencher une dynamique de dette choisie et non subie avec un refinancement de manière intelligente et diversifiée. La diversification passe par le choix de nouveaux partenaires comme la Chine et le Golfe. Dans cette dernière zone, les liquidités sont importantes et les investisseurs s’intéressent aux émissions obligataires à caractère islamique. Donc l’option sukuk est envisageable pour l’Afrique.

LA : Quel est le sens terminologique du mot sukuk ? Quelle est sa dimension financière ?

AH : C’est le pluriel du mot arabe sak qui veut dire « titre ». Il s’agit d’un document qui atteste de l’endettement d’un émetteur auprès du marché. C’est une dette échangeable, une obligation non basée sur le taux d’intérêt mais adossée à un sous-jacent et structurée. Les rendements servis aux investisseurs sont extraits d’un actif sous-jacent que les sukuk ont permis de financer. La création de la richesse rémunère les détenteurs des obligations. C’est une obligation structurée parce qu’en permanence il faut faire de telle sorte que l’émission de l’obligation et le financement de la structure soient coordonnées.

LA : Connaît-on des expériences d’émission de ces obligations islamiques en Afrique ?

AH : L’Afrique, jusque-là, a émis essentiellement des obligations conventionnelles par des émetteurs souverains. On dénombre une seule obligation islamique émanant d’une entreprise soudanaise. En l’occurrence, ce ne sont pas des sukuk souverains mais des sukuk corporate privés. A l’avenir, il est envisageable que le Royaume-Uni, le Japon, Singapour fassent de plus en plus recours à ce type de financements pour bénéficier des liquidités du Golfe. J’ai envie de dire pourquoi pas l’Afrique.

LA : Y-a-t-il des obstacles au développement de ces obligations sur le continent africain ?

AH : En fait, nous sommes encore en phase de désendettement relatif en Afrique. Pour l’instant la question du retour à la dette ne se pose pas en des termes cruciaux. Le financement des infrastructures se fait essentiellement par l’intermédiaire du budget de l’Etat. A terme, la diversification va se faire. Les contraintes sont d’ordres juridique et fiscal. A cela s’ajoutent les barrières psychologiques et le manque d’information et de pédagogie auprès des acteurs africains.

LA : Les sukuk sont-ils moins chèrs que les obligations ?

AH : La réponse est oui. Le prix de l’obligation, c’est son taux. Les rendements du sukuk sont extraits de sous-jacents. La quantité de rendements servis aux investisseurs dépend de deux choses : la qualité de la signature de l’émetteur rendue par la notation et la liquidité. Si la liquidité est importante, le prix baisse. Aujourd’hui, sur le marché international de la dette, la liquidité est mise à mal par la crise du subprime. Donc les taux auxquels l’émetteur s’endette ont augmenté. La liquidité a quasiment disparu dans le monde sauf dans deux poches, en Chine et dans le Golfe persique, grâce au pétrole. La dimension liquidité inclue dans le prix ne prévaut pas dans le Golfe. En comparaison à une émission classique, une obligation islamique subit moins la contrainte de liquidité. Du fait de cette situation, la tarification avantage les sukuk en comparaison d’une obligation classique.

LA : Il y a une diversité de sukuk. Quels sont ceux qui sont adaptés à l’Afrique ?

AH : Les structures sont différentes. Chaque émission de sukuk est différente. Il y a des obligations émises par les banques, d’autres par des compagnies industrielles, d’autres encore par des Etats pour financer leurs besoins. Pour le cas de l’Afrique, ce sont les sukuk adossés aux infrastructures qui seront les plus demandés. J’en veux comme exemple le Maroc, la Tunisie, l’Algérie et la Libye, quatre pays investis par Gulf Finance House. Dans chacun des cas, la dimension infrastructure et développement était présente.

LA : Comment procédez-vous pour noter les obligations et les actifs islamiques en général ?

AH : Il y a deux classes de sukuk : ceux dont la valeur terminale est garantie par l’émetteur et ceux qui sont titritisés. Dans le premier cas, la garantie est portée par l’émetteur. En d’autres termes, la qualité de l’obligation est la note de l’émetteur. Dans le deuxième cas, l’obligation dépend du sous-jacent. Elle peut être saucissonnée en différentes tranches de différentes notes adossées sur le même titre. Le procédé améliore la liquidité du titre et permet d’intéresser différentes catégories d’investisseurs n’ayant pas le même appétit pour le risque. Pour noter les banques islamiques, on utilise une méthodologie proche des banques classiques avec deux catégories de risques majeurs : le risque de réputation et le risque commercial translaté qui apparaît en cas d’illiquidité.

Propos recueillis par A.W, Journal Les Afriques 16-04-2008

 
Poster un commentaire

Publié par le avril 18, 2008 dans Afrique - Africa

 

La finance islamique invitée à participer davantage au système de l’UEMOA

Créée en 1994 l’UEMOA (Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest) dont le siège est à Ouagadougou vise l’unification des espaces économiques nationaux de ses états-membres : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo. Lui sont rattachées la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO, Dakar) et la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD, Lomé).

Le vice-gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Damo Justin Barro, a lancé à Dakar un appel pour davantage de participation des institutions financières islamiques dans le système financier de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

 »Il importe de rechercher les moyens d’optimiser la participation des institutions et des services financiers islamiques à l’offre financière au sein de la zone UEMOA », a dit M. Barro à la presse, en marge de la cérémonie d’ouverture d’un séminaire sur la ‘’finance islamique ». Cette rencontre de deux jours est organisée pour ‘’une meilleure connaissance de la finance islamique » dans la zone UEMOA.

L’Union, selon M. Barro, ‘’a déjà un arsenal juridique qui permet effectivement de faire des aménagements, de mobiliser des ressources et faire en sorte que la finance islamique puisse accompagner le financement de nos entreprises, la petite et moyenne entreprise, et même la microfinance. » Il a ajouté que ‘’la BCEAO a très tôt perçu la nécessité de favoriser la diversification des acteurs de notre secteur financier dont l’une des traductions est de disposer d’un cadre réglementaire permettant la création de banques islamiques ».

 »Les expériences des différentes régions du monde, de par leur diversité, pourraient nous instruire sur les axes à privilégier pour la finance islamique », afin de ‘’favoriser la disponibilité des ressources humaines suffisantes en qualité et en qualité », a-t-il indiqué.  »Notre zone monétaire peut tirer avantage de l’essor de la finance islamique au plan mondial et remédier à la faiblesse de l’intermédiation bancaire et financière », espère le vice-gouverneur de la BCEAO.  »Aujourd’hui, la finance islamique représente, à l’échelle mondiale, plusieurs centaines de milliards de dollars, environ 250 milliards de dollars en 2005, si l’on s’en tient aux seules ressources générées par les institutions membres du Conseil des banques et institutions financières islamiques (CIBAFI) », a-t-il encore dit.

L’encours ‘’des actifs islamiques » dans le monde est de l’ordre de 600 à 800 milliards de francs de dollars, a fait savoir le ministre sénégalais du Budget, Ibrahima Sar. Le ministre, qui participait à ce séminaire, a cité des ‘’statistiques récentes ».

A cette rencontre prennent part, outre de pays membres de l’UEMOA, la Malaisie et la Suisse. La Banque islamique de développement (BID) et l’Institut de régulation de la finance islamique dans le monde (ISFB, en anglais), parmi d’autres institutions, y sont représentés.

Par APS, Ouestaf News 15/04/2008

 
Poster un commentaire

Publié par le avril 18, 2008 dans Afrique - Africa

 
 
Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 809 autres abonnés